Pré-Recherche
Veuillez saisir un texte pour lancer la recherche
Veuillez saisir un texte pour lancer la recherche
Le chiffon antistatique est un accessoire indispensable pour l’entretien quotidien des surfaces sensibles et des écrans. Conçu pour répondre aux exigences des environnements professionnels comme domestiques, il permet d’éliminer efficacement la poussière, les particules fines et les traces sans altérer les supports nettoyés. Conditionné en lot de 10, ce format est idéal pour une utilisation régulière tout en garantissant une excellente disponibilité du produit. Un nettoyage efficace et sans risque pour les surfaces sensibles Grâce à ses propriétés antistatiques, ce chiffon capte et retient la poussière au lieu de la déplacer ou de la redéposer sur les surfaces. Contrairement aux textiles classiques, il limite la dispersion des particules dans l’air, ce qui permet un nettoyage plus propre et plus précis. Cette caractéristique est particulièrement appréciée pour l’entretien des écrans, des surfaces vitrées, des équipements informatiques ou encore des appareils électroniques. Sa texture douce a été pensée pour respecter les matériaux les plus délicats. Elle réduit considérablement les risques de micro-rayures, même lors d’un usage fréquent. Le chiffon peut ainsi être utilisé en toute confiance sur des écrans, des optiques, des surfaces brillantes ou des éléments sensibles à l’abrasion, sans compromettre leur intégrité ni leur aspect visuel. Un allié essentiel pour la performance et la durabilité des équipements Un entretien régulier des équipements est un facteur clé pour préserver leur bon fonctionnement et leur longévité. La poussière et les résidus peuvent, à terme, altérer la qualité d’affichage des écrans, perturber les impressions photo ou nuire aux performances globales des appareils. Intégrer un chiffon antistatique dans sa routine de nettoyage permet de limiter ces désagréments et de maintenir un niveau de performance optimal. Ce type de chiffon fait naturellement partie de l’arsenal d’outils utilisés par les professionnels soucieux de la fiabilité de leur matériel. Il contribue à maintenir des conditions de travail propres et maîtrisées, tout en améliorant le rendu visuel des supports nettoyés. Son usage simple et rapide en fait un accessoire pratique, adapté aussi bien aux interventions ponctuelles qu’aux opérations de maintenance régulières. Format pratique et caractéristiques techniques Chaque chiffon présente des dimensions de 31 x 32 cm, offrant une surface de nettoyage confortable pour couvrir efficacement de larges zones tout en restant maniable. Le conditionnement en carton de 10 chiffons permet une gestion facilitée des consommables, notamment dans les environnements professionnels où les besoins sont récurrents. Ce format en lot de 10 est particulièrement adapté pour équiper plusieurs postes de travail ou pour disposer de chiffons dédiés à différents usages, évitant ainsi les contaminations croisées entre surfaces. Facile à stocker et à distribuer, ce conditionnement garantit une disponibilité constante du produit, tout en optimisant les coûts. Polyvalent, fiable et conçu pour le respect des surfaces les plus exigeantes, ce chiffon antistatique s’impose comme une solution de nettoyage efficace, durable et parfaitement adaptée aux exigences des utilisateurs soucieux de la qualité et de la performance de leurs équipements.
Le CALBE Optotrast est un révélateur N/B régénérable conçu pour la chimie film négatif en environnement de production, avec une priorité donnée à la stabilité sensitométrique, à la constance d’activité et à la reproductibilité en machine. Sa formulation permet d’exploiter pleinement la sensibilité nominale des émulsions tout en assurant une restitution tonale homogène, une séparation fine des valeurs et une structure de grain maîtrisée. Il s’adresse aux laboratoires professionnels recherchant un révélateur fiable pour des flux continus et des cadences soutenues, sans dérive significative des paramètres densitométriques. Domaine d’application et comportement process Optotrast est destiné au développement de films négatifs noir et blanc sur équipements de type dip & dunk et systèmes à défilement continu (continuous flow). Son profil chimique favorise une reproduction régulière des gris, une montée en densité progressive et une bonne tenue des hautes lumières, tout en conservant un grain fin conforme aux caractéristiques intrinsèques des émulsions traitées. Il s’agit d’un concentré liquide monocomposant, conçu pour une dilution directe à l’eau, simplifiant la préparation en environnement de laboratoire. Le produit est optimisé pour une utilisation en bain régénéré, avec une solution d’entretien (replenisher) stable permettant de maintenir l’activité du révélateur dans le temps et de limiter les fluctuations de contraste ou de densité maximale. Préparation – Référence 13800 La référence 13800 correspond à un conditionnement 2 × 5 L de concentré, permettant la préparation de 2 × 20 L de solution d’entretien. La dilution recommandée est de 1+3 (1 part de concentré pour 3 parts d’eau). Exemples de préparation : Pour 1 L : 750 ml d’eau + 250 ml de concentré = 1 L Pour 10 L : 7,5 L d’eau + 2,5 L de concentré = 10 L Pour 20 L : 15 L d’eau + 5 L de concentré = 20 L Cette standardisation facilite l’intégration dans les protocoles de régénération automatisés. Lors d’une mise en service initiale ou après vidange complète du système, la préparation du bain de travail peut nécessiter l’ajout d’un starter spécifique, conformément aux procédures machine du laboratoire. Paramètres de développement et gestion du bain Les paramètres de base recommandés pour une exploitation optimale sont : Taux de régénération : 300-325 ml/m² ou 16–18 ml par film 135-36 poses Temps de développement : 4 à 6 minutes Température de traitement : 22-24 °C Afin de préserver la finesse de grain et la stabilité du contraste, il est conseillé de ne pas dépasser 26 °C. Ces valeurs constituent un point de départ ; l’ajustement fin peut être réalisé en fonction du type d’émulsion, du contraste recherché et des contraintes de productivité. En termes de stockage et de logistique atelier, le concentré non ouvert présente une durée de conservation d’environ 2 ans, à condition d’être stocké au sec, hors gel, entre 5 et 25 °C (plage optimale 10-20 °C). Pour la manipulation en laboratoire, l’usage de lunettes ou visière de protection, gants adaptés et vêtement de protection est recommandé. Les concentrés et bains usagés doivent être éliminés via une filière spécialisée, conformément à la réglementation en vigueur. Le CALBE Optotrast (réf. 13800) constitue ainsi une solution professionnelle performante pour le développement industriel ou semi-industriel de films N/B, combinant constance sensitométrique, maîtrise du grain et compatibilité avec les standards de régénération en laboratoire.
Agent mouillant pro pour un séchage sans traces KODAK Chimie Photo-Flo 200 est un agent mouillant non ionique conçu pour la phase de finition en traitement argentique. Utilisé en toute fin de chaîne, après le dernier lavage, il abaisse la tension superficielle de l’eau afin d’obtenir un film qui s’égoutte de manière homogène. Résultat : réduction drastique des traces de séchage, des dépôts minéraux (eau dure) et des auréoles sur l’émulsion, avec un séchage plus rapide et plus uniforme—particulièrement appréciable sur les surfaces à forte brillance ou les films à base polyester. Conditionné en 16 oz (473 ml), ce concentré est pensé pour un usage labo : faible dose d’emploi, excellente régularité d’un bain à l’autre, et intégration simple dans les procédures standard N&B comme C-41 / E-6 (en tant que bain mouillant final, selon vos pratiques d’atelier). Référence fabricant courante : CAT/MPN 1464510. Paramètres de dilution et préparation du bain de travail La concentration “200” correspond à une dilution d’emploi typique 1+200 (concentré + eau). En pratique, cela équivaut à environ 5 ml/L (plus précisément 4,98 ml/L). Pour une stabilité maximale, privilégiez une eau à faible charge minérale : eau déminéralisée ou osmosée, surtout en zones calcaires. Méthode recommandée en environnement pro : préparez le bain à température ambiante (idéalement autour de 20-24 °C), versez le concentré dans l’eau (et non l’inverse) et mélangez doucement pour limiter la mousse. L’excès de moussage peut entraîner une répartition irrégulière et des microbulles sur la surface du film, ce qui va à l’encontre de l’objectif recherché. Mode opératoire en fin de process et bonnes pratiques labo Après le dernier lavage, immergez le film dans le bain Photo-Flo 200 et assurez un mouillage complet par agitation très douce, sans créer de turbulence. Laissez agir un temps court (en général 30-60 s suffisent en pratique atelier, selon votre gestuelle et la géométrie de cuve), puis sortez le film en évitant tout rinçage : un rinçage annulerait l’effet tensioactif. L’égouttage doit être franc ; suspendre le film dans une zone propre, peu poussiéreuse, avec circulation d’air maîtrisée est le meilleur levier pour un séchage “zéro marque”. Sur le plan chimique, la formulation s’appuie typiquement sur propylène glycol (25-30 %) et un tensioactif non ionique de type octylphénoxypolyéthoxyéthanol (5-10 %), optimisés pour la réduction de tension superficielle tout en restant compatibles avec les matériaux courants de labo. Côté sécurité, considérez le produit comme irritant oculaire : manipulez avec EPI adaptés et évitez les projections lors de la dilution.
Révélateur concentré pour un rendu maîtrisé en N&B Le ILFORD ILFOTEC LC29 est un révélateur noir & blanc en concentré liquide haute dilution, dérivé de la technologie ILFOTEC HC, optimisé pour les laboratoires recherchant une chimie simple à mettre en œuvre, précise au contrôle et rentable sur petits volumes. Sa formulation vise un équilibre très “pro” entre grain fin, acutance et restitution des micro-contrastes, avec une réponse tonale régulière sur une large variété d’émulsions. Conçu pour compléter idéalement les films ILFORD, il reste parfaitement cohérent sur d’autres films N&B dès lors que vous cadrez vos temps/CI et votre agitation. Dilutions, capacités et gestion de bain La flexibilité d’emploi est l’un des points forts : 1+9, 1+19 et 1+29 permettent d’arbitrer entre vitesse, réserve d’activité et économie. En pratique, les dilutions 1+9 et 1+19 peuvent être utilisées en one-shot (recommandé pour la constance) ou réutilisées sur une même session avec compensation de temps, tandis que la dilution 1+29 est typiquement orientée usage unique.Côté capacité, le format flacon 500 ml offre, en traitement one-shot, jusqu’à 16 films 135-36 à 1+9, 32 films 135-36 à 1+19 ou 50 films 135-36 à 1+29 (selon volumes de cuve et pratique). En réemploi (session), la capacité peut atteindre 50 films 135-36 à 1+9 ou 1+19 avec une compensation de +10% du temps par film successif (approche robuste quand l’objectif est la productivité). Pour une métrologie fiable, évitez de descendre sous 10 ml de concentré par mélange : la précision volumétrique devient vite le facteur limitant. Procédés de traitement, contrôle process et stockage Le LC29 est à l’aise en cuves spirales, cuvettes et processeurs rotatifs. La température nominale est 20°C, avec une plage d’utilisation 20–24°C (au-delà, les temps deviennent très courts et la régularité peut se dégrader). En cuve, une agitation type “pro” consiste à inverser 4 fois pendant les 10 premières secondes, puis 4 inversions pendant les 10 premières secondes de chaque minute, en tapotant la cuve pour chasser les bulles. En agitation continue (cuvette/rotatif), prévoyez typiquement une réduction d’environ 15% des temps.Pour le suivi chimique, une solution fraîche présente un pH +/- 8,9 à 9,00 (à 1+9) et des densités SG 1,015 (1+9), SG 1,006 (1+19), SG 1,002 (1+29) à 20°C — des indicateurs utiles pour un contrôle qualité en environnement de production. Point crucial : la solution de travail ne se conserve pas plus de 24 h ; on prépare, on traite, on jette. Enfin, pour la conservation du concentré, stockez en conditions 4-20°C : stabilité typique 24 mois en bouteille pleine bien fermée, et 4 mois en bouteille à moitié pleine bien fermée (l’oxydation devenant le principal enjeu).
Fixation rapide et neutre pour flux pro ILFORD RAPID FIXER est un fixateur rapide liquide concentré à base de thiosulfate d’ammonium (sans “hypo” au thiosulfate de sodium), conçu pour sécuriser l’archivabilité des matériaux noir & blanc en assurant une élimination efficace des halogénures d’argent non réduits. Sa formulation non durcissante le rend particulièrement pertinent en laboratoire professionnel, en traitement manuel comme en machine, sur films N&B et papiers traditionnels RC et FB. Fourni en flacon de 1 litre, il s’intègre facilement aux chaînes de production où la répétabilité, la vitesse et la maîtrise des paramètres bain/process sont prioritaires. À noter : ce fixateur est non compatible avec les durcisseurs et ne doit pas être utilisé en combinaison avec des additifs de durcissement. Préparation et paramètres de process Le concentré se dilue à l’eau pour obtenir la solution de travail. Pour les applications film, la dilution recommandée est 1+4 (1 part de concentré pour 4 parts d’eau). En fixation papier (traitement manuel), la dilution peut être 1+4 ou 1+9 selon le compromis recherché entre vitesse et économie de bain. La plage de fonctionnement est large, 18–40 °C, ce qui facilite l’intégration en process tempéré (cuves, rotatif, processeur papier), tout en conservant une cinétique de fixation stable. Les valeurs de contrôle d’un bain neuf à 20 °C se situent typiquement autour de pH 5,0–5,5 avec une densité SG 1,070–1,080 en 1+4, et SG 1,030–1,040 en 1+9 (utile pour le suivi au densimètre/hydromètre et la dérive de bain).Temps de fixation minimum indicatifs à 20 °C avec bain frais : film généraliste 2–5 min en 1+4 ; papier RC 0,5 min en 1+4 ou 1 min en 1+9 ; papier FB 1 min en 1+4 ou 2 min en 1+9. En environnement pro, conservez une cohérence thermique des bains (écart recommandé ≤ 5 °C vis-à-vis du révélateur) pour limiter les variations de gonflement gélatine et stabiliser les résultats. Capacités, contrôle et conservation En capacité, comptez (par litre de solution de travail) environ 24 films 135-36 en 1+4. Côté papier, un litre de bain couvre typiquement 80 feuilles 20,3×25,4 cm (8×10") en RC (ou environ 4 m²) et 40 feuilles 20,3×25,4 cm (8×10") en FB (ou environ 2 m²), avec des limites plus strictes en FB si vous visez une stabilité maximale. Pour une gestion qualitative “pro”, le pilotage par tests de claircissage/activité et par charge argent (plutôt que le seul comptage) reste la méthode la plus robuste, surtout si vous alternez RC/FB et cadences variables.Côté logistique, une solution non réapprovisionnée se conserve jusqu’à 6 mois en bouteilles pleines hermétiquement fermées, environ 2 mois en cuve/bac avec couvercle flottant, 1 mois en bouteille à moitié pleine, et 7 jours en bac ouvert. Le concentré non ouvert, stocké au frais, se garde typiquement 2 ans à 5-20 °C ; après ouverture, il est recommandé de l’utiliser dans les 6 mois en maintenant le flacon bien fermé entre les sessions.
Performance de référence pour films à grain tabulaire (et au-delà) Le KODAK PROFESSIONAL T-MAX Developer est un révélateur noir & blanc liquide à activité modérée, conçu pour délivrer une combinaison très recherchée en labo pro : détails d’ombre étendus, grain fin et reproduction tonale précise, y compris en développement poussé (push). Sa formulation est optimisée pour les émulsions à grain tabulaire T-MAX, mais son comportement reste excellent sur la plupart des films noir & blanc continus lorsqu’on vise une courbe régulière, des micro-contrastes propres et une réserve de densité exploitable en scan ou tirage. Pensé pour des workflows stables, ce révélateur se distingue par sa solution tamponnée (buffered), ce qui le rend moins sensible aux variations d’eau (minéralité, pH, conductivité) et facilite la reproductibilité inter-bains, un point critique en production. Préparation, dilution et mise en œuvre en cuve/rotatif Ce conditionnement 1 L de concentré permet de préparer 5 L de solution de travail, via une dilution standard 1+4 : mélangez 1 part de concentré avec 4 parts d’eau. Exemple opérationnel : pour 1 L de bain, mélangez 200 mL de concentré avec 800 mL d’eau. Le T-MAX Developer est prévu pour une utilisation en systèmes non réapprovisionnés (unreplenished). Il est particulièrement à l’aise en petites cuves et en développement rotatif / rotary tube, où sa constance et sa diffusion contrôlée contribuent à une granulation contenue et à une montée de densité régulière. Il est destiné au traitement des films en rouleaux (135 / 120) et n’est pas recommandé pour les films plans : pour les plans, on privilégie un révélateur spécifiquement prévu pour cet usage. Capacité, réutilisation et conservation en environnement pro En traitement standard (non push), la capacité annoncée est d’environ 48 films 135-36 ou 120 par gallon (≈3,8 L), avec compensation des temps. La réutilisation se pilote simplement par paliers : 1 à 16 films à temps nominal, 17 à 32 films à temps nominal + 1 minute, puis 33 à 48 films à temps nominal + 2 minutes. En push, la capacité diminue et la pratique recommandée est de travailler en one-shot (bain jetable) : après une session de push, il est préférable de ne pas réutiliser le bain pour préserver la tenue des ombres et la précision des hautes lumières. Côté stockage, la solution de travail se conserve 6 mois en bouteille pleine hermétique, 2 mois en bouteille à moitié pleine, ou 1 mois en cuve couverte. Le concentré, lui, offre une durée de conservation pouvant aller jusqu’à 2 ans lorsqu’il est correctement refermé et stocké à l’abri de la chaleur. Résultat : un révélateur taillé pour les labos exigeants, combinant contrôle du grain, stabilité et latitude pour une production N&B régulière, du flux “normal” aux développements plus musclés.
Le ILFORD HYPAM est un fixateur rapide liquide concentré, non durcissant, formulé pour les flux de laboratoire exigeant une fixation homogène, rapide et parfaitement reproductible sur films noir et blanc et papiers argentiques RC et FB. Sa formulation repose sur le thiosulfate d’ammonium (et sans thiosulfate de sodium / “hypo”), garantissant une vitesse de fixation élevée, une excellente compatibilité avec les émulsions modernes et une stabilité optimale en environnement professionnel. Conçu pour une utilisation aussi bien en traitement manuel qu’en traitement machine, HYPAM s’intègre facilement dans des chaînes de développement à cadence soutenue. Sa grande polyvalence permet également son emploi sur des supports spécifiques tels que films radiographiques, matériaux scientifiques ou supports dédiés aux arts graphiques, dès lors qu’une fixation fiable et contrôlée est requise. Le conditionnement 5 litres est particulièrement adapté aux laboratoires à fort volume, permettant la préparation de grandes quantités de bain de travail tout en assurant une constance chimique irréprochable. Paramètres de dilution et temps de fixation Le concentré s’utilise principalement en dilution 1+4 pour les films et pour les machines papier. En traitement manuel papier, une dilution 1+4 ou 1+9 est possible, selon l’équilibre recherché entre rapidité de fixation, capacité du bain et économie de produit. La plage de température de fonctionnement recommandée s’étend de 18 à 40 °C, offrant une grande flexibilité en conditions de laboratoire. À 20 °C, les temps de fixation indicatifs (bain neuf) sont de 2 à 5 minutes pour les films noir et blanc en 1+4, y compris pour les supports spécialisés. Pour le papier RC, la fixation s’effectue en 30 secondes en 1+4 ou 1 minute en 1+9. Pour le papier FB, les temps sont de 1 minute en 1+4 ou 2 minutes en 1+9. En pratique professionnelle, le contrôle du bain film repose sur le temps de clarification : le film doit rester dans le fixateur pendant 2× le temps de clarification, et le bain est remplacé lorsque ce temps dépasse 2× celui d’un bain neuf. Capacité, contrôle de bain et conservation En bain non régénéré, la capacité moyenne est d’environ 24 films 135-36 par litre de bain de travail en dilution 1+4. Pour le papier, on compte environ 80 feuilles RC 20,3×25,4 cm par litre et 40 feuilles FB 20,3×25,4 cm par litre, selon la dilution choisie. Pour les supports spécialisés, la capacité est donnée à 1 m² par litre. HYPAM est parfaitement adapté à la régénération, un point clé pour les laboratoires à forte production. Les valeurs indicatives de régénération sont de 45 ml par film 135-36 (films, 1+4), 250 ml/m² pour le papier RC et 500 ml/m² pour le papier FB. En environnement machine RC, les taux peuvent être ajustés jusqu’à 300–450 ml/m² selon la cinétique de traitement. Un bain neuf présente un pH de 5,0 à 5,5. La densité à 20 °C est de 1,080–1,090 en 1+4 et 1,040–1,050 en 1+9, facilitant le suivi chimique du bain. Après fixation, les temps de lavage recommandés sont de 5 à 10 minutes pour les films, 2 minutes pour le papier RC et jusqu’à 60 minutes pour le papier FB (optimisable avec un auxiliaire de lavage). En termes de conservation, le concentré non ouvert se conserve jusqu’à 2 ans entre 5 et 20 °C. Une fois ouvert, il est conseillé de l’utiliser sous 6 mois. Le bain de travail non régénéré a une durée de vie maximale de 6 mois en récipient plein, 2 mois en cuve couverte, 1 mois à demi-rempli et environ 7 jours en bac ouvert. Rendement du flacon 5 L : jusqu’à 600 films 135-36, 2000 tirages RC 20,3×25,4 cm ou 1000 tirages FB 20,3×25,4 cm, selon les conditions d’utilisation et la gestion du bain.
Référence industrielle pour négatifs NB à tonalité longue Le KODAK D-76 est un révélateur poudre « benchmark » pour le développement des films noir & blanc, apprécié en laboratoire pour sa capacité à délivrer la pleine vitesse d’émulsion tout en conservant un excellent détail dans les ombres et un contraste normal. Sa signature est volontairement neutre et polyvalente : un grain fin à modéré, une acutance maîtrisée et une graduation étendue qui sécurise aussi bien le tirage argentique que les workflows de numérisation exigeants. Sa latitude de développement facilite les ajustements (normal/push/pull) avec une montée de voile contenue lorsque les paramètres de bain et d’agitation sont tenus avec rigueur. Préparation de la solution stock et options de dilution Ce conditionnement permet de préparer 1 litre de solution stock, idéale pour standardiser un process. La mise en solution se fait en dissolvant intégralement la poudre dans 800 mL d’eau à 50-55 °C, puis en complétant à volume avec 200 mL d’eau pour obtenir 1 000 mL. Pour un résultat stable en production, il est recommandé de laisser la solution revenir à la température de travail (référence 20 °C) et de la laisser « maturer » avant les premières séries, afin d’éliminer toute micro-bulle et d’homogénéiser la chimie. Le D-76 s’emploie : en solution stock (plein bain) pour un rendu équilibré, une densité bien étagée et une excellente tenue des basses lumières ; en dilution 1+1 (préparation juste avant usage) pour gagner en micro-contraste et en impression de netteté, avec une légère augmentation du grain. En pratique pro, la dilution 1+1 se destine plutôt aux traitements « one-shot » afin de verrouiller la répétabilité et limiter les dérives par oxydation ou épuisement. Capacité, conservation et conduite de bain (cuve / plateau) En gestion de bains, les données clés à intégrer au plan de contrôle sont la conservation et la capacité. La solution stock se conserve 6 mois en bouteille pleine et 2 mois en bouteille entamée (oxydation). En usage, la solution de travail tient 24 h en plateau et jusqu’à 1 mois en cuve (idéalement avec couvercle flottant/volume d’air minimisé). En non-régénéré, la capacité indicative est de 4 films 135-36 ou 120 par litre en plein bain ; en 1+1, compter 2 films par litre. Côté agitation, visez une routine constante : agitation continue 15–30 s au départ, puis un schéma régulier (par ex. cycle toutes les 60 s) en évitant les mouvements directionnels répétitifs qui peuvent générer des courants et des non-uniformités. Pour les cadences plus élevées, le plein bain peut être maintenu par ajout de régénérant à raison de 22,2 à 29,6 mL par film 135-36/120 (ou équivalent), avec mélange soigneux après chaque ajout pour stabiliser l’activité.
Arrêt instantané et contrôle de bain en production N&B Le bain d’arrêt KODAK avec indicateur est un stop acide concentré, conçu pour interrompre net l’activité du révélateur sur films noir & blanc et papiers barytés/RC. Son intérêt en flux pro est double : d’une part, il fixe immédiatement le point d’arrêt du développement (répétabilité des contrastes, limitation du voile chimique), d’autre part il réduit l’entraînement d’alcalinité vers le fixateur, ce qui contribue à stabiliser sa capacité et sa cinétique. Formule non durcissante, il s’intègre sans perturber les chaînes de traitement modernes, y compris lorsque l’on cherche à préserver la perméabilité de l’émulsion et la constance des lavages. Indicateur colorimétrique : pilotage de l’épuisement La spécificité de cette version “indicateur” est l’intégration d’un marqueur de pH à base de bromocrésol pourpre (< 0,05 % m/m), qui fait évoluer la teinte du bain à mesure que l’acidité est neutralisée par les rejets alcalins. En pratique, l’indicateur apporte un retour visuel immédiat sur l’état du bain, utile en atelier partagé, en tirage intensif ou en process multi-opérateurs : on évite les bains trop “fatigués” qui laissent le révélateur poursuivre son action, et on remplace au bon moment sans surconsommation. Le concentré est une solution acide à base d’acide acétique (80–95 % m/m) ; au dosage de travail, on obtient un bain stable, homogène, et parfaitement compatible avec les fixateurs rapides et les durées de séjour usuelles en cuvettes, bacs, processeurs ou cuves. Mise en œuvre, dilution et données physico-chimiques Le produit est livré en flacon de 473 ml (réf. 5160346) sous forme liquide. La dilution recommandée est 1 + 63 (soit 1:63), ce qui correspond typiquement à 16 ml de concentré complétés à 1 L avec de l’eau (16 ml + 984 ml). À cette dilution, un flacon permet de préparer jusqu’à 30 L de bain d’arrêt, ce qui en fait une solution économiquement optimisée pour le laboratoire. Côté caractéristiques, le concentré présente une couleur orange, une odeur vinaigrée marquée, une solubilité totale dans l’eau, un pH +/- 2,0 et une densité relative +/- 1,07. Pour les environnements soumis à procédures HSE, on notera également un point éclair +/- 53,3 °C, justifiant un stockage ventilé et éloigné des sources d’ignition, ainsi que le port d’EPI adaptés en manipulation de concentré.
Révélateur papier N&B KODAK POLYMAX - Solution 10 L Conçu pour les labos et tireurs exigeants, KODAK POLYMAX Révélateur 10 L est un révélateur concentré destiné au traitement des papiers photographiques noir & blanc en cuvette (tray processing). Sa formulation vise une réponse stable et reproductible, particulièrement appréciée en production : montée rapide des noirs, contrôle du contraste et excellente tenue de bain, tout en conservant une signature de ton adaptée aux papiers « cold tone ». En pratique, il délivre des images neutres à légèrement froides avec les supports à tonalité froide, ce qui facilite l’obtention de gris propres et de noirs denses sans dérive chaude. Ce conditionnement est idéal lorsqu’on cherche à standardiser un poste de tirage : la préparation est simple, la chimie est homogène d’un mélange à l’autre, et le comportement du bain reste prévisible tant que l’on respecte les règles de renouvellement et de protection contre l’oxydation. POLYMAX est utilisable aussi bien avec les papiers RC qu’avec les papiers FB, ce qui permet de conserver un seul révélateur pour plusieurs flux (épreuves de lecture, planches contacts, tirages d’exposition). Préparation du bain et paramètres de process Le révélateur est fourni en concentré liquide à diluer : dilution 1+9 (1 part de concentré pour 9 parts d’eau), ce qui permet d’obtenir 10 L de solution de travail à partir du kit correspondant. Pour une cohérence de résultats, mélangez soigneusement et utilisez une eau propre (température de mélange confortable), puis laissez le bain revenir à sa température de process avant démarrage. Les temps de développement dépendent du papier, de l’exposition et du rendu visé. À 20°C, les plages de travail usuelles sont 0:45 à 3:00 pour papiers RC et 0:45 à 4:00 pour papiers FB, avec agitation continue au démarrage puis régulière pour maintenir l’uniformité. Le calage pro consiste à ajuster l’exposition pour que la densité cible soit atteinte dans la fenêtre recommandée, garantissant contraste et séparation des tons constants d’une session à l’autre. Capacité, conservation et bonnes pratiques labo En exploitation, le bain offre une capacité élevée : jusqu’à 120 feuilles 8×10" par gallon (soit 32 feuilles 8×10" par litre) en cuvette à dilution 1:9. Côté conservation, le concentré présente une très bonne stabilité : stockage indéfini en emballage non ouvert et environ 2 mois après ouverture si l’on limite le contact à l’air (bouteilles pleines, gaz inerte, fermeture immédiate). En cuvette, la solution de travail est typiquement optimisée pour une session : environ 1 journée de travail selon vos conditions (surface exposée, fréquence d’utilisation, ventilation). Pour des résultats “pro”, limitez l’oxydation (couvercle de cuvette, réduction de la surface libre), tenez une traçabilité des volumes et charges, et remplacez le bain dès que la montée des noirs ralentit ou que la Dmax baisse. POLYMAX s’intègre ainsi parfaitement à une chaîne de tirage rationalisée, orientée qualité constante et cadence maîtrisée.
Le ILFORD ILFOSOL 3 est un révélateur noir & blanc liquide concentré conçu pour le développement à faible volume, sans réapprovisionnement, avec une logique “one-shot” orientée régularité. Formulé pour exploiter le potentiel des émulsions N&B modernes comme classiques, il vise un couple grain fin / acutance élevée tout en respectant la sensibilité nominale (plein rendement de vitesse) lorsque le process est correctement calé. Il est particulièrement pertinent sur des films à vitesse moyenne (p. ex. FP4 PLUS, DELTA 100 PROFESSIONAL), et s’intègre naturellement dans des flux de travail exigeants en cuve spirale, plateau (plans-films) ou processeur rotatif. Formulation, dilutions et rendu Livré en flacon 500 ml, ILFOSOL 3 se prépare juste avant usage en dilution 1+9 (standard) pour un rendu très équilibré et une reproductibilité maximale. Pour optimiser le coût par film, la dilution 1+14 est également exploitable sur de nombreux films, avec un compromis généralement léger sur la “pêche” micro-contrastée selon l’émulsion et l’agitation. Les bains de travail présentent une alcalinité contrôlée, avec un pH 9,75–9,85 (dilutions 1+9 et 1+14) et une densité SG 1,005 à 20°C en 1+9 (et SG 1,002 à 20°C en 1+14), utiles pour le suivi qualité en environnement pro. Paramètres de process recommandés La température de référence est 20°C (68°F), avec une plage d’utilisation 20–24°C (68–75°F). En cuve spirale, un schéma d’agitation robuste est conseillé : 4 inversions sur les 10 premières secondes, puis 4 inversions sur les 10 premières secondes de chaque minute. En pratique, ce protocole limite les risques de mottle et d’irrégularités, surtout lorsque les temps deviennent courts. À titre d’ancrage, DELTA 100 PROFESSIONAL est typiquement à 5:00 à 20°C en 1+9 (ou 7:30 en 1+14), et FP4 PLUS à 4:15 à 20°C en 1+9 (ou 7:30 en 1+14). En processeur rotatif (agitation continue), une réduction d’environ 15% des temps est généralement requise. Pour les écarts de température, on applique classiquement ±10% par 1°C (augmentation si baisse, diminution si hausse) afin de conserver une gamma cohérente. Capacité, conservation et sécurité d’atelier Les solutions de travail étant “one-shot”, elles ne doivent pas être conservées au-delà de 24 h : on prépare frais, on traite, puis on élimine conformément aux pratiques locales. En termes de rendement, 500 ml permettent de développer environ 16 films 135/36 en 1+9 ou 24 films 135/36 en 1+14 (capacités comparables pour du 120 selon les volumes de cuve). Pour le stockage du concentré, conserver en conditions 4–20°C : stabilité typique 24 mois en bouteille pleine bien fermée, et environ 4 mois en bouteille entamée (à moitié pleine) bien capsulée. Côté chimie, le produit peut contenir hydroquinone et un agent révélateur de la famille des pyrazolidones (susceptibles de sensibilisation) : gants, lunettes et bonnes pratiques de ventilation restent les standards en laboratoire.
ILFORD ID-11 (poudre) est le révélateur film de référence lorsqu’on cherche un équilibre reproductible entre finesse de grain, acutance et modelé des demi-teintes. Sa signature est particulièrement intéressante sur films lents à moyens, où il délivre des négatifs très « agrandissables » : micro-contraste propre, hautes lumières tenues et séparation tonale régulière, sans sacrifier la sensibilité utile du film. Sa chimie de type Metol–Hydroquinone (MQ) à base de borax assure une réponse linéaire, facile à calibrer en chaîne pro (tanks, cuves spirales, dip & dunk), avec une constance de performance appréciable sur volumes. Préparation de la solution mère (2 sachets A & B) et paramètres physico-chimiques Le conditionnement 2 sachets (Partie A + Partie B) est conçu pour une mise en solution simple et homogène, tout en limitant les erreurs de pesée. La procédure recommandée consiste à dissoudre la Partie A dans environ 3/4 du volume final d’eau tiède à environ 40°C, puis à ajouter progressivement la Partie B sous agitation continue, avant de compléter à l’eau froide jusqu’au volume final 5 L et de laisser redescendre à la température de travail 20°C. (La présence de quelques grains résiduels est normale et n’affecte pas le développement.)Côté contrôle process, la solution stock fraîche présente un pH 8,60–8,70 et une densité (SG) 1,090 à 20°C. En dilution, la densité évolue vers 1,047 (1+1) et 1,022 (1+3), ce qui facilite le suivi en atelier via pH-mètre/bandelettes et hydromètre—utile pour détecter dérives, contaminations ou erreurs de mélange. Modes d’emploi pro : dilutions, agitation, capacité et conservation ID-11 s’utilise soit en solution stock, soit en dilution 1+1 ou 1+3 pour un traitement « one-shot ». Le stock est pertinent quand on vise rendement et stabilité (réemploi possible selon vos standards), tandis que les dilutions 1+1/1+3 privilégient la répétabilité et la propreté de chaîne (limitation des particules en suspension et du risque de comptage de films). En pratique, la température de référence est 20°C (tolérance d’ajustement +/-1°C), avec une plage d’utilisation 20-24°C (en réduisant les temps si vous montez en température). Agitation recommandée en cuve spirale : 4 inversions durant les 10 premières secondes, puis 4 inversions durant les 10 premières secondes de chaque minute; terminer en vidangeant le révélateur 10 s avant la fin du temps nominal pour enchaîner immédiatement sur le bain suivant.En capacité, 1 L de stock traite typiquement jusqu’à 10 films 135/120 (à titre d’ordre de grandeur), ce qui place une préparation 5 L sur des volumes atelier très confortables. Conservation : la solution stock tient jusqu’à 6 mois en flacon plein hermétique, 1 mois en flacon à moitié plein; en cuve profonde, compter 4 mois avec couvercle flottant (sinon 1 mois). Les solutions diluées 1+1/1+3 sont à utiliser rapidement et à ne pas conserver au-delà de 24 h. La poudre non ouverte se stocke durablement au sec entre 4–20°C.
Fixateur RT pour processeurs RC N&B à haute température ILFORD Chimie Fix 2000 RT est un fixateur liquide concentré conçu pour le traitement mécanique des papiers photographiques noir & blanc RC (résine) en processeurs à transport (rouleaux), y compris sur des lignes à cartes de démarrage courtes. Formulé pour un fonctionnement stable en flux, il s’emploie après dilution comme solution de cuve et comme solution de réapprovisionnement, ce qui simplifie la gestion chimie (un seul mélange de travail pour l’ensemble du circuit). C’est un fixateur rapide non-durcissant : il est donc destiné aux chaînes modernes RC et ne doit pas être utilisé avec des durcisseurs. Paramètres de préparation et de contrôle process La dilution standard en application machine est 1+4 (1 part de concentré + 4 parts d’eau). Pour garantir une activité constante, la préparation doit être soigneusement homogénéisée (les concentrés de fixateur se mélangent moins “spontanément” à l’eau). En conditions neuves, les repères de contrôle utiles en atelier sont : pH 5,0–5,5 et densité (SG) 1,070-1,080 à 20 °C. Le produit est conçu pour travailler sur une large plage thermique, typiquement 20-40 °C, adaptée aux processeurs haute température.En production, la fixation doit rester un vrai “verrou” qualité : au-dessus de 20 °C, un temps de fixation de l’ordre de 20 sec. est généralement ample en machine (le temps exact dépendra de votre architecture de bain et de votre cadence), avec la même logique de température que le développement en ligne. Réapprovisionnement, capacité et maîtrise de l’argent Pour les systèmes réapprovisionnés, un ordre de grandeur de réappro recommandé est 300-450 ml/m² (soit 28–41 ml/ft²) de papier traité, afin de maintenir l’activité et l’efficacité d’élimination des halogénures d’argent. La capacité et la stabilité du bain dépendent directement du couple débit papier / température / réappro : c’est la base pour tenir une D-max propre, limiter le voile résiduel et sécuriser la permanence.Côté charge argent, les papiers RC tolèrent des niveaux plus élevés, typiquement 4-6 g/L dans le bain de fixage, mais si vous visez une permanence élevée en contexte commercial/archivage, gardez une consigne plus stricte : < 1 g/L, ce qui correspond approximativement à 20 tirages 20,3×25,4 cm (8×10”) par litre (variable selon la couverture d’image). Le Fix 2000 RT est compatible avec les méthodes de récupération d’argent ; en pratique, l’électrolyse permet souvent d’abaisser fortement la teneur en argent dissous et d’optimiser l’efficacité globale du circuit.En format 5 L, la capacité en réappro est dimensionnée pour l’atelier : à un réappro de 400 ml/m², un bidon de 5 L de concentré permet de préparer suffisamment de solution de travail pour réapprovisionner environ 62,5 m² de papier, soit environ 1213 tirages 20,3×25,4 cm (8×10”). Pour la logistique, stockage recommandé du concentré en conditions fraîches 5-20 °C : jusqu’à 2 ans non ouvert, et utilisation idéalement dans les 6 mois après ouverture (bouchon parfaitement étanche).
Fixation rapide et sécurisée pour émulsions modernes (T-Grain) Le Kodak T-MAX Fixer est un fixateur noir et blanc durcissant formulé pour répondre aux exigences des films à grains tabulaires (T-Grain), en particulier la famille Kodak T-MAX, tout en restant un bain de fixation polyvalent pour films et (selon les pratiques labo) supports noir et blanc compatibles. Sa chimie est pensée pour un fixage énergique : elle accélère l’élimination des halogénures d’argent résiduels et aide à réduire les risques de voile résiduel ou de dominante magenta parfois observés sur certains films modernes lorsque la fixation est insuffisante. Résultat : des négatifs plus propres, une transparence mieux maîtrisée et une chaîne de traitement plus régulière en production. Concentré liquide : préparation simple, rendement élevé Fourni en concentré liquide 1 L, ce fixateur se prépare rapidement par dilution standard 1+4 (soit 1 volume de concentré pour 4 volumes d’eau) afin d’obtenir 5 L de solution de travail. Cette dilution est un vrai avantage en environnement pro : dosage reproductible, mise en cuve rapide, et logistique simplifiée (moins de volumes à stocker, préparation à la demande).En pratique, on vise une solution homogène (mélange soigné), puis on travaille à température contrôlée : la plage recommandée est 20-27 °C, avec un temps de fixation typique de 2 à 5 min (à ajuster selon l’agitation, la charge en argent, le type d’émulsion et l’état du bain). Le caractère durcissant contribue à renforcer la tenue mécanique de l’émulsion, utile pour limiter rayures, marques de pinces et micro-dommages lors des manipulations, du lavage et du séchage—particulièrement appréciable sur des flux soutenus, en machine comme en traitement manuel. Capacité, constance et gestion en laboratoire En capacité, la solution préparée (5 L) est donnée pour traiter jusqu’à 100 films 135-36 ou 120 dans des conditions d’usage standard, ce qui répond bien aux besoins d’un labo pro recherchant une chimie stable et prévisible. Comme tout fixateur, ses performances dépendent directement de la charge en argent et du respect des bonnes pratiques (suivi des volumes traités, contrôle visuel des films, renouvellement du bain au bon moment). Pour sécuriser l’archivabilité, de nombreux labos utilisent des méthodes de contrôle (tests de clarification, suivi de lots) afin d’éviter toute sous-fixation et d’optimiser lavage et conservation.Côté stockage, le produit offre une bonne tenue : durée de conservation du concentré : 2 ans (stockage fermé, tempéré), et solution diluée : 6 mois dans des conditions appropriées. Le Kodak T-MAX Fixer est un choix robuste pour qui veut un fixage noir et blanc rapide, une compatibilité large et une sécurité de manipulation grâce à son profil durcissant, tout en conservant des paramètres simples et industrialisables (1 L → 5 L, 1+4, 20-27 °C, 2–5 min, jusqu’à 100 films).
Fixation rapide haute capacité pour process N&B exigeants Le fixateur rapide CALBE Optofix Rapid est un fixateur concentré non-durcisseur conçu pour la fixation professionnelle des films noir et blanc et des papiers RC/PE et barytés (FB), en cuves, cuvettes et machines. Son positionnement “rapid fixer” vise une clarification rapide et une excellente reproductibilité, y compris sur des émulsions modernes à forte charge argentique. Le conditionnement 2 × 5 L (Réf. 13850) permet de préparer 2 × 25 L de solution de travail à la dilution standard 1+4 (soit 1 volume de concentré + 4 volumes d’eau). Pour la fixation manuelle en cuvette des papiers RC/PE et barytés, une dilution alternative 1+9 est possible afin d’optimiser le confort d’exploitation au tirage (au prix de temps et/ou capacités adaptés). La préparation est pensée “labo” : verser l’eau en premier, puis ajouter le concentré ; l’usage d’une eau tiède > 20 °C favorise une mise en solution homogène, avec un temps de mélange d’environ 1 min. En traitement machine, la solution de travail et la solution d’entretien (replenisher) sont identiques, ce qui simplifie la gestion des bains. Paramètres de traitement recommandés (films & papiers) En machine à 1+4, les films sont fixés en 3-5 min à 20-26 °C, avec un entretien de 900 ml/m². Pour les papiers RC/PE, les temps de fixation à 1+4 s’ajustent au régime thermique : 20 s à 40 °C, 30 s à 30 °C ou 60 s à 20 °C, avec un entretien constant de 250 ml/m². Pour le papier baryté, la référence est 60 s à 20-26 °C avec un entretien de 500 ml/m². En cuvette (température typique +/- 20-22 °C), on retient les couples dilution/temps/capacité suivants : RC/PE 1+4 : 30 s, env. 4 m² ; RC/PE 1+9 : 60 s, env. 2 m² ; baryté 1+4 : 60 s, env. 2 m² ; baryté 1+9 : 120 s, env. 1 m². En cuve (tank), la capacité est donnée par litre de solution de travail : pour films “traditionnels” 1+4 : 3-5 min, env. 24 × 135-36 ; pour films T-Grain 1+4 : 4-6 min, env. 24 × 135-36. Les films rapides et les émulsions T-Grain demandent naturellement des temps plus longs que les films lents “classiques”, et l’agitation régulière reste déterminante pour une fixation uniforme. Contrôle du bain, stabilité, stockage Les solutions de travail Optofix Rapid présentent un pH +/- 5-6. Le suivi en exploitation peut se faire via bandelettes (pH/argent). En fixation manuelle à 1+4, il est recommandé de ne pas dépasser une teneur argent de 6 g/L (films), 4 g/L (RC/PE) et 2 g/L (baryté). Pour piloter le point de remplacement sur film, la méthode de “clearing time” est la plus robuste : le temps de fixation = 2 × temps de clarification ; si le temps de clarification double par rapport à un bain neuf, le bain est considéré comme épuisé (avec une marge de sécurité préférable avant ce seuil en production). Le concentré se stocke à l’abri du gel, dans une plage 5-25 °C (idéalement 10-20 °C). Une cristallisation peut survenir à basse température ; à l’inverse, une exposition prolongée à chaud peut accélérer l’oxydation (trouble, dépôt jaunâtre de soufre, odeur caractéristique), rendant la solution impropre à l’usage. La durée de conservation en emballage d’origine fermé est d’environ 2 ans.
Tetenal 101038 - Agent de tannage concentré pour procédés argentiques Pensé pour les laboratoires et ateliers exigeants, l’agent de tannage Tetenal s’adresse aux professionnels qui souhaitent sécuriser et stabiliser le traitement des émulsions argentiques lors des phases humides. En développement, la gélatine de l’émulsion gonfle et devient mécaniquement fragile : risque de micro-rayures, d’abrasion au passage des spires, de marques de manipulation ou de défauts liés à une gélatine trop “souple”. L’ajout d’un agent de tannage vise à durcir la gélatine par réticulation, pour obtenir une émulsion plus résistante et mieux contrôlée pendant tout le flux de traitement. Tetenal propose ici une solution concentrée, simple à intégrer dans un process pro : elle favorise une gélatine moins gonflable, plus stable et plus robuste. Selon votre chaîne chimique et vos pratiques de manipulation (cuves, rotations, agitation soutenue, traitements prolongés), l’utilisation d’un agent de tannage peut contribuer à réduire les incidents physiques tout en limitant la diffusion excessive des réactifs dans l’émulsion — un point apprécié lorsque la constance, la répétabilité et la tenue de l’état de surface sont prioritaires. Pourquoi l’intégrer à votre flux de traitement Dans une logique de production, l’agent de tannage apporte un gain de sécurité sur les émulsions sensibles, les traitements intensifs ou les environnements où les risques de frottement sont élevés. Il peut également aider à maintenir une meilleure stabilité dimensionnelle de la couche gélatineuse au cours des bains, avec un impact positif sur la propreté de traitement et la réduction des défauts de manipulation. C’est une solution pertinente pour les labos qui cherchent à fiabiliser leurs résultats, notamment sur des séries ou des travaux à forte valeur. Caractéristiques techniques Produit destiné aux pratiques de laboratoire et à l’intégration dans une chaîne argentique maîtrisée, ce conditionnement est optimisé pour un usage régulier et une préparation à la demande. Marque : Tetenal. Référence article : 101038. Contenance : 1 L. Forme : liquide concentré. Conditionné en bidon pour une manipulation et un stockage adaptés aux environnements de production. Pour un usage optimal, respectez vos protocoles internes (dilution, temps, compatibilités bains) et veillez à adapter le flux de lavage/fixage si votre procédé le nécessite.
Révélateur concentré PQ polyvalent pour tirage N&B intensif Le ILFORD PQ Universal en bidon 5 litres est un révélateur liquide concentré à base dimezone-S / hydroquinone, conçu pour le développement en cuvette/bac (dish/tray) des papiers photographiques noir & blanc RC et FB. Il se distingue par une action rapide, un fonctionnement « propre » (bonne tenue en session) et d’excellentes propriétés de conservation du concentré, tout en délivrant une tonalité d’image neutre à légèrement chaude sur la majorité des papiers N&B. Il s’intègre naturellement dans un flux de production pro (lab, école, atelier) où l’on recherche une montée d’image franche, une bonne répétabilité et un contrôle simple par la dilution et la température. Dilutions, paramètres physico-chimiques et mise en œuvre Fourni en concentré, PQ Universal s’emploie typiquement à la dilution 1+9 (1 part de concentré + 9 parts d’eau) pour le papier. Pour certaines applications film en cuvette, il peut également être utilisé à 1+9 (rendu plus contrasté) ou 1+19 (contraste plus pictorial, grain plus contenu, au prix d’une perte de sensibilité effective). La température de référence est 20 °C ( +/-1 °C ), ce qui facilite la standardisation des temps et la stabilité de contraste d’une session à l’autre.Côté contrôle process, la solution de travail présente un pH 10,48–10,58 à 1+9 et une densité (SG) 1,022 à 20 °C ; à 1+19, on est sur une SG 1,011 à 20 °C (données utiles pour vérification labo et suivi de bains). La préparation se fait juste avant usage en ajustant l’eau de dilution pour atteindre la température de travail, avec agitation homogène en bac. Temps de développement et capacités (productivité en session) En pratique labo, PQ Universal 1+9 à 20 °C donne des temps de référence clairs : sur papier RC, le temps recommandé est 2 min (soit 2:00), et sur papier FB, 2 min avec une plage de travail typique 1:30 à 3 min selon papier, exposition et rendu visé. La dynamique d’apparition de l’image est rapide (image visible dès les premières dizaines de secondes sur tirages correctement exposés), et l’extension du temps de révélation reste possible pour optimiser la consistance tirage-à-tirage en production. Pour dimensionner une session, la capacité de 1 litre de solution de travail PQ Universal 1+9 est donnée pour environ 70 tirages 20,3x25,4 cm (8x10") en RC ou 45 tirages 20,3x25,4 cm (8x10") en FB (la FB étant plus « consommatrice »).En traitement film en feuilles (cuvette/bac), PQ Universal n’est pas recommandé pour les formats 35 mm / roll film généralistes ; il vise plutôt des films techniques et des feuilles lorsque l’on veut un révélateur rapide et énergique. À titre indicatif à 20 °C, on retrouve par exemple en 1+19 : FP4 Plus EI 64 – 4:00, HP5 Plus EI 320 – 4:30, Delta 100 EI 80 – 4:00. La capacité par 1 litre de solution de travail est d’environ 10 feuilles 20,3x25,4 cm (8x10") en 1+9 ou 5 feuilles 20,3x25,4 cm (8x10") en 1+19, des repères utiles pour calibrer la chimie en production et éviter les dérives de contraste en fin de bain.
Le KODAK Chimie Hypo Clearing Agent est un bain de lavage accéléré (wash aid) conçu pour promouvoir l’élimination des résidus de fixateur (thiosulfates) après fixation, aussi bien sur films N&B que sur papiers barytés (fiber-base). En réduisant la charge résiduelle de « hypo » avant le lavage final, il raccourcit significativement les temps de lavage et améliore la stabilité à long terme des images argentiques, en particulier sur baryté où la diffusion des thiosulfates dans la fibre est le facteur limitant. Son action tamponnée et chélatante facilite également un lavage efficace lorsque la température d’eau est modérée, sans dégrader la chaîne de traitement (fixage → lavage aidé → lavage final). Préparation et paramètres de traitement Le conditionnement est prévu pour préparer une solution de travail totale de 19 L (5 gallons US) à partir d’un concentré « stock » : le produit est fourni en poudre pour préparer 3,8 L (1 gallon US) de solution stock, puis cette stock se dilue à 1+4 (soit 1 volume de stock + 4 volumes d’eau) pour obtenir 19 L de solution de travail.La chimie est basée sur une formulation sulfite/bisulfite, avec une composition typique incluant sulfite de sodium (CAS 7757-83-7) : 60–80 %, disulfite de disodium / métabisulfite (CAS 7681-57-4) : 15–25 %, citrate trisodique dihydraté (CAS 6132-04-3) : 3–5 % et EDTA tétrasodique (CAS 64-02-8) : 1–3 %. La solution est totalement soluble dans l’eau et présente un pH en solution d’environ 7,0 (neutralité pratique), ce qui limite les effets indésirables sur gélatine et supports.Paramètres d’utilisation recommandés : pour papiers barytés, traiter en Hypo Clearing Agent pendant 2 à 3 min à 10 à 30 °C. Pour films N&B, l’étape « wash aid » se situe typiquement à 1 à 2 min avec agitation (notamment agitation continue les 30 premières secondes, puis à intervalles de 30 s), avant le lavage final. Gestion de bain, capacité et sécurité Pour optimiser la capacité et la constance, l’usage d’un pré-rinçage après fixage (ou au minimum une courte eau de rinçage) réduit la contamination en thiosulfates et préserve l’efficacité du bain. À titre indicatif, la capacité en cuvette est de l’ordre de 80 feuilles 20×25 cm par gallon (environ 21 feuilles/L) sans pré-rinçage, et jusqu’à 200 feuilles 20×25 cm par gallon (environ 50 feuilles/L) avec pré-rinçage (équivalents de surface).Conservation : la solution stock se conserve typiquement jusqu’à 3 mois en récipient plein et fermé, tandis que la solution de travail en cuvette/tank a une durée utile courte (typiquement 24 h) et peut être conservée jusqu’à 1 mois en récipient plein et fermé selon l’hygiène de traitement et le niveau de contamination. Stocker la poudre et les solutions en conditions sèches, fraîches et ventilées, en évitant les incompatibilités (acides forts et oxydants forts). En environnement de labo, appliquer les précautions standard : limitation des poussières au mélange, ventilation, gants et protection oculaire adaptés.
Le KODAK Chimie T-MAX Révélateur 2x25 L est un révélateur liquide professionnel de référence pour le traitement noir & blanc en environnement exigeant, conçu pour tirer le meilleur des émulsions à grains tabulaires (T-Grain) et, plus largement, des films panchromatiques à ton continu. Sa formulation hydroquinone-based et tamponnée (buffered) vise une activité régulière, une excellente répétabilité inter-bains et une stabilité compatible avec les cadences de laboratoire, y compris en flux soutenu. Proposé en conditionnement 2 unités, il permet de préparer un volume total de 2x25 L de solution de travail, idéal pour les cuves de capacité moyenne à grande et les chaînes de traitement où la constance sensitométrique prime. Qualité d’image et rendu tonal Optimisé pour une restitution fine des micro-contrastes, ce révélateur fournit une excellente netteté, un grain particulièrement fin et une reproduction des demi-teintes très lisible, avec un rendu des ombres qui conserve de la matière, y compris lorsque les films sont exploités à des sensibilités élevées. Il est adapté au développement normal comme au push processing (poussage), avec une réponse homogène qui facilite l’étalonnage des temps et la maîtrise du contraste sur des séries longues. Les recommandations de temps visent typiquement une cible de contraste de CI 0,60 pour certains films rapides (ex. T-MAX 400) et CI 0,56 pour d’autres émulsions, de façon à obtenir des négatifs équilibrés pour l’agrandissement en lumière diffuse. Mise en œuvre et compatibilités process Pensé pour les usages pro, ce révélateur peut être utilisé sur films roll et plan-films (selon la configuration), couvrant les formats courants de production. Il convient notamment aux films KODAK PROFESSIONAL T-MAX 100 / 400 / P3200, et s’emploie également sur la plupart des films N&B à ton continu. La chimie est fournie sous forme de concentrés liquides (kit multi-parties), permettant une préparation rapide et reproductible en limitant les erreurs de pesée associées aux poudres. Sa nature tamponnée le rend moins sensible aux variations d’eau (dureté/minéralité), un point clé pour standardiser un process sur plusieurs sites ou sur des apports réseau fluctuants. En traitement manuel cuve, un schéma d’agitation typique est 1 agitation toutes les 30 s, favorisant l’uniformité et la maîtrise de la densité. Gestion de bain, productivité et stockage Ce conditionnement 2x25 L est particulièrement pertinent lorsque l’on cherche une solution durable et stable en cuve. La solution mélangée peut servir à la fois de bain de travail et de solution de réapprovisionnement, ce qui simplifie la logistique (pas de starter requis, pas de révélateur “bis” dédié). En régime replenished, la recommandation d’appoint est de 45 mL de solution par film 135-36 ou 120, ou par feuille 8×10" (ou équivalent), avec brassage ou recirculation après chaque ajout pour maintenir l’activité. Côté conservation, la solution de travail se stocke 6 mois en bouteille pleine et hermétique, 2 mois en bouteille à moitié pleine, ou 1 mois en cuve couverte. Les concentrés, eux, offrent une conservation longue durée jusqu’à 2 ans, un avantage concret pour les labos qui veulent sécuriser leur continuité de production tout en gardant une chimie fiable et constante. Le KODAK T-MAX Révélateur 2x25 L vise la performance technique (finesse, homogénéité, tenue des ombres) et l’efficacité opérationnelle (préparation liquide, stabilité, réapprovisionnement), pour un rendu N&B maîtrisé sur des volumes professionnels.
Fixateur rapide durcissant pour une chaîne de traitement stable Le KODAK Chimie Fixateur Rapid 3,8 L (0693) est un fixateur rapide à base de thiosulfate, formulé pour offrir une clarification efficace et reproductible sur films et papiers noir & blanc, avec l’option d’un durcissement de la gélatine via son additif dédié. Conçu pour les flux professionnels (cuves, bacs, process), il vise une élimination rapide des halogénures d’argent résiduels tout en maintenant une bonne tenue mécanique des émulsions—particulièrement utile en conditions de cadence, de températures soutenues, ou avec des supports sensibles aux marques/manipulations. Préparation des bains et paramètres process (films, papiers, machine) Pour un bain de travail 3,8 L, la préparation dépend de l’usage : Films & plaques (bain “film”) : démarrer avec 1,9 L d’eau à 16–27 °C, ajouter 946 mL de Solution A, puis 104 mL de Solution B (agitation rapide), compléter à 3,8 L et homogénéiser. Papiers (bain “papier”) : démarrer avec 1,9 L d’eau à 16–27 °C, ajouter 473 mL de Solution A, puis 52 mL de Solution B, compléter à 3,8 L. En traitement manuel, les temps de fixation (bain frais, agitation fréquente) à 18–24 °C sont typiquement de 2 à 4 min pour la plupart des films pro N&B, et 3 à 5 min pour les films KODAK T-MAX.Côté papiers, à 18–24 °C : Papiers barytés/non RC : méthode 2 bains 2 min 30 à 5 min dans chaque bain (ou méthode 1 bain 10 min). Papiers RC/résine : méthode 2 bains 1 min dans chaque bain (ou méthode 1 bain 2 min). Capacité, conservation et chimie de formulation (données clés) La capacité d’un bain de 3,8 L (≈ 1 gallon) en usage film est donnée pour environ 120 films 135-36 ou 120 feuilles 8×10" (surface équivalente). Pour le papier, la capacité dépend de la méthode : Méthode 2 bains : environ 200 tirages 8×10"/gallon (non RC) ou 350 tirages 8×10"/gallon (RC). Méthode 1 bain : environ 100 tirages 8×10"/gallon (non RC ou RC). Conservation : stocker les solutions concentrées A et B entre 4 et 27 °C. Une solution mélangée, à température ambiante, est typiquement stable 1 semaine en bac, ou 4 semaines en cuve avec couvercle flottant (process) / 4 semaines en cuve de stockage avec couvercle flottant. Pour maximiser la durée de vie du bain en manuel, l’usage d’un bain d’arrêt acide est recommandé. Formulation (repères SDS) : la Solution A contient notamment thiosulfate d’ammonium +/-40–45 %, avec des composants tampons/anti-oxydants (ex. acétate de sodium +/-5–10 %, acide borique +/-1–5 %, etc.). La Solution B (durcisseur) est basée sur des sels d’aluminium et acidifiants (ex. sulfate d’aluminium /-15–20 %, acide sulfurique +/-10–<15 %).
Le KODAK PROFESSIONAL Rapid Selenium Toner est un virage au sélénium destiné aux tirages N&B (et utilisable aussi sur films) qui agit par conversion de l’argent métallique en séléniure d’argent, composé nettement plus stable sur le plan archivistique. Ce traitement permet à la fois d’augmenter la pérennité des images et d’optimiser le rendu des basses lumières : montée de la D-max, densification des noirs et, selon les papiers, légère modification de la tonalité. Le comportement est fortement dépendant de l’émulsion : sur papiers warm-tone, le virage peut aller vers des bruns “chocolat” refroidis ; sur papiers à ton neutre, on observe plus volontiers des bruns tirant vers le pourpre ; sur papiers “cold-tone”, l’évolution visuelle est souvent minimale, ce qui en fait un excellent choix lorsque l’objectif principal est la protection sans bascule de couleur. Modes d’emploi et paramètres de travail Produit livré en concentré (format 946 ml), à diluer dans l’eau pour constituer un bain de virage. Les dilutions de référence couvrent trois usages typiques : Virage marqué / effet maximal : dilution 1:3 (concentré/eau). Protection/archivage : dilution 1:20. Gain de D-max et contraste d’ombre avec changement de ton minimal : dilution 1:20 ou 1:40. Pour un flux de laboratoire reproductible, il est recommandé de traiter uniquement des tirages correctement fixés et lavés, puis d’appliquer le virage avec agitation régulière afin d’éviter les hétérogénéités. Point critique en process : privilégier un fixateur non durcissant pour les tirages destinés au virage (un durcisseur peut inhiber/perturber la réaction et compromettre l’uniformité). Après virage, effectuer un lavage final complet ; à titre de repère de laboratoire, viser 18-20 °C d’eau de lavage, avec des durées typiques de 30 min pour baryté (FB) et 4 min pour RC, afin d’évacuer efficacement les résidus de chimie et stabiliser le résultat. Sécurité, stockage et compatibilités Chimie de traitement réservée à un environnement de labo : travailler en ventilation efficace, avec EPI adaptés (gants, lunettes) et zone dédiée sans boisson/denrées. Caractéristiques physico-chimiques utiles en exploitation : état liquide, odeur ammoniacale, pH +/- 9, densité relative +/- 1,3, miscible à l’eau. Stockage recommandé : au sec, au frais et en local bien ventilé, flacon refermé et conservé dans l’emballage d’origine. Incompatibilités à respecter strictement : acides forts, bases fortes, hypochlorite de sodium (eau de Javel), oxydants forts et matériaux halogénés (risques de dégagements indésirables). C’est un virage de référence pour les tireurs qui veulent sécuriser l’archivabilité tout en gagnant de la matière dans les noirs, avec une grande latitude de rendu via les dilutions 1:3 / 1:20 / 1:40 selon l’intention esthétique et conservatoire.
Révélateur papier N&B liquide, calibré pour le tirage multigrade ILFORD Chimie Multigrade – Révélateur Papier Liquide (1 L) est un révélateur de tirage en concentré liquide conçu pour un traitement en cuvette / plateau (dish/tray) des papiers argentiques noir & blanc, aussi bien RC que FB. Sa formulation dimezone-S / hydroquinone est optimisée pour une montée d’image rapide, une excellente lisibilité du point noir et une tonalité neutre sur la majorité des émulsions, avec un comportement propre (faible voile, stabilité en séance). Il est spécifiquement dimensionné pour le travail à température ambiante, et s’adresse aux labos recherchant un révélateur “référence” pour le flux de tirage multigrade : régularité inter-feuilles, répétabilité des contrastes et latitude de pilotage par dilution. Préparation, dilutions et cinétique de développement Le concentré se prépare juste avant usage en solution de travail, avec deux régimes de dilution selon le rendu et l’économie souhaités : 1+9 (standard) ou 1+14 (contrôle accru et meilleure économie). La température cible de traitement est 20 °C +/- 1 °C ; des écarts modérés sont possibles, à compenser par l’ajustement du temps (plus froid = plus long, plus chaud = plus court), en gardant à l’esprit que ce révélateur n’est pas destiné au traitement haute température ni au développement machine. Repères opératoires à 20 °C : pour papier RC, temps recommandé 1:00 à 1+9 et 1:30 à 1+14. Pour papier FB, l’image commence typiquement à apparaître vers 35 s sur une exposition correcte, et le développement peut être prolongé jusqu’à 6 min sans variation notable de contraste ou de voile, utile en production pour lisser les écarts (légère sous-exposition + développement plus long) et sécuriser la constance “print-to-print”. Agitation conseillée : agitation intermittente (basculement doux de la cuvette) ou interleaving maîtrisé, en veillant à une couverture complète et homogène de chaque feuille. Paramètres physico-chimiques, capacité et gestion en labo Pour le contrôle process (qualité, dérives, comparabilité inter-lots), les valeurs typiques à 20 °C sont : pH 10,45–10,55 et SG 1,022 à la dilution 1+9 ; SG 1,011 à 1+14. Côté capacité (solution de travail), 1 litre de révélateur prêt à l’emploi à 1+9 permet environ 100 feuilles 20,3×25,4 cm (8×10") en RC ou 50 feuilles 20,3×25,4 cm (8×10") en FB, en usage non régénéré. En termes de logistique, 1 litre de concentré permet de préparer (à 1+9) une quantité de solution suffisante pour environ 1000 feuilles 8×10" RC ou 500 feuilles 8×10" FB. Gestion de la solution : en cuvette ouverte, la solution de travail ne doit pas être conservée au-delà de 1 journée de travail ; en bouteille hermétique, elle peut tenir jusqu’à 24 h. Stockage du concentré : flacon plein non ouvert conservé au frais 5–20 °C = durée typique 2 ans ; une fois ouvert, utiliser intégralement dans les 6 mois en maintenant le contenant tightly sealed entre les sessions. (Produit dédié au papier : non adapté au développement des films.)
Le ILFORD PQ UNIVERSAL est un révélateur liquide concentré de type dimezone-S / hydroquinone, optimisé pour le développement en cuvette de papiers noir & blanc RC (résine) et FB (baryté). Sa cinétique “rapide et propre” limite l’encrassement, tout en délivrant une montée des noirs franche et une séparation des hautes lumières très lisible. Sur la plupart des émulsions N&B, il produit une tonalité d’image légèrement chaude à neutre, particulièrement recherchée en tirage professionnel lorsque l’on vise un rendu dense et stable, sans dérive colorimétrique marquée. Le concentré est calibré pour un usage à température ambiante, avec une excellente répétabilité d’un bain à l’autre, ce qui en fait un standard fiable pour les sessions de tirage en laboratoire. Conditionnement : flacon de 1 L. Paramètres de travail, dilution et capacité En papier, la dilution nominale est 1+9 (1 part de concentré + 9 parts d’eau), à une température recommandée de 20°C +/-1°C. À cette dilution, la solution de travail présente un pH 10,48–10,58 et une densité (SG) 1,022 à 20°C, des valeurs cohérentes avec un révélateur à activité soutenue et bonne constance. En cuvette, la profondeur de bain doit permettre de recouvrir totalement la feuille ; l’agitation est de type intermittente (balancement du bac ou interleaving en traitement multi-feuilles). Temps indicatifs à 20°C : pour papiers RC, développement recommandé 2:00 avec PQ UNIVERSAL 1+9 ; pour papiers FB, la plage de développement usuelle est 1,5–3 min (avec possibilité d’extension jusqu’à 6 min sans variation notable de contraste ou de voile sur exposition correcte). Côté productivité, 1 L de concentré prépare environ 10 L de solution de travail à 1+9 et permet de traiter jusqu’à 700 feuilles 20,3×25,4 cm (8×10") en RC ou 450 feuilles 20,3×25,4 cm (8×10") en FB (à titre indicatif, selon densités et charge argentique). Polyvalence film technique, stabilité et stockage PQ UNIVERSAL peut également être employé en cuvette pour des films techniques et certains plans-films lorsque l’on recherche un révélateur “nerveux” : dilution 1+9 pour un rendu haut contraste et une action rapide, ou 1+19 pour un contraste plus pictorial avec un grain plus contenu (au prix d’une perte de sensibilité effective, donc EI à ajuster). Il n’est pas recommandé pour le traitement des films 35 mm et 120 généralistes en cuve. En capacité film, 1 L de solution de travail traite environ 10 plans-films 20,3×25,4 cm à 1+9, ou 5 à 1+19.Pour la conservation, les bouteilles pleines non ouvertes, stockées au frais, se gardent jusqu’à 2 ans à 5–20°C. Une fois ouvert, il est conseillé d’utiliser le concentré dans les 6 mois en maintenant le flacon hermétiquement fermé. La solution de travail, laissée en bac ouvert, ne doit pas être conservée au-delà de 1 journée ; en bouteille bien bouchée, elle peut tenir jusqu’à 24 h.
Révélateur « push » à grain fin pour négatifs noir & blanc exigeants ILFORD Microphen est un révélateur film en poudre à grain fin spécifiquement formulé pour le développement noir et blanc lorsque l’objectif est d’augmenter la vitesse effective du film sans dégrader la structure du grain. Contrairement à de nombreux révélateurs dits « speed increasing » qui accentuent la granulation et le contraste de manière brutale, Microphen repose sur une formulation équilibrée permettant d’obtenir un excellent ratio vitesse / finesse de grain. Sur les films lents, il est possible d’obtenir un gain d’environ ½ diaphragme tout en conservant une excellente homogénéité des densités. Son intérêt devient stratégique avec les émulsions rapides telles que HP5 PLUS, DELTA 400 Professional ou DELTA 3200 Professional, où il permet une montée en sensibilité efficace tout en préservant la cohérence du grain et la lisibilité des détails dans les ombres. Il constitue ainsi un choix pertinent pour le reportage en lumière disponible, la photographie de scène ou toute situation nécessitant un développement poussé maîtrisé. Préparation et paramètres physico-chimiques Le conditionnement correspond à 1 sachet permettant la préparation de 1 L de solution stock. La dissolution s’effectue en deux parties, dans environ 3/4 du volume final d’eau à 40°C, suivie d’un complément à volume avec eau froide. La température d’utilisation recommandée est 20°C, avec une tolérance maximale de +/-1°C pour garantir la reproductibilité des résultats. Microphen peut être utilisé en solution stock (réutilisable selon protocole) ou en dilution 1+1 et 1+3 en traitement « one-shot ». Les dilutions doivent être préparées immédiatement avant usage pour préserver l’activité du bain. Les paramètres physico-chimiques typiques sont les suivants : pH 8,67 à 8,93 en solution stock à 20°C Densité (SG) 1,095 en stock Densité (SG) 1,050 en dilution 1+1 Densité (SG) 1,024 en dilution 1+3 Cette alcalinité modérée contribue à maintenir une action énergique sur les halogénures d’argent tout en limitant l’augmentation excessive du grain, même en développement prolongé. Compatibilité process et contrôle d’agitation Microphen est compatible avec les traitements en cuves spirales, cuves profondes ainsi qu’avec certains systèmes de traitement rotatifs ou mécanisés. En cuve spirale avec agitation intermittente, un protocole standard consiste à effectuer 4 inversions durant les 10 premières secondes, puis 4 inversions pendant les 10 premières secondes de chaque minute. En agitation continue, une réduction des temps de l’ordre de 15% constitue une base d’ajustement couramment adoptée. En processeur rotatif sans pré-rinçage, une réduction similaire d’environ 15% est généralement appliquée. Le pré-mouillage est déconseillé afin d’éviter les irrégularités de développement. Grâce à sa stabilité et à sa constance d’action, ILFORD Microphen s’intègre parfaitement dans un workflow professionnel exigeant. Il permet d’allonger les temps de développement pour pousser les films rapides tout en conservant une structure de grain exploitable au tirage argentique comme au scan haute définition. C’est une solution de référence pour les laboratoires recherchant une montée en sensibilité maîtrisée, une restitution précise des valeurs tonales et un contrôle rigoureux du rendu final.
Format “one-shot” pour un process maîtrisé en cuve spirale Le ILFORD SIMPLICITY Développeur Film - Boîte de 12 sachets est un révélateur noir & blanc en concentré liquide pré-dosé, pensé pour le traitement en cuve spirale avec une logique “one-shot” : répétabilité, cadence, et zéro approximation de préparation. La chimie est basée sur la formule du révélateur ILFORD ILFOSOL 3, reconnue pour délivrer des négatifs à grain fin, une acutance élevée et une exploitation efficace de la sensibilité nominale, particulièrement pertinente sur les films jusqu’à ISO 400/27°. Chaque sachet est calibré pour constituer une solution de travail à volume standard, idéale pour les cuves 2 spires (type Paterson et équivalents) : vous préparez exactement la quantité nécessaire, vous traitez, puis vous jetez. Ce mode opératoire limite les dérives de contraste liées à l’oxydation, simplifie le contrôle qualité et garantit une constance inter-lots — un vrai gain en environnement de production (labs, shootings, flux mixtes 135/120). Dosage, dilution et capacité par sachet Un sachet contient 60 ml de concentré. La mise en œuvre est directe : diluer à 1+9 en ajoutant 540 ml d’eau pour obtenir 600 ml de solution de travail. Cette quantité est conçue pour traiter 2 films 35 mm (135) ou 1 film 120 dans une cuve 600 ml / 2 spires. La préparation se fait en une seule étape : verser l’intégralité du sachet, compléter au volume, puis homogénéiser soigneusement. La température de référence de développement est 20°C (standard labo), avec une alternative opérationnelle à 24°C lorsque le contrôle thermique est plus contraignant. L’agitation recommandée est simple et reproductible : 4 inversions au démarrage, puis 4 inversions pendant les 10 premières secondes de chaque minute, avec un tapotement de la cuve après agitation pour chasser les bulles et sécuriser l’uniformité sur la spire. Pour vous donner des repères de calage (selon exposition et contraste scène), quelques temps typiques à 20°C : FP4+ (125) 4:15, HP5+ (400) 6:30, DELTA 100 5:00 (à 24°C les temps diminuent, ex. HP5+ (400) 5:30). En pratique pro, ce révélateur se positionne comme un excellent compromis entre finesse de grain, netteté et latitude, notamment sur films à vitesse moyenne. Stockage, logistique et bonnes pratiques atelier Le conditionnement en sachets individuels facilite l’inventaire et la traçabilité : une box de 12 sachets permet de dimensionner précisément vos sessions sans ouvrir de grand flacon ni gérer de reliquats. Les sachets neufs se conservent jusqu’à 2 ans ; une fois ouverts, ils doivent être utilisés immédiatement pour préserver la stabilité chimique. En cas d’ouverture accidentelle puis refermeture, viser une utilisation sous 6 mois. Pensé pour un usage “one-shot”, le SIMPLICITY Développeur Film est une solution rationnelle pour les pros qui veulent standardiser leur chaîne N&B : préparation rapide, dilution fiable, résultats cohérents et qualité d’image au niveau attendu pour un flux exigeant.
Le ILFORD SIMPLICITY Chimie - Carton de 12 Sachets de Bain d’Arrêt est un bain d’arrêt acide destiné aux workflows exigeants de développement noir & blanc, lorsque la priorité est la maîtrise du process et la répétabilité inter-bains. Basé sur une formulation à l’acide citrique à faible odeur, il stoppe immédiatement l’action des révélateurs alcalins dès la fin du temps de développement, en limitant la poursuite de réduction des halogénures d’argent pendant les phases de vidange et de remplissage. Résultat : des densités mieux tenues, une séparation tonale plus stable et un process plus “calé” d’un film à l’autre, en particulier sur les développements courts ou à contraste élevé. En interrompant la réaction au bon moment, le bain d’arrêt réduit aussi le “carry-over” alcalin vers le fixateur, ce qui aide à préserver l’activité du bain de fixation et à stabiliser les temps de fixation sur la durée de la session. Pour les laboratoires et opérateurs qui cherchent un flux propre, rapide et standardisable, la logique one-shot des sachets SIMPLICITY est un levier direct de constance. Dosage en sachets : précision, vitesse et zéro approximation Chaque unité est un sachet individuel pré-dosé de 30 mL de concentré, pensé pour une mise en œuvre immédiate : dilution 1+19 en ajoutant 570 mL d’eau afin d’obtenir 600 mL de solution de travail. Cette quantité est dimensionnée pour une cuve 2 spires / 600 mL, et couvre typiquement 2 films 35 mm (135) ou 1 film 120 par solution préparée. Le format “portionné” supprime les erreurs de mesure (sur/sous-dilution), simplifie la préparation en environnement multi-opérateurs et évite la contamination croisée des bidons de concentrés. En pratique, on prépare la solution à la température de traitement (souvent 20 °C en N&B), on l’applique immédiatement après vidange du révélateur avec une agitation continue courte pour garantir un contact uniforme, puis on enchaîne sans délai sur le fixateur. Le principe est simple : un arrêt acide franc = une base de process plus robuste, surtout si vous cherchez à verrouiller vos standards (même film, même révélateur, mêmes résultats). Contrôle visuel et cohérence de session La formulation dérivée d’ILFORD ILFOSTOP intègre un indicateur pH permettant un contrôle visuel de l’état du bain : la solution passe classiquement de jaune à violet lorsqu’elle s’épuise. Même si la gamme SIMPLICITY est optimisée pour un usage à usage unique (meilleure répétabilité), cet indicateur reste un atout en production : il sécurise la chaîne, alerte en cas de dérive (dilution erronée, contamination, réemploi non souhaité) et facilite les routines qualité. Conditionnée en carton de 12 sachets, cette référence vise les pros et passionnés qui veulent une chimie fiable, rapide à déployer, et calibrée pour la cuve standard, sans compromis sur l’arrêt, ni sur la régularité.
Un flux de traitement rationalisé (spirale, 2 bobines) Pensé pour les labos et opérateurs qui veulent une chimie fiable sans phase de pesée ni calcul de dilution, le ILFORD SIMPLICITY Starter Pack regroupe, en sachets pré-dosés à usage unique, l’ensemble de la séquence N&B pour le traitement en cuve à spirales. Une préparation complète permet de travailler en cuve 2 spires - volume de travail 600 ml, avec un dimensionnement optimisé pour 2 films 35 mm (135) ou 1 film 120. Une fois les solutions préparées, l’enchaînement est direct : Développement → Bain d’arrêt → Fixage → Lavage (3 cycles) → Agent mouillant → Séchage, ce qui sécurise le process et réduit les risques d’erreur opérateur sur les postes sensibles (arrêt et fixation). Formulation ILFORD éprouvée, en “one-shot” pour une répétabilité maximale Le kit embarque des références standard de la chimie ILFORD, ici conditionnées pour le faible volume et la constance d’un usage “one-shot” : révélateur ILFORD ILFOSOL 3 (orientation grain fin / bonne acutance, particulièrement à l’aise sur des films jusqu’à ISO 400/27°), bain d’arrêt ILFORD ILFOSTOP avec colorant indicateur d’épuisement (virage paille → magenta), fixateur ILFORD RAPID FIXER sur une dilution choisie pour l’usage unitaire (1+5), et agent mouillant ILFORD ILFOTOL pour une sortie de lavage propre (réduction des traces de séchage, meilleure régularité sur films denses). La logique SIMPLICITY privilégie la maîtrise de la dérive chimique : le fabricant recommande un usage unique puis élimination, avec une tolérance de ré-emploi du bain d’arrêt et du fixateur uniquement dans la même session, dans la limite d’une capacité maximale de 8 films (stop + fix) quand on vise une sécurité process. Paramètres de process et capacités (dilutions, agitation, températures) Chaque solution est calibrée pour un volume final 600 ml (hors agent mouillant). Les contenus de sachets correspondent à : révélateur 60 ml à compléter avec 540 ml d’eau, bain d’arrêt 30 ml + 570 ml d’eau, fixateur 100 ml + 500 ml d’eau. Le référentiel de traitement est établi à 20°C (avec alternative 24°C selon le contexte thermique). L’agitation est normalisée pour la répétabilité : au développement 4 inversions au démarrage puis 4 inversions au début de chaque minute, avec tapotement de cuve pour chasser les bulles ; au bain d’arrêt 4 inversions / 10 s ; au fixage même schéma que le développement, pour un temps recommandé de 4 min (fenêtre 3–5 min). Le lavage est optimisé en économie d’eau via 3 cycles : 5 inversions / 15 s, puis 10 inversions / 30 s, puis 20 inversions / 60 s. En fin de chaîne, l’agent mouillant s’utilise directement dans 600 ml d’eau à raison de 2 bouchons, avec 5 inversions / 10 s. À noter pour les workflows 120 : en cuve 2 spires, il est possible de traiter 2×120 soit en chargeant deux films sur une même spire (sans recouvrement), soit en procédant l’un après l’autre avec adaptation (réemploi du révélateur en session et +10% de temps sur le second). Côté logistique, les sachets non ouverts se conservent jusqu’à 2 ans ; une fois ouverts, ils doivent être utilisés immédiatement (si ouverture accidentelle puis re-scellage, viser ≤ 6 mois).
Le ILFORD SIMPLICITY Film Fixer est un fixateur noir & blanc non durcissant (type rapid fixer) pensé pour les flux de travail exigeants en cuve spirale. Son objectif est simple : assurer une fixation permanente et reproductible, en éliminant les halogénures d’argent résiduels après développement, afin d’obtenir des négatifs stables, exploitables en numérisation comme en tirage, avec une constance “labo”. Le format en sachets dosés limite les dérives liées aux bains fatigués (charge argent, dilution approximative, contamination croisée) et standardise vos résultats d’une session à l’autre. Fixation rapide, stable et orientée archivage Formulé sur une base de thiosulfates, le concentré intègre notamment thiosulfate d’ammonium 36-50 %, bisulfite de sodium 1-5 % et acide acétique < 2 %. Cette chimie “rapid” accélère la clarification et sécurise la fin de chaîne : un fixage maîtrisé, suivi d’un lavage correctement conduit, réduit le risque de voile résiduel, de jaunissement et de dégradation à long terme. Le caractère non durcissant est un atout en pratique professionnelle : pas de durcisseur à gérer (et donc pas d’incompatibilités), une gélatine qui reste “lavable” efficacement, et une logique de process simple, compatible avec les séquences standard développement → bain d’arrêt → fixage → lavage. Préparation & paramètres de travail (cuve spirale 600 ml) Chaque sachet contient 100 ml de concentré, conçu pour être dilué afin d’obtenir 600 ml de bain de travail à la dilution 1+5 (100 ml de concentré + 500 ml d’eau). Ce volume cible les cuves 2 spires / 600 ml (type Paterson et équivalents). En capacité nominale, un sachet traite 2 films 135 (35 mm) ou 1 film 120 dans ce format de cuve, avec un bain neuf et correctement dilué.Côté conduite, visez une température de référence 20 °C (tolérance pratique : les autres solutions peuvent rester dans une fenêtre d’environ +/- 5 °C). La cinétique de fixage est optimisée par une agitation régulière : 4 inversions au départ puis 4 inversions à chaque minute. Le temps de fixage recommandé est de 4 minutes (plage opérationnelle 3–5 minutes selon film, agitation et température), ce qui couvre la majorité des émulsions N&B en usage courant. Intégration process, hygiène chimique et conditionnement pro Cette boîte de 12 sachets est dimensionnée pour un usage régulier et rationnel en environnement pro : vous disposez de 12 x 100 ml de concentré (soit 1,2 L), correspondant à 12 bains de 600 ml prêts à l’emploi (soit 7,2 L de solution de travail au total). Le “single-use” réduit les écarts de performance et simplifie la traçabilité (un bain = un lot/une session).En manipulation, privilégiez des EPI adaptés aux solutions photo : gants, protection oculaire/visage et tenue de protection. Le produit est classé irritant : évitez tout contact peau/yeux et travaillez en zone ventilée. Enfin, la gestion des effluents doit rester conforme à vos pratiques labo : la solution usagée (chargée en argent) se traite selon vos filières et la réglementation locale, avec une logique de récupération/traitement lorsque requis.
Rinçage final optimisé et maîtrise des défauts de séchage La boîte de 12 sachets d’agent mouillant ILFORD est conçue pour fiabiliser l’étape la plus sous-estimée du traitement argentique : le rinçage final avant séchage. En tant qu’agent mouillant non ionique, ce produit agit comme tensioactif de finition : il abaisse la tension superficielle de l’eau, favorise l’écoulement continu du bain sur la gélatine et limite la rétention de microgouttelettes. Résultat : un séchage plus homogène, avec une réduction nette des marques de séchage, voiles minéraux et auréoles qui dégradent la lecture des hautes lumières et la stabilité du scan.Dans un flux de production professionnel (spires, cuves, lignes de lavage), l’agent mouillant ILFORD participe à la constance du rendu en minimisant les aléas liés à la dureté de l’eau, aux résidus de rinçage et aux tensions de surface variables selon la température et l’agitation. C’est l’additif “qualité” qui sécurise la sortie de cuve et optimise la propreté d’émulsion, en particulier sur les films à forte densité ou les procédés où le séchage doit être rapide et répétable. Sachets pré-dosés : reproductibilité et productivité au labo Pensé pour simplifier le traitement, le format en sachets apporte un vrai gain en routine : dosage constant, manipulation propre, et réduction du risque d’erreur humaine par sur- ou sous-concentration. Chaque sachet contient la quantité exacte pour préparer 600 ml de solution de travail en dilution 1+9 (1 part de concentré pour 9 parts d’eau). Cette préparation est dimensionnée pour les volumes standards des cuves courantes, facilitant l’intégration dans un process existant sans recalibrage.Côté capacité, 1 sachet permet de traiter 2 rouleaux 35 mm (135) ou 1 rouleau 120 en rinçage final, ce qui simplifie la planification des sessions et la consommation matière. Le conditionnement en boîte de 12 sachets répond parfaitement aux usages réguliers : rotation de stock claire, stockage compact, et meilleure traçabilité interne (consommation par lot, par opérateur, ou par poste). Pour les ateliers et labos qui cherchent une chaîne stable, ce format “prêt à diluer” standardise l’étape de finition au même titre que le révélateur, le bain d’arrêt et le fixateur. Mode opératoire recommandé Après fixation et lavage complet, préparez le bain d’agent mouillant à partir d’1 sachet dilué en 600 ml à 1+9. Utilisez de préférence une eau propre (idéalement faiblement minéralisée) pour limiter tout dépôt résiduel. Versez la solution dans la cuve ou un bac dédié, puis effectuez un contact uniforme du film avec agitation douce et contrôlée, sans créer de mousse (la mousse augmente le risque de marques et de bulles adhérentes). Égouttez ensuite sans rinçage supplémentaire : l’agent mouillant est conçu pour rester en film mince et s’évacuer au séchage.Pour un séchage optimal, suspendez le film en environnement propre et peu turbulent, avec une hygrométrie maîtrisée. Cette dernière étape, correctement standardisée, contribue directement à la qualité de surface du négatif, à la facilité de numérisation et à la réduction des retouches liées aux traces.
Rôle du bain d’arrêt et stabilité du process ILFORD ILFOSTOP est un bain d’arrêt acide à base d’acide citrique, formulé pour interrompre immédiatement l’activité du révélateur sur films N&B et papiers de chambre noire. En neutralisant l’alcalinité résiduelle du révélateur, il sécurise la fin de développement (réduction du voile chimique, meilleure reproductibilité inter-bains) et limite le “carry-over” de révélateur vers le fixateur. Résultat : une acidification maîtrisée de la chaîne de traitement, avec un gain direct sur la constance des densités et, surtout, une prolongation de la durée de vie du fixateur grâce à une moindre neutralisation du bain de fixation. ILFOSTOP se distingue aussi par sa faible odeur, appréciable en environnement laboratoire (bacs ouverts, cuves profondes, ventilation parfois contrainte). Il intègre un indicateur colorimétrique : la solution passe du jaune au violet à mesure que le bain s’épuise, offrant un contrôle visuel rapide de l’état d’activité. Préparation, paramètres opératoires et compatibilités Le concentré liquide se prépare à la dilution standard 1+19 (1 part de concentré pour 19 parts d’eau). Une bouteille de 500 ml permet ainsi de préparer 10 litres de solution de travail, pratique pour les flux réguliers en bac profond ou cuve. Les conditions de fonctionnement recommandées couvrent une plage thermique de 18–24 °C, ce qui s’intègre facilement dans les chaînes de traitement manuelles stabilisées. Le temps d’action est volontairement court : à 20 °C, comptez 10 secondes pour film comme pour papier, afin d’obtenir un arrêt net sans sur-acidification inutile. Un temps plus long reste possible, mais il convient d’éviter les immersions excessives : l’indicateur peut, selon les supports, induire une légère coloration résiduelle, généralement éliminable par un lavage soigné. Point d’attention process : ILFOSTOP est prioritairement conçu pour les usages manuels (bac, cuve spirale, cuve profonde). Il est déconseillé en machine lorsque des séquences de fixation/lavage très courtes sont pratiquées, car elles peuvent favoriser une persistance du colorant sur certains films/papiers. Rendement, contrôle d’épuisement et durée de conservation En termes de capacité (solution de travail non régénérée), on est sur des valeurs adaptées aux labos soutenus : 15 films 135-36 par litre, 60 feuilles RC 20,3×25,4 cm (8×10") par litre et 30 feuilles FB 20,3×25,4 cm (8×10") par litre. À l’échelle du conditionnement 500 ml (soit 10 L de solution de travail), cela représente environ 150 films 135-36/120, ou 600 tirages RC 20,3×25,4 cm, ou 300 tirages FB 20,3×25,4 cm. Pour les environnements qualité, les données physico-chimiques apportent une lecture claire de la réserve d’acidité : pH du concentré : 2,1 et densité (SG) à 20 °C : 1,101–1,111. Côté logistique, la stabilité est excellente : 5 ans en bouteille pleine hermétique, 12 mois en bouteille entamée bien rebouchée. La solution de travail conserve son efficacité 7 jours ouvrés (conditions de cuve propres, absence de contamination). Enfin, règle d’or : éviter toute contamination croisée — ne jamais réintroduire d’outil ou de solution de révélateur dans le bain d’arrêt.
Chimie machine dédiée ILFOLAB 2150 RC : stabilité, cadence et constance Le ILFORD 2150 XL Kit est un duo de chimies machine noir & blanc au format laboratoire, conçu pour les flux de tirage intensifs et répétables en processeur. Le kit regroupe 1 × 3 L de révélateur concentré et 1 × 3 L de fixateur concentré, formulés pour une utilisation spécifique en ILFOLAB 2150 RC (processeur table-top pour papiers RC). La philosophie est clairement orientée production : solutions propres, tolérantes aux contaminations croisées en environnement machine, et surtout une constance de rendu d’une série à l’autre, même sur des cadences élevées. En pratique, le révélateur vise un équilibre densité/contraste très maîtrisé avec une tonalité d’image légèrement froide sur la plupart des papiers neutres, ce qui facilite la standardisation des profils de tirage en atelier. Paramètres de process et contrôle qualité (pH / densité) Le système travaille en process haute température, à 35 °C, pour optimiser la vitesse de traitement et la régularité des résultats. La séquence machine est développement → fixation → lavage → séchage, avec un accès sec-à-sec de 72 s sur un format 20,3 × 25,4 cm (8×10"). La capacité de production est dimensionnée pour le pro : jusqu’à 460 tirages 20,3 × 25,4 cm par heure, ce qui couvre sans difficulté une journée de session en studio, école photo ou mini-lab. Le processeur accepte des tirages feuille avec longueur mini 12,7 cm et largeur maxi 50,8 cm, ce qui autorise une large variété de formats RC courants. Pour un pilotage rigoureux, la chimie se prête au suivi par mesures simples. À l’état frais (solution de travail), le révélateur se situe autour de pH 10,35–10,45 avec une densité (SG à 20 °C) 1,045–1,055. Le fixateur est nettement plus acide, pH 5,0–5,5, pour une densité (SG à 20 °C) 1,070–1,080. Ces repères permettent d’établir vos valeurs de référence internes (contrôle entrée en service, dérive en cours de production, diagnostics de contamination). Capacité, gestion des bains et logistique atelier Le 2150 XL est un système non réapprovisionné (utilisation “à épuisement”), pensé pour une gestion simple : un kit correspond à un remplissage complet du processeur. En conditions normales, une charge de bains couvre environ 2 semaines d’exploitation ou l’équivalent de 1000 tirages 20,3 × 25,4 cm, soit environ 50 m² de papier RC traité (selon votre mix de formats). Pour préserver la cohérence d’archivage, le fixateur est un fixateur rapide non durcissant : il ne doit pas être associé à des durcisseurs, et il n’est pas destiné à une logique de recyclage/réemploi (la performance de fixation doit rester constante). En revanche, il est compatible avec la récupération d’argent, ce qui s’intègre proprement aux contraintes environnementales et économiques d’un laboratoire pro. Côté stockage, les concentrés scellés se conservent jusqu’à 24 mois lorsqu’ils sont maintenus entre 5 et 20 °C et utilisés intégralement après ouverture—un point clé pour sécuriser la répétabilité, limiter l’oxydation et garder une chimie “comme neuve” à chaque remise en production.
Le KODAK Révélateur D-76 - 3,8 L est un révélateur noir & blanc “standard” de référence, conçu pour délivrer la vitesse nominale de l’émulsion avec une excellente lisibilité des basses lumières. Son comportement est particulièrement apprécié en production et en labo pour obtenir un contraste normal et des détails d’ombres très propres, tout en conservant un grain modérément fin sur une large famille de films N&B à tons continus. Sa courbe utile présente une grande étendue de densités (long density range), ce qui facilite la tenue des hautes lumières et apporte une large latitude de développement : idéal quand on doit sécuriser un rendu constant malgré des variations d’exposition ou de scène. Modes d’utilisation et dilutions En pratique, le D-76 se travaille soit en solution “stock” (plein pot), soit en dilution pour ajuster netteté/perception de grain. En plein pot, on vise un équilibre très polyvalent (grain/contraste/tonalité) et une excellente répétabilité en cuve. En dilution 1+1, on gagne typiquement en micro-contraste et en impression de piqué, au prix d’une légère augmentation de la granulation ; cette dilution se prépare juste avant usage et se traite classiquement en bain perdu (one-shot) pour conserver une activité stable d’un lot à l’autre. Le D-76 supporte également le traitement poussé (push) avec un voile contenu (relativement low fog), ce qui en fait un choix robuste pour des workflows de production (reportage, archives, numérisation) où la constance prime. Côté conduite de process, l’agitation a un impact direct sur la cinétique de développement et l’uniformité. À titre de base en petite cuve, on travaille avec une agitation initiale, puis une agitation courte et régulière à intervalle constant (par exemple toutes les 30 s) ; l’objectif est d’éviter des courants préférentiels et d’assurer une action homogène du révélateur sur toute la surface de l’émulsion. Capacité, conservation et process Pour l’exploitation atelier/labo, le D-76 se distingue par sa gestion claire de la capacité et de la conservation. En stockage soigné (bouteilles pleines, bien fermées), la solution stock présente une durée de conservation d’environ 6 mois ; en bouteille partiellement remplie, on retient plutôt +/- 2 mois (oxydation). Une solution de travail en bac est, elle, à considérer comme très courte durée (+/- 24 h).En usage non régénéré, on est sur une capacité d’environ 16 films 135-36 ou 120 par 3,8 L (avec compensation progressive du temps de développement au fur et à mesure des films traités). En dilution 1+1, la capacité descend à environ 8 films 135-36/120 par 3,8 L (bain perdu recommandé). Pour les labos qui cherchent une constance sur volume, le D-76 est également exploitable en régime régénéré via un replenisher : la régénération permet d’atteindre typiquement jusqu’à 120 films 135-36/120 par 3,8 L, avec un apport indicatif de 22,2 à 29,6 mL de replenisher par film (selon le type de film et le régime). Il s’agit d’un révélateur extrêmement “pilotable”, capable de couvrir du traitement normal au poussé, avec une signature tonale équilibrée et une stabilité de process adaptée aux exigences des professionnels de l’argentique.
Révélateur KODAK XTOL (Parties A & B) - Solution stock 5 L pour films N&B Le KODAK XTOL est un révélateur N&B en poudre bi-composant (Part A + Part B) conçu pour le traitement des films argentiques normalement exposés, poussés ou tirés. Sa formulation à base d’acide ascorbique et sans hydroquinone vise une restitution très propre des valeurs, avec pleine vitesse d’émulsion (exploitation du ISO nominal et conservation des détails dans les ombres), un grain fin et une haute acutance. En pratique labo, XTOL se distingue par une solution de travail « clean-working » (faible encrassement), robuste aux variations de méthode (cuves, rotation, process tank), et adaptée aussi bien à un usage en solution stock qu’en dilution. Préparation de la solution stock 5 L et paramètres de contrôle Le kit permet de préparer 5 litres de solution stock à dissoudre en une seule fois pour garantir l’homogénéité. Démarrez avec environ 75% du volume final, soit 4 L d’eau, à température ambiante : 18–30 °C. Sous agitation, ajoutez lentement la Partie A jusqu’à dissolution complète, puis incorporez la Partie B de la même manière. Complétez ensuite à 5 L et homogénéisez. En contrôle qualité, une solution correctement préparée présente un pH : 8,2 +/- 0,05 et une densité : 1,085 +/- 0,003 mesurée à 25 +/- 0,3 °C. Pour la conservation, transférez immédiatement en contenants étanches, en minimisant l’espace d’air : la durée de vie typique est de 6 mois en bouteilles pleines et hermétiques, et au moins 2 mois en contenants partiellement remplis (oxydation accélérée). Pour maximiser la stabilité, fractionnez en bouteilles plus petites et n’ouvrez que le volume nécessaire au flux de production. Modes d’emploi : stock, dilution 1+1, capacité et replenishment XTOL s’utilise en solution stock (plein bain) pour une granularité très maîtrisée et une excellente régularité, ou en dilution selon l’effet recherché. En 1+1, préparez la dilution juste avant usage et travaillez à bain perdu : la solution diluée est à jeter après un seul lot (pas de réutilisation, pas de replenishment en dilution). En exploitation non replenished, la capacité de la solution stock est d’environ 15 films 135-36 ou 120 par litre (équivalent 516 cm² / 80 in² par film) avec compensation de temps selon charge. En process replenished (uniquement en solution stock), XTOL peut servir de révélateur et de replenisher ; la cadence de ré-appoint typique est de 70 mL par film 135-36 ou 120 (ou 80 in² équivalents), ce qui facilite la stabilité du contraste et la répétabilité inter-lots en environnement professionnel.
Un révélateur « fine grain / compensateur » modernisé pour les émulsions actuelles Les TETENAL PARVOFIN TABS - Parties 1 et 2 réintroduisent l’esprit de la formule Parvofin historique (années 1950) dans un format tablette pensé pour les contraintes et les films d’aujourd’hui. Ce révélateur noir & blanc se positionne comme un révélateur compensateur à grain fin : il vise une balance optimale entre acutance et finesse de grain, une exploitation efficace de la sensibilité nominale et une restitution tonale large et naturelle, y compris sur des films modernes T-grain comme sur des émulsions classiques. Point important en environnement pro (achats, conformité, ateliers ouverts au public) : la formule est sans bore, c.-à-d. sans composés de bore. Préparation de la solution de travail : simple, modulable, “toujours frais” Le principe PHOTOTABS est d’obtenir une chimie reproductible et propre à manipuler, sans poussières de poudres. La solution de travail se prépare en dissolvant PARVOFIN TABS Partie A + Partie B dans de l’eau chaude, puis en laissant refroidir avant usage. La température de dissolution recommandée est 50-60 °C (plus chaud possible ; plus froid = dissolution ralentie). Une fois les tablettes totalement dissoutes, le révélateur est utilisé après retour à 20 °C (ou à votre température de process).La force de Parvofin Tabs est sa “granularité” de dosage : Dilution normale : 1 comprimé A + 1 comprimé B pour 150 ml de solution de travail (ex. 2A + 2B → 300 ml, 3A + 3B → 450 ml, etc.). Dilution économique : 1 comprimé A + 1 comprimé B pour 300 ml (puis multiples : 2A + 2B → 600 ml, etc.).Les deux dilutions visent un niveau de qualité comparable ; la dilution économique implique simplement des temps de développement plus longs et un coût par film plus bas. Ce double mode facilite l’adaptation à toutes les cuves (toutes marques / tous volumes) en restant rigoureux sur la chimie. Paramètres de process, capacité et stabilité de stockage En cuve, le standard de travail est 20 °C. Pour piloter précisément la cinétique, des facteurs usuels de correction peuvent être appliqués : 18 °C × 1,2, 22 °C × 0,85, 24 °C × 0,75, 26 °C × 0,6 (référence 20 °C × 1,0). L’agitation recommandée est typée “pro” : agitation continue pendant les 30 premières secondes, puis 1 inversion/rotation toutes les 30 secondes (basculement 180° alterné). En rotation (type processeur), les temps peuvent être réduits d’environ 15 %.Côté capacité, en 300 ml, comptez max. 4 films 135-36 en dilution normale ou max. 2 films 135-36 en dilution économique. Pour la régularité et la sécurité de process, l’usage conseillé est en “one-shot” (bain de révélateur utilisé une seule fois, puis éliminé selon la réglementation locale).Enfin, l’avantage logistique est exceptionnel : durée de conservation des tablettes ≥ 4 ans, stockage possible entre -40 °C et +40 °C (idéal 5-25 °C), et expédition simplifiée (contraintes de transport nettement allégées). Une solution de travail fraîchement préparée, stockée en bouteille pleine, peut rester exploitable environ 6 mois. Résultat : une chimie toujours fraîche, fiable en utilisation occasionnelle comme en flux régulier, avec une constance particulièrement appréciée en production argentique.
Fixateur sec haute performance, prêt à doser Le TETENAL Superfix TABS est un fixateur N&B professionnel, conçu pour la fixation des films et des papiers argentiques sous forme de tablettes. Cette galénique « dry chemistry » apporte un avantage opérationnel immédiat en laboratoire : vous préparez uniquement la quantité de bain nécessaire, au moment voulu, tout en garantissant une chimie toujours fraîche. Contrairement aux fixateurs liquides entamés (sensibles à l’oxydation et aux variations de concentration), la tablette limite les dérives de performance liées au stockage et à l’usage intermittent. Résultat : une fixation régulière, reproductible et sécurisée, aussi bien pour les workflows film en cuve que pour les tirages papier en cuvette. Universalité film/papier et compatibilité des supports Pensé pour un usage polyvalent, Superfix TABS s’emploie comme bain à fixation rapide pour tous les films et papiers en noir et blanc. Il convient aussi bien aux émulsions classiques qu’aux films modernes (dont T-grain), et s’adapte aux papiers RC comme aux papiers barytés. En pratique, cela signifie une excellente capacité de clarification et une élimination efficace des halogénures d’argent non révélés, condition indispensable pour la stabilité des densités, la résistance au voile résiduel et la conservation archivistique (à condition de respecter ensuite un lavage adapté au support). L’approche tablette simplifie également la gestion multi-postes : un même produit couvre la chaîne film + papier, sans multiplier les références ni les risques d’erreur de dilution. Dosage, rendement et logistique (atelier & production) Le conditionnement est pensé pour les environnements exigeants où la disponibilité, la constance et la traçabilité priment. Le flacon contient 20 comprimés (N° d’art. 103002), formulés pour préparer un fixateur de travail adapté aux volumes standards : fixateur film : 3 litres ou fixateur papier : 4,5 litres. En capacité, cela correspond à max. 20 films 135-36 ou max. 10 m² de papier RC ou max. 5 m² de papier baryté (selon charge argentique, agitation et bonnes pratiques de renouvellement). Côté exploitation, les bénéfices sont nets : stockage indépendant de la température, délais de procédé courts et grande stabilité de stockage pendant de nombreuses années, idéal pour les labos qui alternent pics d’activité et périodes plus calmes. La formulation est en outre sans bore (formule sans bore), un point apprécié pour la conformité et la rationalisation HSE selon les politiques internes de nombreux ateliers.
Un kit “prêt labo” pour lancer des tirages N&B maîtrisés dès la première session Le ILFORD PATERSON Chimie - Kit de Démarrage Noir & Blanc a été conçu pour lever la barrière d’entrée du tirage argentique en chambre noire sans sacrifier la rigueur de process attendue par des praticiens exigeants. Il réunit, dans un ensemble cohérent, la chimie essentielle ILFORD et l’outillage Paterson nécessaire au traitement en bacs de vos feuilles, afin de produire rapidement des épreuves propres, reproductibles et techniquement stables à partir de vos négatifs. Idéal pour une mise en place domestique (ou un poste de tirage d’appoint), le kit vous permet de standardiser votre chaîne développement → arrêt → fixation, avec des accessoires dimensionnés pour un flux de travail efficace. Chimie ILFORD : neutralité, contrôle et capacité de traitement La partie chimie couvre l’intégralité du process papier, avec des solutions en concentré faciles à préparer et à contrôler. Le révélateur ILFORD MULTIGRADE Developer – 500 ml est un concentré destiné au développement en bac des papiers N&B RC et FB, optimisé pour la gamme Multigrade. Utilisation typique à 1+9 (ou 1+14 pour davantage de contrôle/économie), avec une excellente stabilité d’utilisation en session et une tonalité d’image neutre. En pratique, 500 ml de concentré permettent de préparer +/- 5 L de solution de travail à 1+9, dimensionnant confortablement plusieurs séances de tirage.Le bain d’arrêt ILFORD ILFOSTOP – 500 ml (faible odeur) s’emploie à la dilution 1+19 ; l’indicateur de virage (jaune → violet) facilite le suivi d’épuisement en conditions réelles. 500 ml de concentré donnent +/- 10 L de bain d’arrêt à 1+19, avec une capacité de traitement élevée, particulièrement pertinente en RC 20,3 × 25,4 cm (8×10”).Enfin, le fixateur ILFORD RAPID FIXER – 500 ml, non durcissant, couvre films et papiers, et se prépare classiquement à 1+4 (possible 1+9 en fixation manuelle selon vos pratiques). 500 ml de concentré produisent +/- 2,5 L de fixateur à 1+4, adapté à un volume significatif d’épreuves RC en workflow de bac. Papier + accessoires Paterson : ergonomie de bac et précision opérationnelle Le kit inclut 25 feuilles de ILFORD MULTIGRADE RC DELUXE Pearl – 8×10” (20,3 × 25,4 cm), un papier RC à contraste variable (Multigrade) qui combine un rendu de surface perlé et une excellente lisibilité des noirs, avec une base neutre. Le grammage 190 g/m² et la polyvalence Multigrade en font un support robuste pour caler exposition, filtration et routine de traitement.Côté équipements, Paterson fournit l’indispensable pour sécuriser les gestes et les volumes : 3 bacs 8×10 (rouge/blanc/gris) et 3 pinces à tirages assorties pour limiter les contaminations croisées, 2 éprouvettes graduées (1200 ml et 150 ml) pour des dilutions fiables, un mélangeur chimique pour homogénéiser rapidement vos solutions et un thermomètre 9" pour verrouiller le paramètre température. Le Paterson Micro Focus Finder complète l’ensemble pour optimiser la mise au point à l’agrandisseur et exploiter pleinement la définition du négatif. Non inclus : chambre noire, agrandisseur et lampe inactinique.
Fixateur professionnel rapide pour films & papiers argentiques ILFORD RAPID FIXER est un fixateur rapide liquide concentré et non durcissant, conçu pour le traitement des films noir & blanc comme des papiers photographiques traditionnels RC et FB. Sa formulation à base de thiosulfate d’ammonium (et sans thiosulfate de sodium / “hypo”) assure une action énergique et régulière, parfaitement adaptée aux flux de labo exigeants, en cuvettes comme en cuves, et y compris en traitement manuel ou machine.Pensé pour la productivité, il se prépare simplement à l’eau et offre une excellente constance d’un bain à l’autre, tout en restant non compatible avec les durcisseurs (ce qui préserve la rapidité de diffusion et la simplicité du process). Le conditionnement 5 litres est idéal pour les ateliers à cadence soutenue : 5 L de concentré permettent de préparer jusqu’à 25 L de solution de travail. Préparation, dilutions & paramètres de contrôle Le concentré se dilue en solution de travail selon l’usage : Pour les films, la dilution standard est 1+4 (1 part de concentré + 4 parts d’eau). En fixation manuelle papier, il peut être utilisé en 1+4 ou en 1+9 selon le compromis recherché entre vitesse et économie de bain.Le fixateur s’utilise dans une plage de température 18–40 °C, ce qui facilite l’intégration dans des chaînes de traitement variées. Pour le pilotage qualité, les valeurs typiques d’une solution fraîche sont : pH 5,0–5,5 et densité (SG à 20 °C) 1,070–1,080 en 1+4, ou 1,030–1,040 en 1+9. Ces repères sont particulièrement utiles pour établir des mesures de référence (pH-mètre ou bandelettes adaptées, hydromètre) et suivre l’évolution du bain en production. Temps de fixation, capacité & bonnes pratiques labo En conditions de travail standard (20 °C, bain frais), les temps minimaux indicatifs sont : Films N&B (usage général) en 1+4 : 2 à 5 min (selon l’émulsion et la charge argentique). Papier RC : 0,5 min en 1+4 ou 1 min en 1+9. Papier FB : 1 min en 1+4 ou 2 min en 1+9. Côté rendement, le bidon 5 L de concentré fournit une capacité de production robuste : jusqu’à 600 films 135-36, ou environ 2000 tirages RC 20,3×25,4 cm (8×10"), ou 1000 tirages FB 20,3×25,4 cm (8×10") (selon la méthode, le renouvellement et la charge). Pour la conservation, stocker le concentré au frais (5–20 °C) : une bouteille non ouverte se conserve typiquement 2 ans ; une fois ouverte, il est recommandé d’utiliser le contenu sous 6 mois en maintenant les contenants hermétiquement fermés. Les solutions de travail non régénérées se dégradent plus vite (l’oxydation et la contamination accélèrent la perte d’activité), d’où l’intérêt d’une bonne discipline de cuvettes/cuves, de couvercles et d’un suivi de bain en environnement professionnel.
Le BELLINI FOTO Chimie Révélateur Papier N&B WARM Ton Chaud est un révélateur papier spécifiquement formulé pour les laboratoires argentiques recherchant une signature tonale chaude, maîtrisée et reproductible. Sa formulation à base d’hydroquinone et de phénidone assure une action énergique et régulière, favorisant une montée rapide des noirs tout en conservant une excellente séparation des demi-teintes. Cette combinaison d’agents révélateurs permet d’obtenir une image dense, structurée et riche, sans écrasement des hautes lumières. Le rendu chaud est progressif et dépend fortement du type de papier utilisé. Sur papiers à tonalité neutre, le révélateur produit un chaud subtil, tandis que sur papiers warmtone, il accentue nettement la chaleur de l’image, avec une esthétique proche de certains rendus classiques de tirage fine art. Ce comportement en fait un outil privilégié pour les portraits, paysages atmosphériques et travaux d’auteur nécessitant une dimension organique et expressive. Sa chimie est conçue pour garantir une action rapide et l’absence de voile, assurant des blancs propres et une excellente lisibilité globale du tirage, même dans des conditions de production soutenue. Préparation de la solution et paramètres de traitement Le révélateur est proposé en flacon de 1 litre de concentré, à diluer selon une dilution standard 1 + 9. Cette dilution offre un excellent compromis entre activité chimique, stabilité et maîtrise des coûts en laboratoire professionnel. Dilution : 1 + 9. Pour préparer 1 litre de solution de travail, mélangez précisément 900 mL d’eau avec 100 mL de concentré. Cette préparation simple permet une intégration rapide dans les flux de travail existants, en cuvette comme en système semi-industriel. Volume final : 1 L (900 mL eau + 100 mL concentré). Les paramètres de traitement recommandés sont optimisés pour un rendement élevé sans compromis sur la qualité d’image : temps de développement compris entre 90 et 120 secondes à 20 °C. Cette plage permet d’ajuster finement le rendu final selon le papier, la gradation et l’effet recherché. Un temps plus long favorise une stabilisation accrue du Dmax et une homogénéité renforcée sur grands formats. Temps de traitement : 90-120 s à 20 °C. Capacité, rendement et intégration en laboratoire En termes de rendement, 1 litre de solution de travail permet de traiter environ 4 à 5 m² de papier résiné (RC) ou 2 à 4 m² de papier baryté (FB). Ces valeurs peuvent varier selon la densité moyenne des images et la discipline de renouvellement du bain, mais elles constituent une base fiable pour le calcul des consommations en environnement professionnel. Capacité : 4-5 m² RC / 2-4 m² FB par litre. Grâce à sa stabilité et à son comportement linéaire, ce révélateur s’intègre parfaitement dans une chaîne de traitement classique révélateur / bain d’arrêt / fixateur / lavage. Il est particulièrement apprécié en baryté, où il contribue à une profondeur de noirs élevée et à une excellente tenue archivistique, sous réserve d’un lavage rigoureux. Comme toute chimie de laboratoire, son utilisation requiert le respect des règles de sécurité usuelles : port de gants et de lunettes de protection, manipulation en zone ventilée et stockage approprié. Équipements de protection recommandés : gants et lunettes. Le BELLINI FOTO WARM est ainsi un révélateur papier de choix pour les professionnels exigeants, recherchant à la fois performance, cohérence tonale et qualité d’image dans leurs tirages noir et blanc à tonalité chaude.
Révélateur RC haute température pour flux machine Le ILFORD Developer 2000 RT 5L est un révélateur liquide concentré conçu pour le traitement mécanique du papier photo noir & blanc RC (resin coated), en particulier dans les environnements de production où la stabilité, la répétabilité et la propreté de fonctionnement priment. Formulé pour les chaînes de traitement à transport (notamment à rouleaux), il délivre une image très régulière et une gradation maîtrisée sur les papiers RC ILFORD comme sur d’autres papiers RC professionnels de haute qualité. Sur la majorité des papiers à ton neutre, il produit une couleur d’image légèrement plus froide que le neutre, ce qui le rend particulièrement pertinent pour des tirages nets, propres et bien séparés dans les demi-teintes. Préparation, dilution et conditions opératoires Pensé pour la chimie « ready for production », le 2000 RT se prépare simplement par dilution 1+4 (soit 1 volume de concentré + 4 volumes d’eau) pour obtenir une solution de travail utilisable à la fois en bain de cuve et en replenisher. La chimie liquide nécessitant un mélange rigoureux, on veillera à verser le concentré puis à ajouter l’eau progressivement en agitant énergiquement, avec des contenants dimensionnés pour garantir une homogénéisation parfaite. Un point clé pour les ateliers : aucun starter révélateur n’est requis avec ce produit, ce qui simplifie la mise en route et limite les variables de process. Le révélateur fonctionne dans une plage de température étendue 20 à 40 °C, avec une zone « sweet spot » recommandée 20 à 30 °C selon la cinématique de votre machine et le compromis cadence/activité recherché. Les temps de développement indicatifs (incluant le transfert vers le bain suivant) s’étagent de 46 s à 20 °C, 32 s à 25 °C, 22 s à 30 °C, 15 s à 35 °C jusqu’à 12 s à 40 °C : une latitude idéale pour caler précisément un process « rapid access » sans sacrifier la constance. Pilotage qualité, régénération et robustesse en production En exploitation, le 2000 RT se distingue par sa robustesse en système régénéré, avec une durée de vie de solution pouvant atteindre jusqu’à 3 mois en replenished (contre 7 jours max typiquement en non-replenished). La recommandation de régénération se situe à 150–250 ml/m² de papier traité, avec un débit minimal conseillé de 2,8 m² par litre de solution de travail et par semaine pour maintenir une activité stable. En cas de faible throughput, la pratique pro consiste soit à renouveler la cuve plus fréquemment (par exemple toutes les 6 semaines plutôt que 12), soit à augmenter la régénération. Pour un contrôle process fiable, le suivi physico-chimique est un vrai plus : à dilution 1+4 et à 20 °C, la solution fraîche se situe autour d’un pH 10,35 à 10,45 et d’une densité (SG) 1,045 à 1,055. En haute température, l’évaporation peut concentrer le bain ; un simple ajustement par ajout d’eau permet de ramener la densité dans la cible, et donc de préserver la régularité des noirs, la vitesse et la stabilité des gris. Résultat : un révélateur « atelier » à haut rendement, optimisé pour la production RC en machine, avec un pilotage précis et une excellente répétabilité lot après lot.
Révélateur régénérable haute cadence pour processeurs à rouleaux Le ILFORD ILFOTEC RT RAPID est un révélateur régénérable (developer + replenisher) conçu pour le traitement en machine des films noir & blanc d’usage général, lorsque l’on recherche des temps de développement très courts et/ou des températures de process élevées. Il s’emploie en chaîne roller transport et sur systèmes short leader / cartes de démarrage courtes (référence d’usage : ILFOLAB FP40). Il est en revanche non recommandé pour les procédés dip & dunk (suspendu), tubes rotatifs, processeurs à long leader continu, ainsi que pour cuves profondes, cuves spirales et bacs/plateaux.Sa formulation privilégie une excellente stabilité en exploitation : longue durée de vie en cuve, bonne résistance à la contamination et reproductibilité des densités/contrastes dans une large plage de conditions de laboratoire. Chimie, préparation et mise en route (Starter obligatoire) Le produit est fourni sous forme de kit liquide bi-composant : Partie A + Partie B (format 20 L A+B selon conditionnement). Une fois dilué, A+B constitue la solution de réapprovisionnement (replenisher). Pour obtenir la solution de révélateur en cuve (developer), l’ajout du ILFORD ILFOTEC RT RAPID STARTER est impératif : le Starter “active” la solution de travail pour atteindre les caractéristiques de développement visées. Dilution standard (replenisher) : 1+1+2 (1 part A + 1 part B + 2 parts d’eau). Dilution alternative (replenisher) : 1+1+5 (si besoin de modifier l’équilibre process). Procédure de mélange (point critique) : ne jamais mélanger A et B directement. Ajouter toujours de l’eau à la Partie A, puis incorporer la Partie B, puis compléter au volume avec de l’eau, en agitant énergiquement. Repères de préparation (utile en contrôle labo) : Pour 1 L de replenisher 1+1+2 : 250 ml A + 250 ml eau + 250 ml B + 250 ml eau. Pour 1 L de replenisher 1+1+5 : 143 ml A + 357 ml eau + 143 ml B + 357 ml eau. Pour 1 L de developer 1+1+2 : 920 ml replenisher + 48 ml Starter + 32 ml eau. Pour 1 L de developer 1+1+5 : 910 ml replenisher + 40 ml Starter + 50 ml eau.La justesse du dosage Starter est déterminante : un écart peut décaler sensiblement les temps de développement recommandés. Paramètres de process, contrôle et sécurité en environnement pro La plage de fonctionnement recommandée est 22–28 °C, avec une température de référence de process souvent calée à 26 °C sur les machines dédiées. Les temps se pilotent typiquement par la vitesse machine ; comme règle opérationnelle, ajuster les temps de ±10% par variation de 1 °C autour de 26 °C (+10% / -1 °C, -10% / +1 °C). Pour le suivi qualité, les caractéristiques de solutions fraîches (developer) sont : Developer 1+1+2 : pH 9,50 ; densité (SG à 20 °C) 1,12–1,13. Developer 1+1+5 : pH 9,50 ; densité (SG à 20 °C) 1,06–1,07.(En pratique, établir vos valeurs de référence internes à partir de mélanges contrôlés et d’instruments étalonnés : pH-mètre ou bandelettes pH 7–10, hydromètre 1,000–1,200.) Stockage : concentrés non ouverts conservés au frais 5–20 °C : durée 2 ans ; après ouverture, utiliser idéalement sous 3 mois en maintenant les contenants parfaitement étanches. Sécurité : manipuler avec gants, protection oculaire et vêtement de protection ; rincer/neutraliser selon vos procédures HSE et les prescriptions figurant sur l’emballage.
Révélateur papier N&B « standard de labo » : stabilité, rendement, signature tonale KODAK DEKTOL est un révélateur papier noir et blanc de référence, formulé pour un travail régulier en développement en bac et pour les sessions de tirage à cadence soutenue. Livré en poudre à dissoudre, il est conçu pour offrir un taux de développement uniforme et une excellente répétabilité d’un bain à l’autre, ce qui facilite la standardisation des procédures (temps, agitation, enchaînement des bains). En tirage, le rendu est volontairement polyvalent : il tend vers des tons froids à neutres sur papiers « cold tone », et peut aller vers des noirs plus chauds sur papiers « warm tone », tout en conservant une bonne séparation des valeurs et une montée de densité rapide, utile pour sécuriser les hautes lumières. Sa formule est également connue des labos pour sa capacité à « tenir » pendant une séance, à condition de maîtriser l’oxydation et la contamination croisée (pinces dédiées, égouttage, stop-bath propre). Préparation de la solution stock 3,8 L et dilution de travail Le conditionnement est prévu pour préparer une solution stock totale de 3,8 L. Pour une dissolution correcte et limiter les dépôts, on recommande une eau tiède et un mélange énergique : Verser environ 3,0 L d’eau à 30-40 °C dans un récipient propre. Ajouter progressivement la poudre en pluie, en agitant en continu jusqu’à dissolution complète. Compléter ensuite avec de l’eau jusqu’au volume final de 3,8 L. Mélanger jusqu’à obtention d’une solution homogène (légère coloration possible selon les lots). Pour l’utilisation en bac, la pratique standard consiste à préparer une solution de travail par dilution de la stock : 1+2 (soit 1 part de solution stock pour 2 parts d’eau). Cette dilution donne une activité équilibrée pour la majorité des papiers RC et barytés, et permet d’ajuster finement le rendu par la gestion du temps, de l’agitation et de la température. À titre indicatif, une solution stock de 3,8 L permet de préparer jusqu’à 11,4 L de solution de travail à 1+2. Pilotage process (pros) : constance, dérives, sécurité chimie Pour une constance inter-séances, travailler à température contrôlée (référence labo courante : 20 °C) et garder une agitation reproductible : agitation initiale franche, puis bascule régulière du bac pour éviter le bromide drag et homogénéiser la cinétique. Surveillez les signes de fatigue du bain (allongement des temps pour atteindre le noir maxi, baisse de Dmax, grisaille dans les noirs) et remplacez la solution dès que la dérive impacte vos standards de contraste.Point pratique : selon certains lots, la solution peut apparaître brun foncé après mélange ; cette coloration est généralement considérée comme non photo-active et n’altère pas le résultat si les paramètres de process sont tenus.Comme toute chimie de développement, manipuler avec EPI : gants, lunettes, ventilation, et stockage en contenants pleins et hermétiques pour limiter l’oxydation (étiquetage, date de préparation, traçabilité de lot).
Le KODAK Rapid Selenium Toner est un virage au sélénium destiné aux tirages noir & blanc, conçu pour transformer une partie de l’argent métallique de l’image en argent sélénié (silver selenide), plus stable. En pratique, il agit à deux niveaux : d’une part il renforce la D-max et la densité dans les valeurs sombres (ombres plus « pleines », noirs plus profonds), d’autre part il permet un gain notable en stabilité d’archivage en limitant les risques d’oxydation et d’altérations chromatiques au long cours.Le rendu dépend fortement du papier (baryté/RC, chlorobromure/neutral/cold tone, warm tone), du révélateur, de l’état du fixage et, surtout, de la dilution et du temps de bain. Sur papiers warm tone, on obtient typiquement des noirs qui évoluent vers des nuances « chocolat » ; sur des émulsions plus neutres, des dérives légèrement violacées/brun pourpre sont possibles, tandis que les papiers froids montrent souvent peu de changement visible à dilution modérée. Préparation, dilutions & paramètres de process Conditionné en 946 ml, ce toner est utilisé en solution de travail par simple dilution dans l’eau. Pour un virage “actif” visant densité et impact visuel, une dilution 1+3 (1 part de concentré pour 3 parts d’eau) est une base courante ; pour une logique majoritairement “protection/archivage” avec une dérive de teinte minimale, privilégiez des dilutions plus faibles, typiquement 1+20 (voire 1+40 selon l’objectif et le papier). La cinétique de virage varie : les papiers warm tone peuvent réagir vite, quand certains papiers cold tone demandent des temps plus longs. Travaillez à température contrôlée, classiquement 20 °C, avec agitation régulière pour homogénéiser l’action chimique sur toute la surface.Flux recommandé (tirage fini) : fixage adapté, lavage conforme, puis virage au sélénium, rinçage, et reprise du lavage final. En environnement pro, on surveille l’évolution du bain (activité qui diminue avec la charge argentique), et on ajuste temps et dilution pour rester reproductible d’une session à l’autre. Sécurité, stockage & compatibilités labo Produit réservé à un usage laboratoire : porter des EPI (gants, protection oculaire/visage), éviter l’inhalation d’émanations et tout contact cutané, et travailler en zone ventilée. Le stockage doit se faire en local sec, frais et bien ventilé, en tenant le produit éloigné des incompatibilités chimiques : acides forts, bases, hypochlorite de sodium (eau de Javel), oxydants forts et composés halogénés. Le respect de ces précautions garantit non seulement la sécurité opérateur, mais aussi la stabilité du procédé (pas de réactions parasites, pas de contamination croisée des bains).
Un standard pro pour le N&B à haut rendement KODAK HC-110 est un révélateur N&B liquide concentré (sirop) conçu pour le traitement des films négatifs noir & blanc, avec une latitude d’emploi particulièrement appréciée en flux pro (laboratoire, studio, repro, photojournalisme). Conditionné en bouteille de 1 L, il se distingue par une activité élevée permettant des temps de développement maîtrisés, tout en conservant un rendu équilibré : grain modérément fin, détails dans les ombres, longue échelle de densité et large latitude de développement, y compris en push-processing. Il peut être utilisé en one-shot (solution jetable après usage) ou intégré dans une logique de cuve réapprovisionnée pour les volumes réguliers. Préparation & dilutions (mesure précise recommandée) Le HC-110 s’utilise impérativement après dilution. Pour optimiser la répétabilité, privilégiez une mesure volumétrique précise (seringue ou doseur) et homogénéisez soigneusement jusqu’à dissolution complète. Les solutions peuvent être préparées directement depuis le concentré ou via une solution mère : la solution stock se prépare en 1+3 (1 part de concentré + 3 parts d’eau). La préparation (stock ou travail) se fait à une température de mélange comprise entre 10-32°C. Dilutions courantes depuis le concentré (pour 1 L de solution de travail) : Dilution A (1:15) : 63 mL de concentré + 937 mL d’eau. Recommandée quand on vise une activité plus élevée et/ou des temps plus courts. Dilution B (1:31) : 31 mL de concentré + 969 mL d’eau. Dilution “référence” pour un large éventail de films et de rendus, avec un excellent compromis contraste/détails. Dilution H (1:63) : 16 mL de concentré + 984 mL d’eau. Variante couramment utilisée en pratique comme demi-force de la dilution B, utile pour allonger les temps et affiner le contrôle (à considérer comme dilution “atelier”, selon vos habitudes de process). Selon vos besoins, d’autres dilutions existent également : C (1:19), D (1:39), E (1:47), F (1:79), offrant des ajustements fins sur la densité, le contraste et la tolérance aux écarts d’exposition. Exploitation en production, capacité & conservation En mode cuve réapprovisionnée, on travaille classiquement avec un révélateur de travail maintenu actif via ajout de replenisher. Le taux indicatif d’appoint est de 22 mL de solution de réapprovisionnement par 1 film 135-36 / 1 film 120 (ou équivalent), avec agitation/mise en circulation après chaque ajout. Pour une gestion qualité en environnement pro, l’usage de bandes de contrôle est recommandé afin de suivre l’activité chimique et d’anticiper les dérives de contraste. Côté conservation, la stabilité est un point fort si l’on respecte les conditions de stockage : conserver les solutions inutilisées à 18-24°C. À titre indicatif, la durée de stockage (solutions non utilisées) est de 6 mois en bouteille pleine et hermétique pour la solution stock, et de 3 mois pour une solution de travail en dilution B (bouteille pleine et hermétique). En bouteille entamée, ces durées chutent typiquement à 1-2 mois selon le niveau de remplissage : minimiser l’air, refermer immédiatement, et éviter les températures élevées qui accélèrent l’oxydation.
Le CALBE Chimie Optotrast Starter est un additif de mise en route conçu pour la préparation de la solution de travail Optotrast destinée au développement des films négatifs N/B en machines (procédés dip & dunk et continuous flow). Il intervient uniquement lors d’un remplissage initial ou d’un ré-appoint complet de cuve (installation machine, remise en service, nettoyage/maintenance du tank), afin de stabiliser rapidement le bain et d’atteindre une sensitométrie conforme dès les premiers films. Optotrast est un révélateur régénérable à grain fin, reconnu pour sa large latitude de développement, une bonne exploitation de la sensibilité nominale et une reproductibilité tonale adaptée aux flux de labo commerciaux (stabilité process et constance des résultats). Préparation de la solution de travail (cuve machine) Ce starter est fourni en bidon de 1 L permettant de préparer jusqu’à 50 L de solution de travail (réf. 13810). La formulation est prévue pour un dosage simple et reproductible, à multiplier strictement par le volume utile du tank. Préparation directe (à partir du concentré Optotrast) - pour 1 L de solution de travail : 800 ml d’eau + 20 ml de Starter Optotrast + 180 ml de concentré Optotrast = 1000 ml. Préparation indirecte (à partir d’un régénérant Optotrast préalablement préparé) - pour 1 L de solution de travail : 720 ml d’eau + 20 ml de Starter Optotrast + 260 ml de régénérant Optotrast = 1000 ml. En pratique, on verse les quantités calculées d’eau et de starter dans la cuve vide, puis on complète avec le concentré (ou le régénérant) ; l’homogénéisation s’effectue par la circulation du bain (pompe de recirculation). La précision volumétrique est critique : respectez impérativement le volume réel de cuve et la verrerie/jaugeage pour garantir la répétabilité (densités, contraste, voile). Paramètres de traitement, régénération et stockage Pour un fonctionnement stable en environnement machine, les valeurs guides de traitement sont : temps de développement 4-6 min, température 22-24 °C. Des temps/températures plus élevés sont possibles, mais pour préserver le grain fin des émulsions, il est recommandé de ne pas dépasser 26 °C sauf objectif technique spécifique. La régénération est dimensionnée pour un débit d’appoint typique de 300-325 ml/m², soit 16-18 ml par film 135-36 (équivalences utiles pour le pilotage du replenishment). Côté logistique, le starter présente une bonne tenue au stockage : durée de conservation en emballage d’origine fermé d’environ 4-5 ans. Stockage conseillé au sec, hors gel, dans une plage 5-25 °C (idéalement 10-20 °C). En atelier, appliquez les EPI usuels de chimie photo : lunettes/visière, gants et blouse/tablier, et intégrez la gestion des bains usés dans une filière de traitement des déchets compatible avec les exigences réglementaires des laboratoires photo.
Le CALBE Chimie F 905 est un agent mouillant de finition conçu pour le traitement des films noir & blanc en chaîne de laboratoire (cuves, bacs, processeurs). Utilisé en bain final après lavage, il abaisse la tension superficielle de l’eau afin d’obtenir un ruissellement homogène sur la gélatine. Résultat : un séchage nettement plus régulier, une réduction des marques de coulure et des stries, et une surface qui retient moins les poussières grâce à son effet antistatique. Le format flacon concentré de 0,5 L permet de préparer jusqu’à 100 L de solution de travail (référence 13720), ce qui en fait un auxiliaire particulièrement économique pour les flux récurrents de développement. Mise en œuvre : cuves, bacs et processeurs Le F 905 se prépare par simple dilution du concentré dans l’eau. La valeur guide est 1+200 (soit 5 ml/L), à considérer comme point de départ : selon la qualité d’eau, la machine, les émulsions et les pratiques de séchage, un ajustement peut être pertinent. En pratique, une concentration trop élevée peut laisser des résidus “gras”, tandis qu’une dilution trop faible favorise l’apparition de marques de ruissellement. Pour sécuriser la reproductibilité, privilégiez une eau stable : si la dureté dépasse 8 °dH (environ 10 °e / 14 °fH), l’usage d’une eau déminéralisée est recommandé.En cuve spirale, l’agitation doit rester minimale : mouvements verticaux doux 3-4 fois/min suffisent. Une agitation trop énergique augmente le risque de moussage et peut dégrader la régularité du drainage. En processeur rotatif (type système à cuves), on évite les turbulences inutiles en “décrochant” la cuve pour ce bain final lorsque le procédé le permet. Pour les plans-films, le traitement en cuvette avec pinces de labo, par levées/abaissées délicates, assure une mouillabilité uniforme sur toute la surface utile. Paramètres, régénération et stockage En bacs/cuves, la température recommandée est environ 20 °C (des températures plus élevées sont possibles sans impact sur le temps d’action). Le temps de contact typique est environ 60-90 s. En machine, la fenêtre de température indiquée est environ 18-35 °C pour un temps inchangé environ 60-90 s.Pour les lignes avec régénération, le F 905 est compatible avec un fonctionnement en solution de travail et appoint : la préparation “working solution” peut se faire à 4 ml/L (soit 0,40 L pour 100 L) et la logique d’entretien s’appuie sur des repères de consommation, notamment 66 ml/film 135-36, 46 ml/film 135-24, 65 ml/film 120, ainsi que 41 ml/mètre (135) et 78 ml/mètre (120).Côté conservation : le concentré se stocke au sec, hors gel, idéalement entre 10-20 °C (plage maximale 5-25 °C). La durée de vie est d’environ 3 ans en emballage d’origine non ouvert, et 1-2 ans après ouverture (selon niveau de remplissage). La solution prête à l’emploi est plus sensible à l’état de l’eau : compter environ 2-3 semaines dans de bonnes conditions, ce qui incite à préparer des volumes cohérents avec votre cadence.