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Le Canon IJM540 est la déclinaison en 110 µm du vinyle adhésif universel mat de Canon, bien connu des ateliers de signalétique dans sa version 80 µm. Il se présente ici en rouleau de 36 pouces (91,4 cm) de largeur sur 20 m de longueur, conditionné sur mandrin de 3 pouces. C'est un film PVC monomère blanc mat, doté d'un adhésif permanent et conçu pour l'impression à encres aqueuses. Il est destiné à la pose sur surfaces planes et lisses, ce qui en fait un support de référence pour la PLV, les panneaux d'exposition et l'affichage intérieur ou extérieur de courte durée. Son épaisseur de film accrue répond à une attente fréquente en atelier : un vinyle qui garde mieux sa forme quand on le manipule. Il reste aussi plus facile à poser sur les grands visuels. Classé B1 selon la norme DIN 4102, il convient aussi aux installations dans les lieux recevant du public, là où le comportement au feu des supports est encadré. Un film plus épais, une accroche renforcée Le film vinyle atteint 110 µm (ISO 4593), pour une épaisseur totale de 270 µm avec l'adhésif et le support de protection. Le grammage total est de 290 g/m² (ISO 536). Concrètement, un film plus épais se déforme moins quand on retire le support de protection et plie moins facilement dans les angles. Il pardonne aussi mieux les petits écarts de positionnement, notamment sur les lés longs posés à deux. L'adhésif permanent affiche une force d'adhésion de 14 N/25 mm après 24 heures (méthode Finat FTM 1), une valeur supérieure à celle de la version 80 µm. Pour un visuel destiné à rester en place pendant toute la durée d'une campagne, cette différence se traduit par une tenue plus sûre sur vitrage, panneau rigide ou cloison. La blancheur de 100 % (ISO 2470-1) garantit des aplats francs, sans dominante grise, avec une densité optique et une brillance des couleurs élevées. Compatibilité encres et tenue en extérieur L'IJM540 est conçu pour les encres aqueuses et validé par Canon pour trois technologies : les traceurs à encres aqueuses comme les imagePROGRAF, la technologie CrystalPoint des ColorWave, et l'UVgel, uniquement en mode d'impression mat pour cette dernière. Imprimé avec des encres pigmentées, il tient jusqu'à 6 mois en extérieur sans lamination. Avec des encres à colorants, la tenue extérieure reste de courte durée : Canon recommande alors de toujours laminer le vinyle, pour améliorer la résistance à la lumière et le protéger du maculage. La même recommandation s'applique aux visuels exposés au frottement, aux salissures ou à l'humidité. Côté finition, seule la lamination à froid, par film adhésif sensible à la pression, est compatible. La lamination à chaud ou tiède n'est pas prévue pour ce support. Les profils couleur Canon fixent les limitations d'encre et les réglages d'impression adaptés à chaque combinaison support, encre et machine. Mise en œuvre, stockage et applications Pour un résultat optimal, on laisse le rouleau s'acclimater 24 heures dans l'atelier avant impression. On imprime de préférence entre 15 et 25 °C et 30 à 65 % d'humidité relative. La manipulation se fait avec des gants en coton, en évitant tout contact avec la graisse, l'huile ou la poussière. Un étalonnage de l'imprimante suivi d'un tirage test est recommandé avant toute production. À la pose, la surface doit être propre, sèche et dégraissée, et sa température supérieure à 15 °C. Le vinyle adhère sur toutes les surfaces planes et lisses, à l'exception des plastiques non polaires comme le PE et le PP. Pour le retrait, il suffit de chauffer le film à l'air chaud puis de le décoller avec soin. Le support se conserve 2 ans entre 10 et 30 °C, à 20 à 70 % d'humidité relative ; un rouleau entamé doit être remballé entre deux utilisations. Affiches et PLV, panneaux d'exposition, palissades de chantier, décoration de vitrines ou signalétique extérieure temporaire : l'IJM540 couvre l'essentiel des besoins d'un atelier d'impression grand format. Il apporte en plus le confort de pose d'un film plus épais et la sécurité d'un classement au feu reconnu.
Sur un massicot rotatif Rotatrim, la barre de maintien transparente, appelée clampstrip par le fabricant, joue un double rôle : elle plaque la feuille contre le plateau pendant la coupe et matérialise la ligne de découpe, visible à travers le plastique. Avec le temps, les passages répétés du chariot de coupe, les rayures et les petits chocs finissent par marquer cette pièce, au point de gêner la lecture du repère ou de laisser glisser les supports les plus fins. Ce kit d'origine Rotatrim permet de la remplacer sur le Pro24, avec une barre de 737 mm de long, et de redonner au massicot sa précision initiale sans changer d'équipement. Une pièce d'usure qui conditionne la qualité de coupe Sur un massicot rotatif, la lame fait le travail, mais c'est la barre de maintien qui garantit l'équerrage. Une barre rayée, voilée ou opacifiée oblige l'opérateur à deviner la ligne de coupe et laisse le support bouger sous la lame, avec à la clé des bords irréguliers sur les tirages photo, les affiches ou les plans. Le kit comprend la barre transparente et ses fixations, de quoi effectuer le remplacement en une seule intervention. Pour un studio, une reprographie ou un laboratoire qui utilise son Rotatrim chaque jour, c'est un entretien peu coûteux au regard du prix d'un massicot neuf. Compatibilité et précautions avant commande Cette référence est destinée au Rotatrim Pro24 de la gamme Professional et convient également aux anciens modèles Professional série M de même largeur. Rotatrim décline ce kit pour toute la gamme, du Pro12 (432 mm) au Pro54 (1498 mm). Un point mérite attention : si votre massicot est équipé d'une règle latérale plate en plastique, des pièces complémentaires peuvent être nécessaires pour que la barre s'adapte correctement. Dans ce cas, notre équipe vous aide à vérifier la configuration de votre machine avant commande.
Le kit Epson SureColor SC-P900 avec adaptateur rouleau réunit en une seule référence l'imprimante photo A2+ et l'accessoire qui lui ouvre l'impression en continu. Livrée seule, la SC-P900 travaille en feuille à feuille. L'adaptateur rouleau, proposé séparément par Epson, lui permet d'accueillir des rouleaux de 17 pouces (431,8 mm) de large et de produire des tirages jusqu'à 3 mètres de long. Réunir les deux dès l'achat évite une seconde commande et donne accès, dès l'installation, à tous les usages de la machine : tirages d'exposition, panoramiques, séries longues et épreuves de contrôle. Le kit s'adresse aux photographes, studios, graphistes et artistes qui veulent un poste de tirage Fine Art compact, sans renoncer au grand format en continu. Une qualité de tirage pensée pour l'exposition La SC-P900 repose sur le jeu d'encres pigmentaires UltraChrome Pro10 : noir photo, noir mat, gris, gris clair, cyan, cyan clair, vivid magenta, vivid magenta clair, jaune et violet, en cartouches de 50 ml. Les deux gris stabilisent les tirages noir et blanc, tandis que le violet étend la restitution des bleus et des pourpres. La tête Micro Piezo F10 dispose de 10 canaux : le noir photo et le noir mat restent installés en permanence, et passer d'un papier brillant à un papier mat ne demande plus de purge. Avec une goutte minimale de 1,5 pl et une résolution maximale de 5 760 x 1 440 dpi, la machine restitue les micro-contrastes et les dégradés les plus délicats. La technologie Black Enhance Overcoat densifie les noirs et préserve la texture des surfaces mates. L'adaptateur rouleau, la pièce qui change l'usage Monté sur l'imprimante, l'adaptateur accepte les rouleaux à mandrin 2 pouces et 3 pouces, dans les laizes de 210 mm, 330,2 mm et 431,8 mm, pour une longueur de rouleau jusqu'à 30 mètres. Le chemin rouleau admet des supports de 0,12 à 0,70 mm d'épaisseur, ce qui couvre les papiers photo, la plupart des papiers Fine Art et les papiers d'épreuvage. Les formats hors norme deviennent possibles : panoramiques de paysage, frises décoratives ou séries d'images enchaînées sans raccord. Sur les volumes réguliers, le rouleau réduit aussi le coût par tirage par rapport à la feuille. La SC-P900 ne disposant pas de massicot intégré, la coupe se fait manuellement, ce qui laisse toute liberté sur la longueur de chaque sortie. Un poste compact, connecté et prêt à produire Avec 615 x 368 x 199 mm une fois fermée et 14,8 kg, la SC-P900 compte parmi les imprimantes A2+ les plus compactes du marché, et son châssis hermétique protège les mécanismes de la poussière. En feuille à feuille, elle gère les formats du 10 x 15 cm à l'A2+ sur deux bacs d'une capacité de 120 feuilles standard. Côté connectique, l'USB 3.0, l'Ethernet, le Wi-Fi 802.11 a/b/g/n/ac et le Wi-Fi Direct conviennent aussi bien à un poste isolé qu'à un studio en réseau, avec l'impression mobile via Epson iPrint et Apple AirPrint. La machine consomme 24 W en impression et reste discrète à 41 dB(A). L'imprimante est livrée avec son jeu d'encres et sa cartouche de maintenance, le câble USB restant à prévoir, et bénéficie d'une garantie de 12 mois en retour atelier. Pour qui envisage le rouleau, ce kit est la façon la plus directe d'équiper un poste de tirage complet dès le premier jour.
La SureColor SC-P8500DM est la déclinaison multifonction de la plateforme 44 pouces d'Epson dédiée à la photographie et aux arts graphiques. Elle associe dans un même châssis une imprimante grand format à six encres pigmentaires et un scanner couleur intégré, là où la SC-P8500D se limite à l'impression. Le résultat est un poste unique capable d'imprimer jusqu'à 44 pouces (1118 mm) de large, mais aussi de numériser et de copier des originaux grand format, sans scanner autonome ni poste dédié à installer à côté de la machine. Cette polyvalence en fait un outil pertinent pour les laboratoires photo, les studios de reproduction, les reprographies, les services de cartographie et de SIG, ainsi que pour les producteurs d'affiches et de supports de point de vente qui doivent à la fois reproduire des documents existants et produire des tirages d'exposition. Malgré cette double fonction, la SC-P8500DM conserve une silhouette sobre, avec des surfaces planes sur le dessus et à l'arrière et une faible profondeur : ses dimensions sont de 1848 x 499 x 975 mm pour un poids de 166 kg. Les opérations courantes se pilotent depuis la façade, via un écran tactile couleur. Six encres pigmentaires pour un rendu digne d'une huit couleurs Le cœur d'impression repose sur la tête PrecisionCore MicroTFP de 2,64 pouces, associée à la technologie de gouttes à taille variable et à une taille de goutte minimale de 3,5 pl. La résolution maximale atteint 2400 x 1200 dpi, avec une largeur de ligne minimale de 0,02 mm et une précision de tracé de ±0,1 %, des valeurs qui intéressent autant le photographe attentif aux détails fins que le bureau d'études qui imprime des plans ou des cartes. Le jeu d'encres UltraChrome Pro6 réunit six pigments : noir photo, noir mat, cyan, magenta, jaune et un gris introduit sur cette génération. Cette encre grise élargit l'espace colorimétrique exploitable, adoucit les dégradés et réduit le grain visible dans les tons moyens, au point qu'Epson positionne la machine au niveau de qualité de ses imprimantes huit couleurs. Sur un tirage noir et blanc, une carnation en lumière douce ou un ciel dégradé, ce gris supplémentaire se traduit par des transitions plus continues et une neutralité mieux tenue. La présence simultanée des deux noirs évite tout basculement manuel entre supports brillants et mats. Les encres sont proposées en cartouches de 350 ml ou 700 ml par couleur, ce qui permet d'ajuster le stock au volume réel de production. La technologie de vérification des buses contrôle enfin l'état de la tête pendant le travail, pour limiter les tirages perdus sur les longues séries. Un scanner CIS intégré pour numériser, copier et archiver Ce qui distingue la SC-P8500DM, c'est son scanner à capteur CIS (Contact Image Sensor) éclairé par une double source LED RVB. Ce double éclairage limite les ombres portées sur les originaux qui présentent un léger relief, comme un tirage contrecollé, un plan plié ou un document ancien. La largeur de numérisation s'étend de 153 mm à 914,4 mm (36 pouces), avec une vitesse annoncée de 10 pouces/s en monochrome et de 4,5 pouces/s en couleur à 200 dpi. La précision dimensionnelle atteint ±0,1 % de la longueur du vecteur, un point déterminant pour la reproduction de plans à l'échelle. Les fichiers sont produits aux formats JPEG, TIFF, multi-TIFF, PDF, PDF/A, multi-PDF et PDF sécurisé, ce qui couvre aussi bien l'archivage pérenne que l'échange de fichiers avec un client. La fonction copie autorise une réduction ou un agrandissement de 25 % à 755 %, jusqu'à 99 exemplaires, directement depuis l'écran de la machine. Le flux de travail a été simplifié : le document se charge facilement, l'opérateur choisit la destination de numérisation et contrôle le résultat grâce à l'aperçu à l'écran. Une mémoire de numérisation dédiée de 8 Go absorbe les fichiers volumineux, et les données peuvent être transmises chiffrées vers des emplacements réseau sécurisés ou enregistrées sur un SSD chiffré. Productivité, sécurité et intégration dans le parc En production, la tête imprime jusqu'à 18 m²/h en qualité photo. Le double rouleau avec commutation automatique permet de garder deux supports chargés, deux laizes ou deux finitions, et de passer de l'un à l'autre sans intervention. L'enrouleur automatique fourni ouvre la voie à une production bobine à bobine sans surveillance, tandis que le nouveau système de chargement par simple dépôt facilite la manipulation des feuilles coupées et du carton, y compris par un opérateur peu expérimenté. L'impression sans marge est prise en charge sur les formats définis. Côté traitement, la machine intègre Adobe PostScript 3 et lit nativement les fichiers PDF, JPEG, TIFF, EPS et Cals-G4, en plus des émulations ESC/P-R, PDF 1.7, HP-GL/2 et RTL. La connectique comprend l'USB 2.0, l'Ethernet Gigabit, le Wi-Fi 802.11 a/b/g/n/ac et le Bluetooth, avec impression directe depuis une clé USB, un appareil mobile ou le cloud. Les fonctions de sécurité visent les environnements qui manipulent des documents sensibles : chiffrement AES-256 des données et du stockage, module TPM, IPSec, SSL/TLS, SNMPv3, WPA3, authentification LDAP, activation par code PIN, écrasement des images et authentification par lecteur de carte NFC en option. La supervision passe par Epson Cloud Solution PORT et Epson Device Admin, complétés selon les besoins par Epson Print Admin, Epson Edge Dashboard ou Epson LFP Accounting Tool pour le suivi des coûts. La machine est couverte par une garantie de 24 mois sur site, extensible via les contrats CoverPlus. Pour un laboratoire ou une reprographie qui doit à la fois reproduire des originaux et livrer des tirages grand format de qualité photo, la SC-P8500DM réunit sur un seul emplacement ce qui exigeait jusque-là deux équipements. Elle fluidifie toute la chaîne, de la numérisation à la copie et au tirage final, sans compromis sur la qualité d'image ni sur la protection des données.
Le EIZO ColorEdge CS3200X ouvre un nouveau format dans la série CS. C'est le premier modèle 31,5 pouces en 4K UHD (3840 x 2160) de cette gamme, celle qui donne accès aux technologies de gestion des couleurs ColorEdge sans atteindre le budget des modèles CG de référence. Il s'adresse aux photographes, retoucheurs, laboratoires et ateliers d'impression qui veulent un grand espace de travail fiable pour juger leurs fichiers avant tirage. Sa densité de 140 ppi permet de contrôler la netteté, les contours et les transitions tonales avec précision, tout en laissant de la place aux palettes, calques et panneaux d'outils autour de l'image. Le design sans bordure sur trois côtés et le fonctionnement sans ventilateur, donc totalement silencieux, complètent un poste pensé pour les longues sessions de retouche. Une dalle IPS large gamut au service de la chaîne d'impression Le moniteur repose sur une dalle IPS à large gamut et rétroéclairage LED, avec des angles de vision de 178° à l'horizontale comme à la verticale. Les teintes et le contraste restent ainsi stables lorsque l'image est observée légèrement de biais, ou lorsque deux personnes valident un fichier devant le même poste. L'espace colorimétrique couvre 99 % de l'Adobe RGB, 96 % du DCI-P3 et 100 % du BT.709. Pour un flux orienté impression, la couverture quasi complète de l'Adobe RGB est l'argument décisif : les verts et les cyans saturés, que les imprimantes jet d'encre pigmentaires savent restituer sur papier, restent visibles à l'écran au lieu d'être tronqués comme sur un moniteur limité au sRGB. L'affichage simultané en 10 bits (plus de 1,07 milliard de couleurs) est piloté par une table de correspondance 16 bits. Les dégradés de ciel, les carnations et les ombres profondes s'affichent sans cassure ni postérisation, ce qui sécurise les corrections tonales et la retouche locale. La luminance typique atteint 350 cd/m² pour un contraste de 1300:1, des valeurs cohérentes avec l'évaluation d'images destinées au tirage. Le rétroéclairage est sans scintillement à tous les niveaux de luminosité. Les modes préréglés Adobe RGB, sRGB, Display P3, DCI-P3 et BT.709 se sélectionnent depuis le menu, aux côtés de deux emplacements d'étalonnage personnalisés. Le CS3200X prend aussi en charge les courbes HDR PQ et HLG, un atout pour les studios qui mêlent photo et vidéo. Il inaugure enfin dans la série CS la fonction Sync Signal, qui ajuste automatiquement luminosité, gamma et gamut selon les métadonnées du signal reçu, pour passer d'un projet SDR à un projet HDR sans réglage manuel. Étalonnage matériel et uniformité contrôlée Chaque CS3200X est ajusté individuellement en usine pour garantir un comportement gamma prévisible dès la mise en service. Un rapport d'usine accompagne l'écran et documente l'uniformité, le gamma, la couverture de gamut et la température de couleur de l'exemplaire livré. La technologie brevetée DUE (Digital Uniformity Equalizer) corrige les écarts de luminance et de chromaticité sur toute la surface de la dalle, pour qu'un aplat neutre reste neutre du centre jusqu'aux bords, un point essentiel pour juger un gris ou un fond uni. Dans le temps, la précision s'entretient par un étalonnage matériel piloté par le logiciel ColorNavigator 7. La correction s'applique directement dans la LUT interne du moniteur, et non dans celle de la carte graphique, ce qui préserve l'intégralité de la gradation tonale. Contrairement aux modèles CG, le CS3200X ne dispose pas de sonde intégrée : l'étalonnage s'effectue avec la sonde externe EIZO EX5, proposée en option. Les photographes qui impriment eux-mêmes peuvent aussi s'appuyer sur Quick Color Match, qui simplifie la correspondance entre l'écran et le tirage selon le papier et l'imprimante utilisés. Pour les structures équipées de plusieurs postes, ColorNavigator Network permet de suivre et d'harmoniser l'ensemble du parc. Connectique, ergonomie et garantie Le port USB Type-C (DisplayPort Alt Mode, HDCP 2.3) transmet l'image, les données et jusqu'à 70 W d'alimentation, de quoi raccorder un ordinateur portable avec un seul câble. Il est complété par une entrée DisplayPort (HDCP 2.3), une entrée HDMI compatible Deep Color, un second port montant USB Type-B et un hub de quatre ports USB Type-A, dont deux à 5 Gbit/s. Les câbles HDMI, USB-C et USB A vers B sont fournis. Le pied offre 141,8 mm de réglage en hauteur, une inclinaison de 35° vers l'arrière et 5° vers l'avant, ainsi qu'une rotation de 344°. Une fixation VESA 100 x 100 mm autorise le montage sur bras. L'écran pèse 10,6 kg avec son pied et 7,7 kg sans, pour une consommation typique de 25 W. La casquette magnétique livrée se fixe sans outil et limite les reflets de l'éclairage ambiant pendant l'évaluation des images. EIZO couvre le moniteur par une garantie de 5 ans, dalle LCD comprise, dans la limite de 30 000 heures d'utilisation, complétée par une garantie zéro sous-pixel lumineux pendant les six premiers mois. Une partie des plastiques du boîtier est issue de matières recyclées, et l'emballage privilégie la pâte moulée et le papier. Pour un studio, un laboratoire ou un photographe qui imprime ses propres tirages, le ColorEdge CS3200X réunit l'essentiel de la méthode ColorEdge sur une grande diagonale 4K : un gamut adapté à l'impression, une uniformité contrôlée et un étalonnage matériel qui fait de l'écran une référence stable, d'un projet à l'autre.
Plus grand format de la Collection OPUS à liseré noir, la chemise photo 20 x 30 cm est faite pour le tirage phare d'une commande : la photo de couple d'un mariage, le portrait officiel d'un dirigeant, la photo de promotion ou le cliché choisi pour être exposé. À cette taille, la présentation devient un élément de la prestation. Ses 2 volets en carton blanc cassé encadrent l'image d'un liseré noir torsadé et lui donnent l'allure d'une épreuve d'exposition dès la remise. Elle est conditionnée par lot de 100. Un tirage d'exception, présenté comme tel Le 20 x 30 cm respecte exactement le rapport 2:3 des capteurs plein format et APS-C. Le fichier sort donc du boîtier et passe à l'impression sans recadrage, avec toute la surface utile de l'image. Sur un tirage de cette dimension, chaque détail compte : finesse d'une dentelle, texture d'un costume, profondeur d'un arrière-plan. Le liseré noir torsadé joue alors un rôle de cadre visuel, il délimite l'image avec netteté et concentre l'attention sans détourner le regard. En orientation portrait, la fenêtre convient aux compositions verticales, du portrait en pied à la photo de groupe resserrée. Pour le photographe, proposer le 20 x 30 dans une chemise dédiée est aussi un moyen simple de valoriser l'agrandissement et d'encourager la montée en gamme au moment de la commande. Maintien et protection d'un grand tirage Un grand format se manipule davantage et se marque plus facilement. Les quatre encoches d'angle prédécoupées maintiennent le tirage en place sur toute sa surface, sans colle ni ruban adhésif, et le laissent amovible pour un futur encadrement. Refermée grâce à son pli rainé, la chemise protège la photo des plis, des rayures et des traces de doigts entre le studio et le domicile du client. Le volet gauche vierge accueille le tampon du studio, une dédicace ou les références de l'événement. Pour les photographes de mariage, les studios de portrait corporate et les laboratoires qui livrent des agrandissements, cette chemise complète la gamme OPUS par le haut, avec la même finition sobre que les petits formats.
Format historique du portrait de studio, le 18 x 24 cm reste l'un des tirages les plus demandés au comptoir des photographes. La chemise photo de la Collection OPUS lui offre une présentation à sa mesure : 2 volets en carton blanc cassé, une fenêtre en orientation portrait cernée d'un liseré noir au motif torsadé, et un volet gauche laissé vierge. Proposée par lot de 100, elle accompagne aussi bien les séances individuelles que les commandes groupées de fin d'année, de portraits d'entreprise ou d'événements familiaux. Le format qui réconcilie studio et smartphone Avec un rapport proche du 3:4, le 18 x 24 correspond au cadrage natif des smartphones et des boîtiers Micro 4/3. Lorsqu'un client apporte une photo prise sur son téléphone, elle passe en tirage sans perte notable de cadrage, un argument concret au moment de la prise de commande. Ce même ratio, plus ramassé que le 2:3, se prête particulièrement bien au portrait en buste et au plan rapproché : le visage occupe l'espace, sans vide excessif au-dessus de la tête ni sous les épaules. C'est aussi un format standard de l'encadrement, ce qui facilite le passage du tirage dans un cadre une fois sorti de sa chemise. Une présentation soignée, du studio jusqu'au salon Le tirage tient dans quatre encoches d'angle prédécoupées, sans colle ni adhésif, et peut être retiré à tout moment sans laisser de trace. Le liseré noir torsadé forme un filet graphique autour de l'image, à la manière d'un passe-partout imprimé. Il convient aussi bien à une photo de famille en couleur qu'à un portrait noir et blanc plus contrasté. Le pli rainé assure une fermeture régulière, et la chemise refermée protège le tirage des frottements pendant le transport. Le volet gauche vierge se prête au tampon du studio ou à une dédicace, pour une remise qui porte la signature du photographe. Pour un studio de quartier comme pour un laboratoire, cette référence couvre un format incontournable avec la même finition que le reste de la collection, ce qui garantit une présentation cohérente quel que soit le tirage commandé.
La chemise photo de la Collection OPUS au format 15 x 23 cm répond à une question fréquente au moment du tirage : comment présenter une image sans sacrifier une partie de son cadrage d'origine ? Proche du rapport 2:3 des capteurs plein format et APS-C, ce format restitue la composition telle qu'elle a été pensée à la prise de vue. Sa présentation en 2 volets de carton blanc cassé, avec un liseré noir torsadé autour de la fenêtre, offre un écrin classique à ce tirage allongé. Elle est livrée par lot de 100. Un format fidèle au cadrage de la prise de vue Les formats 13 x 18 et 15 x 21 imposent un recadrage aux fichiers issus d'un boîtier au ratio 3:2, au risque de rogner un pied, une main ou le haut d'une coiffure. Le 15 x 23 cm évite ce compromis : le portrait en pied, la silhouette d'une mariée ou la verticale d'une architecture conservent leurs marges d'origine. Pour le laboratoire, c'est aussi un gain de temps en préparation, puisque le fichier client part à l'impression sans retouche du cadre. En orientation portrait, la chemise accompagne naturellement ces compositions élancées. Une finition sobre, pensée pour durer Le tirage se loge dans quatre encoches d'angle prédécoupées qui le maintiennent sans colle. Il reste démontable pour un passage ultérieur sous verre. Le liseré noir torsadé dessine un encadrement net, qui structure l'image sans la surcharger, sur un fond de carton blanc cassé aux tons neutres. Le pli rainé garantit une ouverture et une fermeture franches. Une fois refermée, la chemise protège la photo des frottements et de la poussière entre le studio et le domicile du client. Le volet gauche vierge reste disponible pour la signature du photographe, un tampon ou une courte dédicace. Pour les studios de portrait, les photographes de mariage et les laboratoires qui proposent des tirages au format natif, cette référence complète utilement une gamme de chemises sans changer la façon de travailler.
Avec son format 15 x 21 cm, proche du A5, la chemise photo de la Collection OPUS s'adresse aux tirages qui doivent faire forte impression dès l'ouverture : portrait officiel, photo de mariage, cliché de communion ou de remise de diplôme. Ses 2 volets en carton blanc cassé forment un écrin sobre. Le tirage occupe le volet droit, souligné par un liseré noir au motif torsadé. Conditionnée par lot de 100, elle permet aux studios et laboratoires d'apporter une finition soignée à leurs commandes grand format sans multiplier les références. Le grand format mis en scène Sur un tirage de cette taille, la présentation compte autant que l'impression. Le liseré noir torsadé trace une bordure fine autour de la fenêtre et joue le rôle d'un passe-partout imprimé : il isole l'image du support et guide le regard vers le sujet, sans concurrencer la photo. En orientation portrait, le cadrage convient naturellement aux plans en pied, aux portraits posés et aux compositions verticales des cérémonies. Le blanc cassé du carton, plus chaleureux qu'un blanc pur, flatte les carnations comme les tirages noir et blanc au rendu doux. Maintien, protection et personnalisation La photo se positionne dans quatre encoches d'angle prédécoupées, qui la maintiennent en place sans colle ni ruban adhésif. Le tirage reste ainsi amovible : il peut être remplacé, ou retiré plus tard pour un encadrement, sans être abîmé. Refermée grâce à son pli rainé, la chemise protège le tirage des plis, des rayures et des empreintes. C'est un point d'autant plus sensible qu'un grand format se manipule davantage. Le volet gauche, laissé vierge, accueille le tampon du studio, une dédicace manuscrite ou les informations de l'événement, ce qui fait de chaque remise un souvenir signé. Pour un photographe de mariage ou un studio qui livre des séries de portraits officiels, cette finition prolonge la qualité de la prise de vue jusque dans la main du client.
La chemise photo de la Collection OPUS accueille un tirage au format 13 x 18 cm dans une présentation sobre et soignée, pensée pour la remise de photos en studio, en laboratoire ou lors de prises de vue événementielles. Réalisée en carton blanc cassé à 2 volets, elle s'ouvre à la manière d'une carte. Le volet de droite reçoit la photo, encadrée d'un liseré noir au motif torsadé, tandis que le volet de gauche reste vierge. Livrée par lot de 100, elle s'intègre dans un flux de production régulier, du portrait de famille au reportage de mariage. Un encadrement classique, sans colle ni adhésif Le tirage se glisse dans quatre encoches prédécoupées aux angles. Ce système de maintien garde la photo bien à plat sans adhésif ni manipulation risquée pour sa surface. La photo peut ainsi être retirée et remplacée sans laisser de trace, un avantage réel lorsqu'un client change d'avis sur le cliché retenu ou qu'un tirage doit être refait. Le cadrage en orientation portrait et le liseré noir torsadé qui entoure la fenêtre composent un encadrement graphique discret. Il s'accorde aussi bien avec un tirage noir et blanc qu'avec une image couleur. Le rendu évoque le passe-partout d'un cadre traditionnel, sans en avoir l'encombrement ni le coût. Un format généreux pour les tirages à offrir Plus ample que le 10 x 15, le format 13 x 18 cm donne au sujet une vraie présence. C'est le format de prédilection du portrait de studio, de la photo de naissance ou du tirage remis en cadeau à l'issue d'une séance, et il reste un format courant des minilabs et des imprimantes photo de comptoir. Une fois refermée, la chemise protège le tirage des rayures, des traces de doigts et de la poussière, que la photo soit remise en main propre ou glissée dans une enveloppe pour l'expédition. Le pli pré-rainé assure une fermeture nette et régulière. Le volet gauche vierge laisse de la place pour un tampon du studio, une mention manuscrite ou une étiquette personnalisée, une façon simple de signer chaque remise. Pour les séances en volume, le conditionnement par 100 simplifie la gestion du stock et garantit une présentation homogène d'une commande à l'autre.
La chemise photo de la Collection OPUS accueille un tirage au format 10 x 15 cm dans une présentation sobre et soignée, pensée pour la remise de photos en studio, en laboratoire ou lors de prises de vue événementielles. Réalisée en carton blanc cassé à 2 volets, elle s'ouvre à la manière d'une carte : le volet de droite reçoit la photo, encadrée d'un liseré noir au motif torsadé, tandis que le volet de gauche reste vierge. Livrée par lot de 100, elle s'intègre dans un flux de production régulier, du portrait de famille au reportage de mariage. Un encadrement classique, sans colle ni adhésif Le tirage se glisse dans quatre encoches prédécoupées aux angles, un système de maintien qui garde la photo bien à plat sans adhésif ni manipulation risquée pour sa surface. La photo peut ainsi être retirée et remplacée sans laisser de trace, un avantage réel lorsqu'un client change d'avis sur le cliché retenu ou qu'un tirage doit être refait. Le cadrage en orientation portrait et le liseré noir torsadé qui entoure la fenêtre composent un encadrement graphique discret, qui s'accorde aussi bien avec un tirage noir et blanc qu'avec une image couleur. Le rendu évoque le passe-partout d'un cadre traditionnel, sans en avoir l'encombrement ni le coût. Une présentation pensée pour la remise au client Une fois refermée, la chemise protège le tirage des rayures, des traces de doigts et de la poussière, que la photo soit remise en main propre ou glissée dans une enveloppe pour l'expédition. Le pli pré-rainé assure une fermeture nette et régulière, sans effort ni marque parasite sur le carton. Le volet gauche vierge laisse de la place pour un tampon du studio, une mention manuscrite ou une étiquette personnalisée, une façon simple de signer chaque remise. Le format 10 x 15 cm correspond au tirage standard des minilabs et des imprimantes photo de comptoir, ce qui permet d'enchaîner impression et mise en chemise sans recadrage. Pour les séances en volume, photo scolaire, sport ou événementiel, le conditionnement par 100 simplifie la gestion du stock et garantit une présentation homogène d'une commande à l'autre.
L'EIZO FlexScan EV2400R-WT est un moniteur IPS de 23,8 pouces en définition Full HD (1920 x 1080), au format 16:9, décliné ici dans sa finition blanche. Successeur du FlexScan EV2460, il reprend la diagonale la plus répandue dans les environnements professionnels et y ajoute ce qui fait la réputation de la gamme FlexScan : une image stable, une ergonomie soignée et une consommation parmi les plus basses du catalogue EIZO. Dans un studio photo, un laboratoire ou un atelier d'impression, il trouve naturellement sa place sur les postes de gestion, d'accueil ou de préparation des commandes, ou comme écran secondaire à côté d'un moniteur ColorEdge. Il accueille alors les palettes d'outils, la bibliothèque de catalogage, la messagerie ou le logiciel de production, et libère l'écran principal pour l'image. Sa version blanche, avec un boîtier sans vernis et des câbles blancs assortis, s'intègre sans rupture visuelle dans un espace d'accueil clientèle, un comptoir de boutique ou un studio aux tons clairs, là où un écran noir détonnerait. Une image stable et précise pour le travail au quotidien La dalle IPS rétroéclairée par LED conserve des couleurs et des contrastes constants quel que soit l'angle d'observation, un avantage concret lorsqu'un client ou un collègue regarde l'écran de côté. EIZO annonce une luminance de 350 cd/m², un contraste de 1500:1, un affichage de 16,7 millions de couleurs et un temps de réponse de 5 ms de gris à gris grâce à la fonction overdrive. Comme tous les FlexScan, l'EV2400R embarque une table de correspondance (LUT) d'au moins 10 bits, plus fine que les tables 8 bits des écrans bureautiques courants : les dégradés s'affichent sans cassure visible et les réglages restent précis. La température de couleur se règle de 4000 K à 10000 K par pas de 500 K, ce qui permet d'harmoniser le point blanc avec l'écran principal d'un poste double. L'EV2400R est aussi le premier FlexScan compatible avec une fréquence de 100 Hz, qui rend le défilement des longues listes de fichiers et le déplacement des fenêtres plus fluides. Il reste réglé par défaut sur 60 Hz, à activer selon les besoins. Précision utile pour un usage professionnel de l'image : il s'agit d'un écran bureautique de qualité, et non d'un moniteur d'épreuvage. Il n'offre ni couverture Adobe RGB ni étalonnage matériel, et les sondes dédiées aux ColorEdge ne le prennent pas en charge. Pour la retouche critique et la validation avant tirage, un ColorEdge reste la référence, l'EV2400R-WT en devenant le complément idéal. Confort visuel et ergonomie pensés pour les longues sessions Le rétroéclairage repose sur une technologie hybride développée par EIZO, qui combine modulation PWM à haute fréquence et contrôle en courant continu. L'écran est ainsi sans scintillement tout en autorisant une luminosité abaissée à moins de 1 % du maximum dans une pièce sombre, un atout pour les ateliers à lumière maîtrisée. Le caractère flicker-free et la faible émission de lumière bleue sont certifiés par TÜV Rheinland. Le capteur frontal Auto EcoView mesure la lumière ambiante et ajuste la luminosité au fil de la journée, tandis que le mode Paper simule le contraste d'une page imprimée pour la lecture de documents longs. La surface antireflet diffuse la lumière réfléchie et évite de devoir se contorsionner face à une fenêtre ou un éclairage de studio. Le pied se règle en hauteur sur 140 mm, et peut descendre presque jusqu'à sa base, s'incline de 5° vers l'avant à 35° vers l'arrière, pivote de 344° et bascule en mode portrait dans les deux sens, une orientation pratique pour afficher une page de catalogue ou une maquette verticale. Une fixation VESA 100 x 100 mm permet aussi l'installation sur bras. Avec 537,8 mm de largeur et 233 mm de profondeur, l'écran reste compact et quasiment sans bordure, ce qui facilite les configurations multi-écrans. Connectique, sobriété énergétique et garantie longue durée L'EV2400R-WT se raccorde en DisplayPort ou en HDMI et intègre un hub USB à quatre ports (deux USB 3.2 Gen 1 et deux USB 2.0), alimenté par un port montant USB Type-B. Clé USB, lecteur de cartes, clavier ou souris se branchent directement sur l'écran, ce qui allège le bureau. Deux haut-parleurs et des touches capacitives sont intégrés à la façade, avec un guide d'affichage qui indique la fonction de chaque touche. Le logiciel Screen InStyle pilote les réglages depuis l'ordinateur et les synchronise sur plusieurs écrans, et les outils d'administration EIZO facilitent le déploiement d'un parc. Côté consommation, l'écran se contente de 8 W en usage typique et de 0,37 W en veille, avec un interrupteur mécanique qui coupe totalement l'alimentation. Le mode Eco, qui associe Auto EcoView et EcoView Optimizer 2, réduit la consommation jusqu'à 60 % par rapport à un fonctionnement à luminosité maximale. Le boîtier contient plus de 50 % de plastique recyclé, l'emballage fait appel à de la pulpe moulée, et l'écran est certifié TCO Certified Génération 10, ENERGY STAR et EPEAT Gold avec distinction Climate+. EIZO couvre enfin l'EV2400R d'une garantie constructeur de 7 ans, un gage de durabilité rare sur cette catégorie de moniteurs et un vrai argument pour amortir l'équipement d'un poste de travail sur la durée.
L'EIZO ColorEdge CG3200X-BK marque une étape dans l'histoire de la gamme ColorEdge : il s'agit du premier moniteur OLED de la série CG, la ligne de référence du constructeur japonais pour la gestion des couleurs professionnelle. Il associe une dalle QD-OLED de 31,5 pouces en définition 4K UHD (3840 x 2160) au savoir-faire d'EIZO en matière d'étalonnage, d'uniformité et de contrôle colorimétrique. Si sa fiche technique met en avant la postproduction vidéo HDR, ses atouts parlent tout autant aux photographes, retoucheurs et laboratoires d'impression : des noirs réellement noirs, une densité de 140 ppi qui révèle le moindre défaut de retouche, et surtout une maîtrise fine du contraste qui permet de ramener l'image affichée à ce que le papier sera capable de restituer. Pour un professionnel qui valide ses fichiers avant tirage, c'est cette alliance entre la dynamique de l'OLED et la rigueur ColorEdge qui fait tout l'intérêt du modèle. Une dalle QD-OLED maîtrisée pour l'évaluation critique La technologie QD-OLED superpose une couche de boîtes quantiques à une matrice OLED à émission bleue. Chaque pixel produit sa propre lumière, sans rétroéclairage, ce qui supprime les halos et les noirs grisés propres aux dalles LCD. EIZO annonce une luminance crête de 1000 cd/m², une luminance plein écran blanc de 300 cd/m² et un contraste typique de 1 500 000:1, avec des angles de vision de 178° dans les deux axes. L'espace colorimétrique couvre 99 % du DCI-P3 et 94 % de l'Adobe RGB, avec un affichage simultané en 10 bits (plus de 1,07 milliard de couleurs) issu d'une table de correspondance (LUT) de 24 bits. Concrètement, les dégradés de ciel, les transitions de carnation et les ombres profondes s'affichent sans postérisation, ce qui sécurise la retouche locale et les corrections tonales. Le traitement de surface AGLR (anti-reflet, faible réflexion) limite les reflets parasites, et la casquette magnétique fournie se fixe sans outil pour travailler dans une lumière ambiante maîtrisée. L'OLED impose toutefois ses propres contraintes, qu'EIZO a traitées une à une. La première concerne le contraste : un fichier destiné à l'impression ou à un affichage standard (SDR) est pensé pour des supports dont le contraste se situe entre 1000:1 et 2000:1. L'évaluer sur un écran capable d'un million et demi pour un, c'est risquer de mal juger les ombres et de livrer des tirages bouchés. Le CG3200X permet de définir un contraste personnalisé de 500:1 à 2000:1, par pas de 100, pour retrouver une représentation fidèle de l'image finale. La deuxième touche aux contours : sur les écrans OLED classiques, les bords très contrastés comme le texte ou les détails fins peuvent présenter des franges colorées. Un circuit dédié, breveté par EIZO, réduit ces artefacts, un point sensible lors de l'inspection à 100 % d'un fichier haute définition. La troisième concerne le limiteur automatique de luminance (ABL), qui abaisse la luminosité lorsqu'une grande surface de l'écran devient claire. EIZO a relevé ses seuils de déclenchement et propose deux modes, Highlight Dimming (atténuation limitée aux hautes lumières) et Uniform Dimming (atténuation homogène sur tout l'écran). Un témoin bleu signale chaque intervention de l'ABL, et la fonction ABL Safe View réduit la zone d'affichage à 10 % ou 25 % pour juger une image à sa luminance réelle. La rigueur ColorEdge, de l'usine à l'étalonnage quotidien Chaque CG3200X fait l'objet d'un réglage gamma en usine, mesuré sur les 1024 niveaux de chaque canal RVB puis corrigé par une LUT 16 bits. Un rapport d'usine individuel accompagne l'écran et documente l'uniformité, le gamma, la couverture de gamut et la température de couleur de l'exemplaire livré. La technologie brevetée DUE (Digital Uniformity Equalizer) corrige les écarts de luminance et de chromaticité sur toute la surface, pour qu'un aplat neutre reste neutre du centre jusqu'aux bords. La sonde d'étalonnage intégrée, logée dans le bord supérieur, dispense de tout colorimètre externe. Pilotée par le logiciel ColorNavigator 7, elle autorise la planification d'étalonnages automatiques, le calibrage simultané de tous les modes colorimétriques et la corrélation avec un spectrophotomètre de référence, afin d'aligner l'écran sur le flux de gestion des couleurs de l'atelier. Sa conception a été revue pour un fonctionnement plus silencieux. Pour les photographes qui impriment eux-mêmes, l'outil Quick Color Match est également pris en charge : il simplifie la correspondance entre l'image affichée et le tirage en adaptant l'écran au papier et à l'imprimante utilisés. Les modes prédéfinis sRGB, Display P3, BT.709 et DCI-P3, ainsi que deux emplacements d'étalonnage personnalisés CAL1 et CAL2, se sélectionnent depuis les touches en façade. La fonction Pixel Inspection affiche enfin la valeur d'un pixel telle que reçue en entrée et telle qu'affichée, un contrôle précieux pour vérifier qu'un poste respecte les paramètres d'un projet, tandis que l'interpolation Nearest Neighbour préserve les valeurs d'origine lors des agrandissements. Connectique, ergonomie et protection de la dalle Le port USB Type-C transmet la vidéo, les données USB et jusqu'à 60 W de charge, de quoi alimenter la plupart des ordinateurs portables avec un seul câble. Il est complété par une entrée DisplayPort et une entrée HDMI, toutes en HDCP 2.3, deux ports USB Type-A 5 Gbit/s, une prise casque et une fonction KVM qui permet de piloter plusieurs ordinateurs avec un même clavier et une même souris. Le design sans bordure sur deux côtés garde l'attention sur l'image. Le pied offre 142 mm de réglage en hauteur, une inclinaison de 35° vers le haut et 5° vers le bas, une rotation de 344° et un pivot à 90°, avec une fixation VESA 100 x 100 mm. L'écran pèse 10,3 kg avec son pied et consomme 65 W en usage typique. Pour préserver la dalle dans le temps, EIZO intègre un économiseur qui abaisse la luminosité sur une image fixe, un décalage subtil des pixels (Pixel Shift), une compensation du vieillissement (Pixel Cleaning) et une modulation thermique qui réduit la luminance lorsque la température interne augmente. La garantie constructeur atteint 5 ans (dans la limite de 30 000 heures), la dalle OLED étant couverte 1 an (ou 10 000 heures). Le marquage rémanent causé par l'affichage prolongé d'images statiques n'entre pas dans la garantie, d'où l'intérêt d'exploiter pleinement ces fonctions de protection au quotidien. Pour un studio de retouche, un laboratoire ou un photographe qui imprime ses propres tirages, le ColorEdge CG3200X-BK apporte la profondeur et la dynamique de l'OLED sans renoncer à ce qui fait la réputation de la gamme : un étalonnage autonome, une uniformité contrôlée et des outils pensés pour que l'image jugée à l'écran soit celle qui sortira de l'imprimante.
Le Kodak Charmera Millennium prolonge l'aventure de la collection Charmera, ce mini appareil photo numérique porte-clés qui réinterprétait l'esprit du Kodak Fling de 1987. Cette nouvelle édition fait un bond de treize ans et plonge dans l'esthétique Y2K : finitions brillantes, codes visuels de l'an 2000 et filtres pixelisés qui rappellent les débuts de la photographie numérique grand public. Proposé en coffret complet de 6 boîtes surprises, sans aucun doublon, il permet de réunir d'un coup l'essentiel de la série, avec en prime la chance de découvrir la rare édition secrète chromée. Accroché à un sac ou à un trousseau, il fait à la fois office de bijou de sac et d'appareil photo, prêt à saisir une scène de rue, une soirée entre amis ou un selfie. De 1987 à l'an 2000, une collection qui voyage dans le temps Le principe de la boîte surprise reste au cœur de l'expérience : chaque exemplaire est emballé à l'aveugle, et le design n'est révélé qu'à l'ouverture. La série Millennium compte sept styles rétro, dont six modèles de base et une édition secrète. Cette dernière arbore une finition façon métal liquide, un chrome éclatant qui pousse l'esthétique futuriste de l'an 2000 à son paroxysme, avec une probabilité de tirage annoncée à 1 sur 48. Le coffret garantit six boîtes sans répétition : si l'édition secrète fait son apparition, elle remplace simplement l'un des modèles de base. Chaque ouverture conserve ainsi sa part de suspense, tout en assurant une collection cohérente dès l'achat. Comme pour toute boîte surprise, la répartition des modèles reste aléatoire et la présence de l'édition secrète n'est jamais garantie. Un appareil numérique au caractère lo-fi assumé Derrière son allure de jouet se cache un véritable appareil photo numérique. Le capteur CMOS de 1/4 de pouce enregistre des images en 1440 x 1080 pixels (1,6 mégapixel) au format JPEG, une définition volontairement modeste qui restitue le rendu brut des premiers compacts numériques. L'objectif 35 mm ouvre à F2.4, et le mode vidéo filme à 30 images par seconde au format AVI. L'alimentation repose sur une batterie rechargeable de 200 mAh, rechargée par le port USB-C qui sert aussi au transfert des fichiers vers un ordinateur ou un smartphone. Avec ses 58 x 24,5 x 20 mm pour 30 grammes et sa coque en ABS, il se glisse partout sans qu'on y pense. Cadres, filtres et contenu de chaque boîte Le mode photo propose un horodatage et quatre cadres personnalisés au style rétrofuturiste : autocollant, écran de télévision, enregistrement et lecteur vidéo. Sept filtres complètent l'ensemble : noir et blanc, tons froids, tons chauds et quatre filtres pixelisés, Corail, Miel, Sarcelle et Violet, qui transforment un cliché du quotidien en image quadrichrome digne de l'art numérique des années 2000. Chaque boîte contient l'appareil, un anneau porte-clés, un câble USB-C, une carte d'identité Charmera et un livret au format A5. La carte microSD, compatible de 1 à 128 Go, est à prévoir séparément. Le produit est recommandé à partir de 15 ans. Pour une boutique photo comme pour un collectionneur, ce coffret de six est la façon la plus directe d'entrer dans l'univers Millennium : une série quasi complète dès l'ouverture, un objet cadeau original et un appareil ludique qui donne envie de photographier sans se prendre au sérieux.
La sonde EIZO EX5 est un capteur d'étalonnage externe dédié aux moniteurs de la gamme ColorEdge. Associée aux logiciels de gestion des couleurs ColorNavigator 7 et Quick Color Match, elle mesure l'affichage de l'écran et corrige ses dérives directement dans l'électronique du moniteur. Pour un retoucheur, un photographe ou un laboratoire qui valide ses fichiers avant tirage, c'est l'outil qui garantit que l'image jugée à l'écran reste conforme aux valeurs cibles, semaine après semaine. Un écran, même haut de gamme, évolue avec le temps : la luminance baisse, le point blanc glisse, les gris perdent leur neutralité. L'EX5 permet de détecter ces écarts avant qu'ils ne se retrouvent sur un tirage ou une épreuve. Plus compacte de 25 % que le modèle qui la précède, elle se manipule et se range plus facilement, et se raccorde à l'ordinateur par un câble USB-A intégré, sous Windows comme sous macOS. Un étalonnage matériel, sans perte de niveaux Le principe de fonctionnement repose sur une mesure directe de la dalle. Le logiciel projette à l'écran une séquence de plages colorées que la sonde EX5 relève une à une. Les valeurs mesurées sont ensuite comparées aux cibles définies par l'utilisateur, afin de vérifier que l'affichage n'a pas dérivé sous l'effet du vieillissement ou de l'usage intensif. Lorsqu'une correction s'impose, elle s'applique dans la table de correspondance (LUT) interne du moniteur, et non dans celle de la carte graphique. Cette distinction est essentielle pour un poste de retouche : un étalonnage logiciel classique réduit le nombre de niveaux tonals disponibles en sortie de l'ordinateur, ce qui peut faire apparaître des cassures dans les dégradés de ciel ou les transitions de carnation. L'étalonnage matériel des ColorEdge préserve au contraire l'intégralité de la gradation. Une fois l'opération terminée, un profil ICC est généré automatiquement et décrit l'état réel de l'écran, pour que les applications compatibles avec la gestion des couleurs affichent les fichiers avec justesse. ColorNavigator 7 ou Quick Color Match, selon le flux de travail L'EX5 fonctionne exclusivement avec les deux logiciels maison d'EIZO, un choix qui garantit une intégration étroite avec l'électronique des moniteurs. ColorNavigator 7 s'adresse aux utilisateurs qui veulent maîtriser chaque paramètre : luminance, point blanc et courbe de gamma se définissent précisément selon la destination des images, qu'il s'agisse d'impression, de publication web ou de vidéo. Quick Color Match vise un objectif plus direct, faire correspondre l'écran au tirage en tenant compte du papier et de l'imprimante utilisés, une approche appréciée des photographes qui impriment eux-mêmes. Précision importante avant l'achat : la sonde n'est pas compatible avec les logiciels Calibrite et ne peut donc pas servir à étalonner un écran d'une autre marque. Elle ne propose pas non plus de mesure de la lumière ambiante ni de fonction d'ajustement de la balance des gris. Son rôle est centré sur un seul objectif, l'étalonnage précis des ColorEdge, et elle le remplit sans détour. Un parc ColorEdge largement couvert La sonde prend en charge une grande partie des moniteurs ColorEdge en service dans les studios et laboratoires. Dans la série CG, elle couvre les CG319X, CG318-4K, CG279X, CG277, CG2730, CG2700X, CG2700S, CG247X, CG247, CG2420 et CG248-4K. Dans la série CX, elle accompagne les CX271 et CX241. Dans la série CS, elle équipe les CS2740, CS2731, CS2730, CS270, CS2420, CS2410, CS2400S, CS2400R, CS240 et CS230. Pour une structure qui exploite plusieurs écrans, une seule sonde suffit à maintenir l'ensemble du parc sur une même référence, un point décisif lorsque plusieurs retoucheurs interviennent sur une même série d'images ou lorsqu'un fichier validé sur un poste doit être contrôlé sur un autre. Il reste recommandé de vérifier la version de ColorNavigator 7 ou de Quick Color Match installée, ainsi que la compatibilité du système d'exploitation, avant la première utilisation. Pour les professionnels qui ont investi dans un écran ColorEdge, la sonde EX5 est le complément logique de cet équipement : un outil compact, simple à brancher, qui transforme la précision annoncée en sortie d'usine en une précision entretenue au quotidien. C'est aussi une assurance concrète contre les allers-retours coûteux entre l'écran et l'imprimante.
Première taille de la gamme Technotape, le t-shirt adulte S complète les commandes de groupe en habillant les gabarits les plus menus, qu'il s'agisse d'une équipe mixte, d'une section féminine en coupe unisexe ou des participants les plus fins d'un événement. Sans cette taille, une série reste souvent incomplète, et le recours à un autre modèle crée des écarts de matière ou de teinte visibles côte à côte. Ce support 100 % polyester, recouvert d'une enduction spécifique à la sublimation thermique, conserve la sensation coton et la coupe droite propres à la gamme. Conditionné par lot de 5, il permet de couvrir les petites quantités de taille S sans surstocker. Adapter le visuel à une surface plus compacte La zone imprimable de la taille S mesure 43 x 55 cm, une surface plus réduite que sur les grandes tailles de la gamme. Pour une série mixte, il est préférable de dimensionner le fichier de chaque taille plutôt que d'utiliser un visuel unique : un logo ou un numéro calé pour du XL déborderait ici des coutures, alors qu'un gabarit dédié conserve des proportions cohérentes sur le buste. Le transfert s'effectue directement dans la fibre grâce à l'enduction appliquée en usine, sans film intermédiaire, à 190°C pendant 70 secondes sous presse à chaud. Le confort et la tenue d'un textile technique léger Le grammage de 160 g/m² donne un tissu souple et bien tenu, qui ne flotte pas sur une silhouette fine. Le traitement de la fibre atténue le toucher synthétique du polyester, seule matière qui fixe durablement les colorants sublimés, et le fond blanc garantit des couleurs fidèles puisque la sublimation n'utilise pas d'encre blanche. Le t-shirt convient ainsi à une pratique sportive légère comme à un port quotidien. Des paramètres identiques sur toute la série La taille S partage avec les tailles M à XXL la même matière, le même grammage et les mêmes réglages de presse. Un atelier peut donc enchaîner toutes les tailles d'une commande sans modifier la température ni le temps de pressage, avec un rendu uniforme d'une pièce à l'autre.
Plus grande taille de la gamme adulte Technotape, le t-shirt XXL permet d'habiller l'ensemble d'un effectif sans changer de référence, des gabarits les plus fins jusqu'aux plus larges. C'est souvent la taille qu'on oublie de prévoir dans une commande de groupe, puis qu'on doit sourcer en urgence chez un autre fournisseur, avec le risque d'une matière ou d'un blanc légèrement différents. Ce support en polyester 100 %, pré-enduit pour la sublimation thermique, conserve exactement les caractéristiques des autres tailles, dont un toucher travaillé façon coton. Livré par lot de 5, il s'intègre dans une production existante sans ajustement particulier. Un grand gabarit qui demande un peu d'anticipation La taille XXL offre une surface textile plus généreuse, idéale pour un grand visuel dos, un numéro de maillot bien visible ou un marquage pleine face. La zone imprimable en taille XXL est de 52 x 63cm. Avant de lancer la série, il est utile de vérifier que le plateau de la presse à chaud et le format du papier sublimation couvrent bien toute la zone visée. Une pression homogène sur l'ensemble de la surface évite les zones plus pâles en bordure, un défaut qui se remarque davantage sur un grand gabarit. La même chimie de transfert que les autres tailles L'enduction appliquée en usine fixe les colorants sublimés directement dans la fibre, sans film intermédiaire. Les paramètres recommandés par Technotape restent inchangés : 190°C pendant 70 secondes. Le XXL peut donc passer sous presse à la suite des tailles S à XL, sans recalage, ce qui fluidifie la production d'une commande mixte. Confort et tenue pour tous les gabarits Le grammage de 160 g/m² et la coupe droite unisexe donnent au t-shirt un tombé régulier, sans l'épaisseur d'un textile technique de compétition. Le traitement sensation coton répond aux attentes des porteurs qui associent spontanément le polyester à une matière chaude ou synthétique. Enfin, le fond blanc assure une restitution fidèle des teintes, condition indispensable en sublimation.
Dans une commande de groupe, la taille M habille les gabarits adultes plus fins. On la retrouve presque toujours aux côtés du L dans les séries destinées aux clubs, aux associations ou aux équipes d'entreprise. Ce t-shirt Technotape est un support textile 100 % polyester, recouvert en usine d'une enduction dédiée à la sublimation thermique. Il s'adresse aux ateliers de personnalisation déjà équipés d'une imprimante sublimation et d'une presse à chaud. Sa fibre reçoit un traitement sensation coton qui adoucit le toucher synthétique habituel du polyester, sans rien retirer à sa capacité à fixer les colorants. Conditionné par lot de 5, il permet d'ajuster finement le volume de chaque taille dans une commande. Une taille clé pour équilibrer les séries mixtes Une commande d'équipe mêle rarement une seule taille. Chez un même fournisseur, les écarts de tissage ou de blanc entre deux modèles se remarquent vite quand les maillots sont portés côte à côte. La gamme Technotape couvre cinq tailles adultes, du S au XXL, sur une base textile unique. Le M complète ainsi une série sans changer de référence, avec la même matière et la même teinte que les autres tailles du lot. Pour l'atelier, le lot de 5 simplifie aussi le réassort : on commande au plus près des besoins réels de chaque taille, plutôt que de surstocker les tailles moins demandées. Une matière synthétique au toucher adouci Le polyester reste la seule fibre capable de retenir durablement les colorants sublimés, ce qui en fait le standard de ce procédé. Les clients finaux lui reprochent souvent son toucher un peu sec et sa sensation de chaleur. Technotape répond à cette objection en travaillant la fibre pour la rapprocher du coton. Avec un grammage de 160 g/m², le tissu garde une bonne tenue sans l'épaisseur d'un textile de compétition. La coupe droite unisexe convient aussi bien à une pratique sportive légère qu'à une tenue portée lors d'un événement ou au quotidien. Des réglages de presse identiques d'une taille à l'autre L'enduction appliquée en fabrication rend la surface directement réceptive à l'encre sublimée. Le visuel, imprimé sur papier sublimation, migre dans la fibre sous l'effet combiné de la chaleur et de la pression, sans film de transfert intermédiaire. Technotape recommande une température de 190°C maintenue pendant 70 secondes. Ces paramètres restent les mêmes sur toute la gamme, ce qui permet d'enchaîner les tailles d'une même commande sans recaler la presse. En taille M, la zone imprimable atteint 44 x 56cm. C'est assez pour un logo poitrine associé à un numéro, ou un marquage dos. Le coloris blanc garantit enfin une restitution fidèle des couleurs, la sublimation ne déposant pas d'encre blanche.
Taille centrale de la gamme Technotape, qui s'étend du S au XXL, le t-shirt adulte L constitue souvent la base d'une commande pour un club, une association ou une équipe d'entreprise. Il s'agit d'un support textile 100 % polyester recouvert d'une enduction spécifique à la sublimation thermique, destiné aux ateliers de personnalisation déjà équipés d'une imprimante sublimation et d'une presse à chaud. Le fabricant a travaillé la fibre pour lui donner une sensation coton, ce qui répond à une objection fréquente des clients finaux face aux textiles synthétiques, tout en conservant l'aptitude du polyester à fixer durablement les colorants sublimés. Livré par lot de 5, il permet de constituer un stock homogène et de compléter facilement une série avec les autres tailles de la même référence. Une préparation technique qui simplifie la production La couche d'enduction appliquée en usine rend la surface directement réceptive à l'encre sublimée. Aucun film de transfert intermédiaire n'est nécessaire : le visuel imprimé sur papier sublimation est transféré dans la fibre sous l'action de la chaleur et de la pression. Pour obtenir des couleurs franches et un rendu stable, Technotape recommande une température de 190°C appliquée pendant 70 secondes. En taille L, la zone imprimable mesure 50 x 59 cm, de quoi réaliser un visuel pleine face, un marquage dos complet ou l'association classique d'un logo poitrine et d'un grand numéro. Le confort d'un coton, les performances d'un polyester Seul le polyester accepte les colorants sublimés de façon durable, ce qui en fait la matière de référence pour ce procédé. Son principal défaut, un toucher parfois jugé rêche, est ici atténué par le traitement de la fibre. Avec un grammage de 160 g/m², le tissu offre une bonne tenue sans l'épaisseur d'un textile de compétition, et la coupe droite convient à la fois à une pratique sportive légère et à un port quotidien. Le coloris blanc garantit par ailleurs une restitution fidèle des teintes, la sublimation n'utilisant pas d'encre blanche. Une référence adaptée aux commandes de groupe Pour un atelier, disposer d'un même modèle décliné en cinq tailles adultes évite les écarts de matière ou de teinte entre les pièces d'une même commande. La taille L s'intègre ainsi naturellement dans une série mixte, aux côtés des tailles S à XXL, avec des paramètres de presse identiques sur l'ensemble du lot. Un gain de temps concret lors de la production de maillots d'équipe, de tenues d'événement ou de textiles promotionnels.
Les couvertures PELEMAN Photobook permettent de réaliser des livres photo personnalisés avec une finition propre, élégante et professionnelle, sans utiliser de machine de reliure ni système de collage complexe. Pensées pour les photographes, laboratoires photo et professionnels de l’impression, ces couvertures simplifient la fabrication d’albums photo tout en conservant une présentation haut de gamme. Le système de reliure agrafée PELEMAN fonctionne avec une simple agrafeuse. Les agrafes restent entièrement dissimulées sous les feuilles de finition afin de garantir un rendu soigné et homogène. Cette conception facilite la création rapide de livres photo avec une excellente tenue. Une fabrication rapide sans machine de reliure Les livres photo agrafés PELEMAN répondent parfaitement aux besoins des professionnels qui recherchent une solution simple et efficace pour produire des albums personnalisés. Contrairement à certaines méthodes de reliure plus techniques, aucun équipement spécifique n’est nécessaire. Une agrafeuse classique suffit pour assembler les pages du livre photo. Le principe reste particulièrement simple : Rassembler les tirages photo recto-verso Ajouter une feuille de finition à l’avant Positionner une feuille de finition à l’arrière Agrafer l’ensemble Fixer le contenu dans la couverture Une finition professionnelle pour valoriser les albums photo Les couvertures PELEMAN Photobook apportent une présentation élégante qui valorise immédiatement les tirages photo. Le système de reliure conserve une finition nette puisque les agrafes restent invisibles après assemblage. Les couvertures sont disponibles dans plusieurs coloris afin de s’adapter facilement aux différents styles photographiques ou univers graphiques. Beige : rendu lumineux Gris clair : finition moderne Bleu : présentation élégante et classique Charbon : aspect premium et contemporain Rouge : finition plus chaleureuse et dynamique Des formats adaptés aux livres photo personnalisés La gamme PELEMAN Photobook existe en plusieurs dimensions afin de répondre aux usages les plus courants dans l’impression photo professionnelle. A5 paysage : format compact idéal pour les souvenirs photo A4 : format polyvalent pour albums et portfolios Le format A5 paysage convient particulièrement aux albums familiaux, mini-books ou présentations commerciales compactes. Son encombrement réduit facilite la manipulation et l’expédition. Le format A4 apporte davantage d’espace pour les compositions graphiques, les grandes images ou les mises en page plus créatives. Il reste très apprécié pour les books photo professionnels et les albums événementiels. Compatible avec les impressions recto-verso EPSON Les couvertures PELEMAN Photobook sont conçues pour fonctionner avec des impressions photo recto-verso réalisées sur imprimantes professionnelles. Cette compatibilité simplifie la création de livres photo avec des pages imprimées sur les deux faces. La gamme fonctionne notamment avec l’imprimante Epson SureLab D1000A, très utilisée dans les laboratoires photo et les environnements de production intensive. Cette imprimante jet d’encre professionnelle permet d’obtenir des tirages photo homogènes avec une bonne régularité colorimétrique. Les couvertures PELEMAN sont également compatibles avec les papiers EPSON recto-verso destinés à la réalisation de livres photo. Cette combinaison garantit une bonne cohérence de production et facilite l’assemblage final. Une solution adaptée aux flux de commande en ligne Les professionnels qui proposent des albums photo personnalisés en ligne recherchent souvent des solutions simples à intégrer dans leur flux de production quotidien. Les couvertures PELEMAN répondent parfaitement à cette logique. Les clients peuvent préparer directement la mise en page de leur livre photo depuis une boutique compatible avec Imagine WEB. Cette solution permet de simplifier les échanges et d’automatiser davantage la préparation des commandes. Découvrez ici la facilité d'utilisation du logiciel TETENAL qui offre une solution clé en main de tirage en ligne.
Le FUJIFILM Crystal Suprême HD en largeur 17,8 cm (7 pouces) finition lustrée passe à un nouveau métrage : le rouleau mesure désormais 172 mètres, contre 167,6 m pour la référence qu'il remplace. Il est conditionné en carton de 2 rouleaux et porte au dos l'impression dorée propre à la gamme. Ce papier argentique couleur conserve tout ce qui fait l'intérêt du Suprême HD sur les formats intermédiaires 17x22 cm et 17x25 cm, avec une surface sans reflets adaptée à l'encadrement, à la remise en main propre et à l'affichage sous éclairage variable. Seule la longueur change : la formulation, la finition et le paramétrage chimique restent strictement identiques. Le format intermédiaire en finition lustrée premium Sur certains minilabs, la largeur de 178 mm sert à produire des formats de coupe situés entre le 15x20 cm et le 20x30 cm. Ce créneau est apprécié pour les portraits encadrés, les tirages cadeaux et les commandes qui demandent un peu plus de présence qu'un format standard. En finition lustrée, ces tirages gagnent en confort de lecture : la surface satinée diffuse les reflets spéculaires qui gênent l'examen d'une image en lumière directe, sans sacrifier la richesse chromatique ni la profondeur caractéristiques de la gamme Suprême HD. La plus grande palette de couleurs du Suprême HD reste pleinement perceptible sur ce format, avec des nuances plus profondes qu'en Crystal Archive standard. Les détails des reflets améliorés préservent la précision des hautes lumières malgré la diffusion propre à une surface lustrée, sur les portraits comme sur les sujets en lumière directionnelle. La reproduction plus éclatante des couleurs enrichit la saturation générale de l'image. Le support plus épais donne aux tirages une rigidité et une tenue en main caractéristiques d'un produit haut de gamme. Enfin, l'amélioration des caractéristiques de manipulation limite les traces sur la surface lustrée, un atout pour des tirages appelés à passer de main en main. 172 mètres pour allonger les séries Avec 172 mètres par rouleau en 178 mm, chaque rouleau produit en continu environ 688 tirages 17x25 cm ou près de 780 tirages 17x22 cm. Cela représente environ 18 tirages 17x25 cm de plus par rouleau qu'avec l'ancien métrage. Le carton de 2 rouleaux fournit ainsi près de 1 376 tirages 17x25 cm par approvisionnement. Le gain paraît modeste à l'échelle d'un rouleau, mais il espace les changements de rouleau sur la tireuse et réduit d'autant les amorces et les pertes associées. Ce bénéfice se cumule pendant les périodes chargées : portraits scolaires, fêtes de fin d'année ou saison des mariages. Mise en œuvre en laboratoire Le développement s'effectue en procédé RA-4, sans modification de la chaîne chimique, sur un rouleau monté sur noyau 2 pouces (51 mm). Le papier est compatible avec les systèmes de tirage numériques et analogiques et avec les systèmes ultra rapides utilisés en façonnage photo industriel. Il faut toutefois vérifier que le chargeur de l'équipement accepte la largeur de 178 mm. Pour un laboratoire déjà équipé en 17,8 cm, le passage au rouleau de 172 m ne demande aucun réglage de rendu : le seul ajustement porte sur le calibrage du compteur de métrage, selon le paramétrage habituel de la tireuse. L'impression dorée au dos identifie les tirages Suprême HD dans la chaîne de production. C'est un repère utile pour le contrôle qualité et pour le tri des commandes mixtes, et un signe de qualité tangible pour le client final qui retourne son tirage. Pour le stockage, FUJIFILM recommande une conservation sous 25 °C avec un taux d'humidité de 30 à 50 % HR, et sous 10 °C pour un stockage prolongé.
Le rouleau d'étiquettes continu Epson High Gloss (réf. 7113750) est un support papier à finition brillante conçu pour l'impression jet d'encre d'étiquettes à la demande. Il s'adresse aux producteurs, artisans, commerces et officines qui impriment leurs étiquettes en interne sur l'imprimante couleur ColorWorks CW-D3800e, et qui recherchent un rendu de qualité photographique pour l'étiquetage produit comme pour les applications industrielles. Présenté en bande continue de 102 mm de large sur 33 m de long, il ne comporte aucune prédécoupe : c'est l'utilisateur qui fixe la longueur de chaque étiquette, en fonction du contenant, du visuel ou de la quantité d'information à faire figurer. Une finition brillante au service de l'image de marque La CW-D3800e se distingue des autres ColorWorks par son encre à base de colorants, qui offre un espace colorimétrique étendu, des aplats denses et des noirs profonds. Cette chimie donne sa pleine mesure sur les supports brillants, et le papier High Gloss en est le partenaire naturel. Dégradés de marque, visuels photographiques, logos aux teintes saturées : l'étiquette gagne en éclat et en profondeur, avec un niveau de finition qui soutient la comparaison avec une étiquette sous-traitée à un imprimeur. À la résolution maximale de 600 x 1200 dpi, la tête PrecisionCore restitue aussi les caractères de petit corps et les codes-barres avec précision, un point essentiel pour les mentions réglementaires. Un rouleau continu pour une production sur mesure Le format continu apporte une souplesse que le rouleau prédécoupé ne permet pas. Une même bobine peut servir à imprimer une petite étiquette de pot, une étiquette de flacon plus haute ou une bande de coffret, sans changer de support entre deux commandes. Le massicot automatique de la CW-D3800e coupe chaque étiquette à la longueur définie dans le logiciel d'étiquetage, sans intervention manuelle. La largeur de 102 mm correspond exactement à la largeur d'impression pour laquelle l'imprimante atteint sa cadence maximale de 100 mm/s en mode 300 x 600 dpi, ce qui permet de sortir une série en quelques minutes. Avec ses 33 m de papier, le rouleau représente par exemple environ 330 étiquettes de 100 mm de haut. Mise en œuvre et conditions d'utilisation Avec un diamètre extérieur de 95 mm, le rouleau s'installe dans le logement de la CW-D3800e, prévu pour des bobines jusqu'à 4 pouces (10 cm). Epson recommande une utilisation dans un climat standard de 23 °C et 50 % d'humidité relative pour obtenir les meilleurs résultats, une précaution utile dans une réserve ou un atelier soumis aux variations saisonnières. Fabriqué dans l'Union européenne, ce support d'origine Epson s'intègre dans la gamme de consommables de l'imprimante aux côtés des étiquettes prédécoupées High Gloss, Premium Matte et PP Matte Label Premium, ce qui permet de choisir le bon support selon chaque usage, du produit de rayon à l'étiquette exposée à l'humidité. Pour une entreprise qui imprime ses étiquettes au fil des commandes, le rouleau continu High Gloss réunit l'éclat d'une finition brillante et la liberté de format, au service d'une présentation soignée d'une série à l'autre.
La cartouche d'encre magenta Epson SJIC57P-M (référence C13T58J340) est le consommable d'origine de l'imprimante d'étiquettes couleur ColorWorks CW-D3800e. D'une contenance de 40 ml, elle forme avec le noir, le cyan et le jaune le jeu de quatre cartouches séparées qui alimente la tête d'impression PrecisionCore. Le magenta est la primaire qui donne du corps aux teintes chaudes et vibrantes d'une étiquette. Seul, il produit les roses et les fuchsias. Mélangé au jaune, il construit les rouges et les orangés. Associé au cyan, il donne les violets, les pourpres et les bleus profonds. Il participe aussi aux tons chair, aux bruns et aux nuances les plus délicates d'un visuel photographique. Sur un pot de confiture de fruits rouges, une étiquette de vin, un coffret cosmétique ou un emballage de confiserie, c'est souvent lui qui porte la signature chromatique de la marque. Une encre à colorants pour des rouges et des roses éclatants Contrairement aux modèles ColorWorks à encres pigmentaires, la CW-D3800e fonctionne avec une encre à base de colorants. Cette chimie couvre un espace colorimétrique nettement plus large et produit des aplats plus denses. L'avantage est décisif sur les rouges vifs et les roses saturés, des teintes que les pigments peinent souvent à restituer avec la même intensité. Epson a retravaillé sa formulation pour renforcer la résistance à l'abrasion et au frottement sur ses supports brillants dédiés. Les étiquettes gardent ainsi leur éclat même manipulées, empilées ou exposées à des conditions exigeantes, en rayon comme en réserve. Les étiquettes High Gloss d'Epson sont calibrées pour cette encre, tandis que les gammes Premium Matte et PP Matte Label Premium couvrent les finitions mates et le polypropylène synthétique. À la résolution maximale de 600 x 1200 dpi, la tête restitue les dégradés et les transitions de teintes chair sans cassure. En mode 300 x 600 dpi, la cadence atteint 100 mm/s sur 102 mm de largeur. Compatibilité et gestion des consommables Cette cartouche est conçue pour la CW-D3800e. Il est donc recommandé de vérifier la désignation exacte de l'imprimante avant de commander. Un magenta en fin de course se trahit vite : les rouges virent à l'orangé, les violets glissent vers le bleu et les carnations perdent leur chaleur. Le système à cartouches individuelles permet de ne remplacer que la couleur épuisée. Cela aide à maîtriser le coût par étiquette sur les visuels à dominante rouge ou rose, où le magenta se consomme plus vite que les autres teintes. Garder une cartouche d'avance évite d'interrompre une série déjà lancée. Une encre d'origine garantit des caractéristiques maîtrisées, une condition du bon fonctionnement de la détection automatique des buses défaillantes et de la compensation des points manquants. L'encre purgée lors des nettoyages rejoint la boîte de maintenance SJMB4000, à surveiller en parallèle des cartouches. Comme tout consommable d'encre, la cartouche porte une date limite d'utilisation. Pour les achats par lots, la rotation en premier entré, premier sorti reste la bonne pratique. Pour les producteurs, commerçants, viticulteurs et artisans qui impriment leurs étiquettes à la demande, la cartouche magenta garantit l'éclat des rouges, des roses et des violets qui signent l'identité de leurs produits, d'une série à l'autre.
La cartouche d'encre cyan Epson SJIC57P-C (référence C13T58J240) est le consommable d'origine de l'imprimante d'étiquettes couleur ColorWorks CW-D3800e. D'une contenance de 40 ml, elle forme avec le noir, le magenta et le jaune le jeu de quatre cartouches séparées qui alimente la tête d'impression PrecisionCore. Le cyan est l'une des trois primaires de la synthèse soustractive. Seul, il restitue les bleus clairs et les turquoises. Associé au jaune, il construit les verts. Combiné au magenta, il produit les bleus profonds et les violets. Ces teintes structurent l'identité visuelle de nombreuses étiquettes : codes couleur de la parapharmacie et de l'hygiène, univers marins des produits de la mer ou des eaux minérales, verts végétaux des cosmétiques naturels et de l'épicerie bio. Une cartouche cyan en fin de course se remarque d'abord sur ces teintes. Les verts tirent vers le jaune et les bleus perdent leur densité. Une encre à colorants pour des bleus et des verts éclatants La CW-D3800e se distingue des modèles ColorWorks à encres pigmentaires par son encre à base de colorants. Cette chimie offre un espace colorimétrique nettement plus étendu et des aplats plus denses. L'avantage est particulièrement sensible sur les bleus et les verts saturés, souvent difficiles à reproduire fidèlement avec des pigments. Epson a retravaillé la formulation pour renforcer la résistance à l'abrasion et au frottement sur ses supports brillants dédiés. Les étiquettes conservent ainsi leur éclat même manipulées, empilées ou exposées à des conditions d'usage exigeantes. Ce point compte pour les flacons et les tubes qui passent de main en main en officine ou en salle de bain. Les étiquettes High Gloss d'Epson sont calibrées pour cette encre, tandis que les gammes Premium Matte et PP Matte Label Premium couvrent les finitions mates et le polypropylène synthétique. À la résolution maximale de 600 x 1200 dpi, la tête restitue les dégradés et les fonds tramés sans rupture visible. En mode 300 x 600 dpi, la cadence atteint 100 mm/s sur 102 mm de largeur. Compatibilité et gestion des consommables Cette cartouche est conçue pour la CW-D3800e. Il est donc recommandé de vérifier la désignation exacte de l'imprimante avant de commander. Le système à cartouches individuelles permet de ne remplacer que la couleur épuisée. Cela aide à maîtriser le coût par étiquette sur les visuels à dominante froide, où le cyan se consomme plus vite que les autres teintes. L'imprimante signale un niveau d'encre bas, ce qui laisse le temps d'anticiper la commande. Garder une cartouche d'avance évite aussi d'interrompre une série déjà lancée. Une encre d'origine garantit des caractéristiques maîtrisées, une condition du bon fonctionnement de la détection automatique des buses défaillantes et de la compensation des points manquants. L'encre purgée lors des nettoyages rejoint la boîte de maintenance SJMB4000, à surveiller en parallèle des cartouches. Comme tout consommable d'encre, la cartouche porte une date limite d'utilisation. Pour les achats par lots, la rotation en premier entré, premier sorti reste la bonne pratique. Pour les producteurs, commerçants, officines et artisans qui impriment leurs étiquettes à la demande, la cartouche cyan garantit la justesse des bleus et des verts qui signent l'identité de leurs produits, d'une série à l'autre.
La cartouche d'encre noire Epson SJIC57P-BK (référence C13T58J140) est le consommable d'origine de l'imprimante d'étiquettes couleur ColorWorks CW-D3800e. Elle contient 40 ml d'encre. Avec le cyan, le magenta et le jaune, elle forme le jeu de quatre cartouches séparées qui alimente la tête PrecisionCore de la machine. Sur une étiquette de produit, le noir porte l'essentiel de l'information utile : dénomination de vente, liste d'ingrédients, mentions légales, numéro de lot, date de durabilité, codes-barres et QR codes. Il donne aussi de la profondeur aux visuels, en densifiant les ombres et en structurant les contrastes d'une image de marque. C'est donc souvent la teinte la plus sollicitée d'une production d'étiquettes, et celle dont la régularité se remarque le plus vite en rayon. Un noir à colorants pour des étiquettes brillantes et lisibles La CW-D3800e se distingue des autres ColorWorks par son encre à base de colorants. Cette chimie offre un espace colorimétrique étendu, des aplats denses et des noirs particulièrement riches sur supports brillants. Epson a retravaillé la formulation pour renforcer sa résistance à l'abrasion et au frottement sur ses supports brillants dédiés. Les étiquettes restent ainsi nettes et intactes, même manipulées, empilées ou exposées à des conditions d'usage exigeantes. Pour le noir, cette tenue a une portée très concrète. Le texte réglementaire reste lisible jusqu'à la fin de vie du produit, et le code-barres continue de se lire en caisse comme en entrepôt. Les étiquettes High Gloss d'Epson sont calibrées pour cette encre. Les gammes Premium Matte et PP Matte Label Premium complètent l'offre, en finition mate ou en polypropylène synthétique. En résolution maximale de 600 x 1200 dpi, la tête restitue avec précision les caractères de petit corps et les traits fins des symboles. En mode 300 x 600 dpi, la cadence atteint 100 mm/s sur 102 mm de largeur. Compatibilité et gestion du stock Cette cartouche est destinée exclusivement à la CW-D3800e. Elle n'est pas interchangeable avec les cartouches SJIC56P du modèle CW-D3800 sans suffixe. Il vaut donc mieux vérifier la désignation exacte de l'imprimante avant de commander. Le système à cartouches individuelles permet de ne remplacer que la couleur épuisée. C'est un avantage direct pour le noir, qui se consomme souvent plus vite que les autres teintes sur les étiquettes chargées en texte. Garder une cartouche d'avance évite d'interrompre une série en cours. Comme tout consommable d'encre, la cartouche porte une date limite d'utilisation : une rotation de stock en premier entré, premier sorti reste la bonne pratique. Une cartouche d'origine garantit aussi une encre aux caractéristiques maîtrisées. C'est une condition du bon fonctionnement de la détection automatique des buses défaillantes et de la compensation des points manquants. L'encre purgée lors des nettoyages est recueillie par la boîte de maintenance SJMB4000, à surveiller en parallèle des cartouches. Pour les producteurs, commerçants, officines et artisans qui impriment leurs étiquettes à la demande, cette cartouche noire assure la lisibilité de l'information réglementaire et la profondeur des visuels, d'une série à l'autre.
La cartouche d'encre jaune Epson SJIC57P-Y (référence C13T58J440) est le consommable d'origine conçu pour l'imprimante d'étiquettes couleur ColorWorks CW-D3800e. D'une contenance de 40 ml, elle fait partie des quatre cartouches séparées (noir, cyan, magenta, jaune) qui alimentent la tête d'impression PrecisionCore de la machine. Le jaune y joue un rôle souvent sous-estimé : il entre dans la construction des verts, des orangés, des rouges chauds et des tons chair, autant de teintes qui portent l'identité visuelle d'une étiquette de produit alimentaire, cosmétique ou de parapharmacie. Une cartouche jaune qui s'épuise se traduit rarement par un défaut spectaculaire, mais plutôt par une dérive progressive des couleurs de marque, précisément ce que l'on cherche à éviter sur une série d'étiquettes destinées au linéaire. Une encre à colorants formulée pour les supports brillants Contrairement aux modèles ColorWorks à encres pigmentaires, la CW-D3800e repose sur une encre à base de colorants. Cette chimie offre un espace colorimétrique plus étendu et des aplats plus denses, avec un rendu particulièrement éclatant sur les supports brillants. Epson a retravaillé sa formulation pour renforcer la résistance à l'abrasion et au frottement sur ses supports brillants dédiés, de sorte que les étiquettes conservent leur éclat même lorsqu'elles sont manipulées, empilées ou exposées à des conditions d'usage exigeantes. Le couple encre et support prend ici tout son sens : les étiquettes High Gloss d'Epson sont calibrées pour cette encre, tandis que les gammes Premium Matte et PP Matte Label Premium couvrent les besoins en finition mate ou en polypropylène synthétique. L'imprimante atteignant une résolution de 600 x 1200 dpi et une vitesse de 100 mm/s en mode 300 x 600 dpi, la régularité de l'alimentation en encre conditionne directement la constance du rendu à ces cadences. Cartouches séparées et gestion des consommables Le système à cartouches individuelles permet de ne remplacer que la couleur épuisée, ce qui aide à maîtriser le coût par étiquette. Sur des visuels à dominante chaude, logos jaunes ou orangés, étiquettes de miel, d'huile d'olive, de produits solaires ou de confiserie, la consommation de jaune peut nettement dépasser celle des autres teintes. Garder une cartouche d'avance en stock évite alors une interruption au moment où une série est lancée. Le choix d'une cartouche d'origine Epson garantit par ailleurs une encre adaptée à la tête PrecisionCore, dont la fonction de détection automatique des buses défaillantes et de compensation des points manquants suppose une encre aux caractéristiques maîtrisées. L'encre purgée lors des cycles de nettoyage est quant à elle recueillie par la boîte de maintenance SJMB4000, à surveiller en parallèle des cartouches. Comme tout consommable d'encre, la cartouche porte une date limite d'utilisation : une rotation de stock en premier entré, premier sorti reste la bonne pratique pour les ateliers qui achètent par lots. Avant commande, il est recommandé de vérifier le modèle exact de l'imprimante, cette référence étant spécifiquement destinée à la CW-D3800e. Pour les artisans, commerçants, officines et producteurs qui impriment leurs étiquettes en interne et à la demande, cette cartouche jaune constitue un maillon discret mais déterminant de la chaîne : c'est elle qui assure la justesse des teintes chaudes, et donc la cohérence visuelle d'un produit d'une série à l'autre.
Le bloc de maintenance Epson SJMB4000 (référence C33S021601) est le consommable d'origine qui recueille l'encre purgée par l'imprimante d'étiquettes couleur ColorWorks CW-D3800e lors de ses cycles de nettoyage. Pour garder des buses saines et une qualité d'impression constante, la tête PrecisionCore évacue régulièrement une petite quantité d'encre. Cette encre ne disparaît pas : elle est dirigée vers ce réservoir absorbant, conçu pour la contenir sans risque de fuite dans le châssis. Sur une imprimante d'étiquettes qui fonctionne à la demande et produit de courtes séries tout au long de la journée, ces cycles sont fréquents. le bloc de maintenance est donc un consommable à part entière, à gérer au même titre que les quatre cartouches SJIC57P. Un arrêt machine à anticiper Lorsque le bloc arrive en fin de vie, l'imprimante affiche un message d'alerte sur son écran. Une fois le bloc saturé, la CW-D3800e cesse d'imprimer jusqu'au remplacement, afin de protéger la tête et l'électronique. Pour une officine, un commerce ou un producteur qui imprime ses étiquettes au fil des commandes, cet arrêt peut bloquer une mise en rayon ou une expédition. Garder une boîte d'avance en stock reste la meilleure façon de l'éviter. L'imprimante est livrée avec une première boîte de maintenance, ce qui laisse le temps de planifier le réassort. Un remplacement simple et propre Le changement se fait sans outil, par une trappe dédiée : il suffit de retirer le bloc usagé de son logement, de la glisser dans le sachet fourni avec le bloc neuve, puis d'insérer la nouvelle jusqu'en butée avant de refermer le capot. le bloc pleine se dépose ensuite dans une filière de recyclage adaptée. Epson recommande de conserver le bloc à l'abri de la lumière directe du soleil et de ne pas réinstaller une boîte retirée depuis plus d'une semaine. La même référence équipe également la CW-D3800 et la série CW-C4000, un atout pour les structures qui exploitent un parc ColorWorks mixte et souhaitent mutualiser leur stock de consommables. Le choix d'une pièce d'origine Epson garantit enfin un matériau absorbant dimensionné pour l'encre à colorants de la machine et une reconnaissance fiable par l'imprimante.
L'Epson ColorWorks CW-D3800e est une imprimante d'étiquettes couleur de bureau pensée pour les structures qui produisent leurs propres étiquettes en interne, à la demande et en petites séries, sans passer par un imprimeur extérieur ni immobiliser du stock de rouleaux préimprimés. Artisans, producteurs de cosmétiques ou d'épicerie fine, commerces de détail, pharmacies et acteurs du secteur de la santé y trouvent un outil capable d'imprimer en quadrichromie une étiquette produit, un habillage de flacon, une étiquette de rayon ou un ticket, avec un niveau de finition comparable à celui d'une étiquette sous-traitée. Sa particularité tient à son encre à base de colorants, formulée pour les supports brillants : là où les modèles ColorWorks à encres pigmentaires privilégient la polyvalence tous supports, la CW-D3800e mise sur l'éclat des couleurs, la profondeur des noirs et un espace colorimétrique nettement plus étendu. Son format compact et ses commandes entièrement accessibles en façade lui permettent de s'installer sur un comptoir, un plan de travail d'officine ou un coin d'atelier où la place est comptée, sans dégagement latéral à prévoir. Une encre à colorants taillée pour les étiquettes brillantes Le choix d'une encre à colorants n'est pas anodin sur une imprimante d'étiquettes. Cette technologie offre une gamme de couleurs plus large et des aplats plus denses que les encres pigmentaires, un avantage direct pour les étiquettes où l'image porte l'identité du produit : visuels photographiques, dégradés de marque, logos aux teintes saturées ou noirs profonds sur fond brillant. Epson a par ailleurs retravaillé la formulation de cette nouvelle encre pour renforcer sa résistance à l'abrasion et au frottement sur les supports brillants spécifiques de sa gamme, de sorte que les étiquettes conservent leur éclat et leur intégrité même lorsqu'elles sont manipulées, empilées ou exposées à des conditions d'usage exigeantes. Pour tirer pleinement parti de cette résistance, le couple encre et support compte : les étiquettes High Gloss d'Epson sont précisément calibrées pour cette chimie. L'alimentation repose sur quatre cartouches séparées (noir, cyan, magenta, jaune) de 40 ml chacune, ce qui permet de ne remplacer que la couleur épuisée et de mieux maîtriser le coût par étiquette sur des visuels à dominante chromatique marquée. Une qualité d'impression maîtrisée, du rouleau à la découpe Au cœur de la machine, la tête d'impression PrecisionCore d'Epson délivre une résolution maximale de 600 x 1200 dpi, avec deux modes intermédiaires en 600 x 600 dpi et 300 x 600 dpi pour ajuster l'équilibre entre finesse et cadence selon la nature du travail. En mode 300 x 600 dpi, la vitesse atteint 100 mm/s sur une largeur d'impression de 102 mm, un rythme adapté à la production d'un lot d'étiquettes en quelques minutes, au fil des commandes. La largeur d'impression maximale est de 108 mm, sur des supports compris entre 25 et 108 mm de large. L'imprimante accepte les rouleaux d'un diamètre extérieur de 4 pouces (10 cm) ainsi que le papier en accordéon, et gère les supports continus, les étiquettes prédécoupées, le papier et les étiquettes à marque noire, ce qui couvre la plupart des configurations rencontrées en étiquetage produit comme en logistique légère. Le massicot automatique, fourni de série, coupe proprement chaque étiquette ou série d'étiquettes sans intervention manuelle. Côté fiabilité, la tête détecte automatiquement les buses défaillantes et ajuste l'impression pour compenser les points manquants, une fonction qui préserve la régularité du rendu sur la durée, sans interrompre la production pour un cycle de nettoyage à chaque défaut mineur. Intégration logicielle et gestion de parc simplifiées Pour un professionnel, une imprimante d'étiquettes vaut autant par sa capacité à s'insérer dans l'existant que par sa qualité d'impression. La CW-D3800e prend en charge de façon native les principaux logiciels d'étiquetage du marché, Seagull BarTender, Loftware Cloud et Teklynx Codesoft, et met à disposition des SDK pour iOS, Android et les applications web, ce qui ouvre la porte à des impressions déclenchées depuis une tablette en boutique ou depuis un outil métier développé en interne. Elle comprend les langages ESC/Label et ZPL II (en émulation), un point clé pour remplacer une imprimante thermique existante sans réécrire les modèles d'étiquettes, et bénéficie d'une prise en charge directe de SAP ainsi que de pilotes Linux et macOS. La connexion s'effectue en USB (câble fourni), et une clé Wi-Fi 2,4/5 GHz est proposée en option pour une installation sans fil. Des outils de configuration, de maintenance et de supervision à distance facilitent enfin la gestion d'une ou plusieurs machines réparties sur différents points de vente ou postes de travail. Consommables, supports et informations pratiques Epson propose une gamme de supports dédiés couvrant les principaux usages : étiquettes papier High Gloss prédécoupées pour un rendu brillant, étiquettes PP Matte Label Premium en polypropylène synthétique pour les emballages exposés à l'humidité ou aux manipulations répétées, étiquettes papier Premium Matte, et rouleaux Premium Matte Ticket en 80 et 102 mm x 50 m pour les tickets et étiquettes à longueur libre. Les formats disponibles vont du 76 x 51 mm au 105 x 152 mm, ce qui permet de passer d'une petite étiquette de pot à une étiquette de colis ou de coffret sans changer de machine. L'entretien s'appuie sur une boîte de maintenance SJMB4000, fournie à l'achat avec les cartouches d'encre, le bloc d'alimentation externe, le bac papier et un rouleau d'étiquettes pour une mise en service immédiate. L'imprimante mesure 310 x 283 x 285 mm pour un poids de 13 kg, consomme environ 28 W en impression et 3 W en veille, et fonctionne entre 5 et 35 °C pour une hygrométrie de 20 à 80 %. Elle est couverte par une garantie de 12 mois en retour atelier, extensible en option. Pour une entreprise qui souhaite reprendre la main sur son étiquetage, gagner en réactivité sur les petites séries et offrir à ses produits une présentation soignée, la ColorWorks CW-D3800e constitue une solution cohérente : une qualité d'image portée par l'encre à colorants, une intégration logicielle ouverte et un encombrement réduit, au service d'une production d'étiquettes maîtrisée de bout en bout.
La pièce de fixation Epson, appelée « Fixing Part », maintient le guide des bords du papier en position sur l’axe porte-rouleau de l’imprimante Epson SL-D1000(A). Elle permet de remplacer le rouleau tout en conservant le réglage correspondant au format utilisé. Un accessoire particulièrement utile lorsque vous travaillez régulièrement avec des rouleaux de même format. Un maintien renforcé du support rouleau Cette pièce complémentaire se glisse sur le mandrin, puis se fixe à la flasque pour conserver la position correspondant au format souhaité. Elle renforce ainsi le blocage du support et contribue à mieux maintenir le rouleau en place sur son axe. Le guide reste à l’emplacement défini, prêt à accueillir le rouleau suivant de même format. Dans le cadre d’une utilisation régulière, ce maintien évite de repositionner le guide à chaque remplacement du papier. Vous limitez les manipulations de réglage lors du chargement et facilitez la préparation du support suivant. Cette fonction trouve tout son intérêt lorsque plusieurs rouleaux de même format se succèdent au cours de votre production. Une fois la pièce installée, le changement de rouleau s’effectue selon la procédure habituelle décrite par Epson. Vous conservez donc votre méthode de chargement tout en bénéficiant du maintien en position du guide papier. L’accessoire accompagne les opérations courantes de remplacement du support, sans imposer une nouvelle procédure à chaque changement. Son rôle concerne le positionnement du guide sur l’axe : il permet de conserver un réglage adapté à vos travaux récurrents. Si vous utilisez principalement un même format, vous retrouvez ainsi la position définie lors de la préparation initiale de l’ensemble porte-rouleau. Un montage illustré dans la notice Epson La notice présente les étapes d’installation de la pièce de fixation et du rouleau, ainsi que la procédure de retrait. Les illustrations permettent de repérer les éléments concernés et de suivre l’ordre des manipulations. Un exemple au format A4 montre le positionnement du guide et l’assemblage des composants. Destinée à l’Epson SL-D1000(A), cette pièce de fixation facilite les changements de rouleaux de même format en conservant le réglage du guide et en renforçant le maintien du support sur son axe. IMPORTANT : Cette pièce de fixation est désormais incluse avec toutes les nouvelles imprimantes Epson SL-D1000(A), ainsi qu’avec les axes porte-rouleau vendus séparément.
Le FineArt Baryta Satin de Hahnemühle appartient à cette famille restreinte de papiers jet d'encre qui cherchent à reproduire, en impression numérique, le comportement optique du papier baryté argentique. Son couchage contient du sulfate de baryum, exactement comme les papiers de laboratoire traditionnels, associé ici à une couche réceptrice microporeuse qui absorbe l'encre instantanément. Le support lui-même est un papier 100 % alpha-cellulose de 300 g/m², blanc naturel, sans azurant optique, à la surface lisse et délicatement texturée dont le toucher soyeux signe immédiatement l'appartenance à la gamme FineArt. La finition satinée occupe une position intermédiaire entre le brillant et le mat : suffisamment réfléchissante pour creuser les noirs et tenir la densité maximale, assez discrète pour rester lisible sous éclairage d'exposition sans renvoyer de reflets parasites. Proposé ici au format A2 en boîte de 25 feuilles, il s'adresse aux photographes, aux laboratoires de tirage d'art et aux galeries qui produisent des épreuves destinées à l'encadrement, à la vente ou à l'accrochage. Le sulfate de baryum, un héritage du laboratoire argentique La présence de sulfate de baryum dans le couchage n'est pas un argument cosmétique. Cette charge minérale, blanche et très couvrante, agit comme une couche de séparation entre la fibre et l'encre déposée : les pigments restent en surface plutôt que de pénétrer dans le papier, ce qui préserve la netteté des micro-détails et permet d'atteindre une densité maximale (Dmax) particulièrement élevée. Concrètement, un tirage noir et blanc sur FineArt Baryta Satin conserve de la matière dans les ombres profondes là où un papier mat les aplatit, avec une progression de gris régulière du noir soutenu aux hautes lumières. Associée à la couche réceptrice microporeuse, cette structure élargit également l'espace colorimétrique exploitable et restitue des couleurs intenses sans virer à la saturation artificielle, un point qui compte pour la reproduction d'œuvres où la fidélité prime sur l'effet. Le séchage instantané propre aux couchages microporeux autorise par ailleurs une manipulation rapide après sortie du traceur, un gain réel en production de série ou en tirage à la demande. La résistance à l'eau très élevée du couchage complète ce profil et limite le risque de dégât lors d'une manipulation en atelier. Une base papier pensée pour la conservation Sur le plan de la pérennité, le FineArt Baryta Satin coche l'ensemble des critères attendus d'un support d'édition limitée. Le papier est sans acide et sans lignine, tamponné au carbonate de calcium, avec un pH de 8,5 qui neutralise l'acidification naturelle des fibres au fil des décennies. Il répond à la norme ISO 9706, référence de la qualité musée en matière de résistance au vieillissement, et l'absence totale d'azurant optique garantit que la blancheur du support ne se dégradera pas avec le temps, contrairement aux papiers dont l'éclat repose sur des agents fluorescents dont l'effet s'estompe sous exposition lumineuse. Cette blancheur naturelle, mesurée à 92 %, associée à une opacité de 98 % et à une épaisseur de 0,37 mm, donne au tirage une tenue en main immédiatement perceptible, un critère que les acheteurs d'art évaluent souvent avant même de regarder l'image. Pour une signature au recto, Hahnemühle recommande un crayon ou un feutre pigmentaire adapté aux surfaces satinées. Le stockage idéal se situe entre 10 et 30 °C pour une humidité relative de 35 à 65 %, conditions à respecter aussi bien avant impression qu'après tirage. Le format A2 dans un flux de tirage professionnel Le format A2, soit 420 x 594 mm, correspond à la taille d'accrochage la plus courante en galerie et en exposition collective, suffisamment grande pour soutenir le regard à distance moyenne et assez maniable pour l'encadrement sous passe-partout standard. La boîte de 25 feuilles couvre une série d'édition complète ou une campagne de tirage sur plusieurs images, sans immobiliser un stock disproportionné. Le papier se charge en alimentation feuille à feuille sur les traceurs grand format à encres pigmentaires ou à colorant, et Hahnemühle met à disposition des profils ICC spécifiques aux principales machines du marché, ce qui évite d'engager un profilage maison avant les premiers essais. Pour un laboratoire ou un studio qui travaille déjà en FineArt mat, le Baryta Satin constitue le complément logique du catalogue, celui que l'on propose au client qui cherche le rendu du baryté argentique sans renoncer aux possibilités du tirage numérique contemporain.
La boule pailletée or appartient à cette famille de supports personnalisables qui transforment un tirage photo en objet de décoration saisonnier, sans presse à chaud ni finition complexe. D'un diamètre de 80 mm (soit 3 1/8 pouces), elle se compose d'une coque en polymère dans laquelle les paillettes sont intégralement scellées, d'un capuchon vissé or antique et d'un cordon de suspension en velours rouge. L'insert photo se glisse à l'intérieur de la sphère, protégé par la paroi transparente, et reste visible sur trois cent soixante degrés une fois la boule accrochée. Pour un studio photo, un photographe scolaire, une attraction touristique ou un atelier de personnalisation, ce type de référence répond à une demande très concentrée sur les dernières semaines de l'année, avec un temps de fabrication réduit et un rendu qui justifie un positionnement tarifaire supérieur à celui d'un simple tirage encadré. Des paillettes scellées, sans dispersion en atelier La contrainte habituelle des décorations pailletées tient moins à leur rendu qu'à leur manipulation : les paillettes libres se déposent sur les plans de travail, les vêtements et, plus gênant encore, sur les tirages en cours de préparation. La technologie GlitterSure retenue ici enferme la totalité des paillettes dans la masse du polymère, ce qui supprime ce phénomène tout en conservant une brillance dense et homogène sur l'ensemble de la sphère. En pratique, cela signifie qu'un opérateur peut enchaîner l'assemblage de plusieurs dizaines de pièces à côté d'une imprimante ou d'un massicot sans risque de contamination des supports voisins, et qu'un point de vente peut laisser le produit en libre accès sur un présentoir sans salissure au fil des manipulations clients. Douze secondes par pièce, du tirage à l'objet fini L'assemblage repose sur un système de clipsage breveté qui réunit les deux demi coques autour de l'insert, complété par un capuchon vissé pour sécuriser la fermeture. Le temps de montage est de l'ordre de douze secondes par unité, un chiffre qui prend tout son sens en période de forte affluence, sur un stand de photographie événementielle ou lors d'une campagne de photos scolaires où plusieurs centaines de pièces peuvent être produites sur une même journée. Aucun outil ni colle n'est nécessaire, et les composants sont livrés assortis en couleur d'origine, ce qui évite les écarts de teinte entre le capuchon, le cordon et la coque d'un lot à l'autre. La référence se conditionne en boîte de 72 unités, un volume cohérent avec une saison de vente courte et une rotation rapide. Le cordon en velours rouge, plus épais et plus mat qu'une ficelle standard, contribue directement à la valeur perçue en rayon et facilite l'accrochage sur crochets, sapins de démonstration ou présentoirs de comptoir.
Après le développement d'un film inversible, la mise sous cache reste l'étape qui transforme une bande de vues positives en diapositives prêtes à projeter, à numériser ou à archiver. Les caches AP de type CS répondent à ce besoin avec un cadre en plastique monobloc de 5 x 5 cm, sans verre, dimensionné pour les vues 24x36 issues d'un film 135. Livrés en paquet de 100 pièces, ils s'adressent aux laboratoires qui assurent le montage des films diapositives pour leur clientèle, aux photographes qui ont renoué avec l'inversible et aux services d'archives qui reconditionnent des fonds anciens. Le format 5 x 5 cm reste la référence du 24x36 monté, compatible avec la plupart des projecteurs, visionneuses et scanners à diapositives. Un cadre pliant pensé pour un montage précis Chaque cache se présente sous la forme d'un cadre pliant monobloc : les deux faces sont reliées et se referment l'une sur l'autre, sans pièce séparée à assembler. À l'intérieur, des bandes de guidage alignent la vue avec exactitude dans la fenêtre du cache, tandis qu'une bande de serrage immobilise le film une fois le cadre refermé. Ce double dispositif limite le glissement de la vue au fil des manipulations, un point qui compte autant pour la netteté en projection que pour la régularité du cadrage en numérisation, où un léger décalage se remarque immédiatement à l'écran. L'absence de verre écarte par ailleurs le risque d'anneaux de Newton et réduit le nombre de surfaces susceptibles de retenir la poussière, deux sources de défauts bien connues des utilisateurs de caches à verre. Du montage manuel à l'encadreuse automatique Ces caches sont compatibles avec les dispositifs de découpe et d'encadrement de type C.A.M./CS, qui coupent la bande de film et insèrent chaque vue dans son cadre au cours d'une même opération. Ils fonctionnent notamment avec l'appareil de montage AP Pro Mounter II, conçu pour cette famille de caches. Pour de petits volumes ou une mise sous cache ponctuelle, le montage peut aussi se faire entièrement à la main : il suffit d'ouvrir le cadre, de positionner la vue contre les guides puis de refermer. Les caches restent en outre démontables, ce qui autorise un repositionnement de la vue si le premier cadrage ne convient pas. Une épaisseur de 1,8 mm compatible avec les paniers courants Avec une épaisseur de 1,8 mm, le cache s'insère dans les paniers CS, LKM et Paximat compact, ainsi que dans les paniers standards. Ce profil fin facilite également le passage dans les chargeurs de scanners à diapositives. Le conditionnement par 100 unités, référencé sous l'EAN 8420233135003, correspond au montage de près de trois films de 36 poses, un volume adapté aussi bien au suivi régulier d'une clientèle argentique qu'à un chantier de reconditionnement d'archives.
Un transfert par sublimation réussi repose sur trois paramètres : la température, la durée et la pression. Les deux premiers s'affichent sur n'importe quelle presse et se contrôlent à la seconde près. Le troisième reste le plus souvent une inconnue, réglé à la molette sur une presse à clapet puis appliqué à la force du bras, avec des écarts entre le premier tirage de la matinée et le centième de l'après-midi. La Secabo TPS7 Smart supprime cette zone d'ombre : sa tête de pressage est actionnée par un vérin pneumatique dont la pression se règle une fois et se reproduit ensuite à l'identique, sur une surface de travail de 40 x 50 cm. Associée à un contrôleur piloté par application mobile, elle vise les ateliers d'ennoblissement textile et de personnalisation d'objets qui traitent des commandes en lots et pour lesquels un défaut de fixation sur quelques pièces représente une reprise complète de série. Trois paramètres réunis dans une seule application Le contrôleur SMART HPC01 fourni avec la machine autorise une chauffe jusqu'à 250 °C et une temporisation pouvant aller jusqu'à 999 secondes, soit une amplitude qui englobe les réglages usuels de la sublimation textile, généralement de 190 à 200 °C sur soixante à cent vingt secondes, comme les cycles plus longs réclamés par certains supports rigides ou enduits. La particularité de ce modèle tient à sa liaison Bluetooth avec l'application Secabo Smart : température, durée et pression se saisissent depuis un téléphone ou une tablette, puis se conservent sous forme de réglages enregistrés. Sur un poste qui enchaîne dans la même journée des t-shirts polyester, des plaques rigides, des tapis de souris et des transferts DTF, cette mémorisation évite la ressaisie manuelle à chaque changement de commande. Elle garantit aussi qu'un second opérateur retrouvera exactement les valeurs validées par le premier, sans se fier à une fiche papier scotchée sur le bâti. Une machine que l'on fait évoluer plutôt que remplacer La TPS7 Smart appartient au système modulaire Secabo, ce qui signifie que ses composants principaux, plateau chauffant, plaque de base et contrôleur, se démontent et se remplacent indépendamment. L'atelier peut ainsi adapter la configuration à ses besoins du moment, avec des accessoires de la gamme tels que la Thermobase ou le dispositif de changement rapide de plateaux. Un tiroir de chargement figure également au catalogue en option, pratique pour habiller la pièce suivante pendant que la précédente termine son cycle sous presse. Cette architecture prend tout son sens dans une structure dont l'offre s'élargit progressivement, du textile vers les objets promotionnels ou les supports décoratifs : la montée en gamme passe par un accessoire plutôt que par le remplacement intégral de l'équipement, et l'investissement initial reste amortissable sur plusieurs générations de production. Un ensemble pneumatique taillé pour la cadence Le fonctionnement du vérin suppose un raccordement à un réseau d'air comprimé respectant les classes de qualité ISO 8573-1:2010 (1:4:2), un prérequis à vérifier lorsque l'atelier ne dispose pas encore d'un compresseur équipé d'un traitement d'air adapté. Côté sécurité, la descente du plateau supérieur exige une commande à deux mains, ce qui interdit toute mise en marche tant que l'opérateur n'a pas dégagé les deux mains de la zone de pressage. En fin de temporisation, le relevage automatique libère la pièce sans intervention, une protection utile contre les surchauffes de support lorsque le poste est momentanément quitté. L'angle d'ouverture de 110° dégage largement le plateau inférieur pour repositionner l'article suivant, tandis que les glissières encapsulées limitent l'accumulation de poussières textiles dans les parties mobiles et réduisent d'autant l'entretien courant. La presse fonctionne en 230 V / 50 à 60 Hz, affiche 75,6 kg emballée et demande une implantation sur un plan de travail robuste. Son domaine d'utilisation s'étend de +5 °C à +35 °C, pour une hygrométrie de 30 à 70 %, des valeurs à contrôler dans un local non chauffé ou exposé à l'humidité. L'ensemble est livré prêt à raccorder, avec la base TS7 Smart, la tête pneumatique, le plateau chauffant et son socle 40 x 50 cm, le contrôleur Smart et le câble d'alimentation. Au delà de la sublimation sur textile et sur objets, la machine prend en charge les transferts DTF, les films flex et flock ainsi que les marquages au toner blanc, ce qui en fait un poste de finition polyvalent pour un atelier qui a dépassé les capacités d'une presse manuelle sans vouloir basculer immédiatement vers une installation automatisée.
Le Canson Infinity Edition Etching Rag II prolonge l'une des références fine art les plus installées du catalogue Canson, avec une couche de réception entièrement revue. Fabriqué à Annonay, dans la manufacture historique Canson, ce papier mat 100 % coton de 310 g/m² conserve la texture à grain fin et le toucher souple hérités des papiers de gravure et de taille douce traditionnels. La version II ne touche pas à cette esthétique, mais lui associe une nouvelle formulation de couche jet d'encre propriétaire qui augmente la densité des noirs et élargit le gamut colorimétrique, deux paramètres que les ateliers de tirage surveillent de près au moment de valider une référence en production. Conditionné en rouleau de 36 pouces (0,914 m) x 12 m sur mandrin de 3 pouces (7,62 cm), il s'adresse aux laboratoires et aux photographes qui travaillent en grand format sur traceur pigmentaire. Une base coton calibrée pour la conservation Le support est un pur coton sans acide, tamponné dans la masse et conforme à la norme ISO 9706, ce qui le place d'emblée dans la catégorie des papiers de qualité musée destinés aux éditions limitées et aux tirages d'exposition. Sa blancheur est obtenue sans azurant optique, uniquement à partir de minéraux naturels, avec une valeur CIE de 89,4. Ce choix a une conséquence directe en production : contrairement aux papiers dopés aux azurants, dont la teinte dérive à mesure que les brillanteurs se dégradent, l'Edition Etching Rag II conserve sa nuance de blanc dans le temps, y compris sous un éclairage d'exposition prolongé. L'épaisseur atteint 500 microns pour une opacité ISO 2471 de 99,38, une combinaison qui donne au tirage la main et la tenue attendues d'un papier de gravure, sans transparence gênante lors du montage ou de l'encadrement. Un rendu revu pour les encres pigmentaires La nouvelle couche de réception est optimisée pour les encres pigmentaires, tout en restant compatible avec les encres à colorant. Le gain se lit surtout dans les basses lumières, où la densité de noir supérieure préserve la séparation des tons sombres, un point critique en noir et blanc et sur les reproductions d'œuvres où l'ombre porte une partie de l'information. Le gamut élargi profite pour sa part aux teintes saturées, historiquement le compromis à accepter sur un mat coton face à un baryté. Le séchage est immédiat et la résistance à l'eau élevée, ce qui limite le risque de marquage pendant la découpe, la mise à plat ou le contrecollage, des étapes où un rouleau grand format passe forcément entre plusieurs mains. Des profils ICC sont publiés par le fabricant pour la majorité des traceurs du marché, ce qui réduit le temps de calage avant la première épreuve. Pour un atelier fine art qui produit des éditions numérotées, des tirages d'exposition ou des reproductions d'œuvres graphiques, ce rouleau de 12 mètres offre une matière stable, documentée et cohérente d'un lot à l'autre. Il complète naturellement un baryté ou un satiné déjà en place, en couvrant la demande des photographes et des artistes qui recherchent un rendu mat texturé plutôt qu'une surface photographique.
Le Digibox est le coffret de démarrage destiné aux artistes et aux photographes engagés dans le programme Digigraphie, la certification dédiée à la reproduction d'œuvres d'art en tirage numérique limité. Tetenal a réuni dans un même ensemble les outils nécessaires pour authentifier ses premières Digigraphies dans les règles, sans avoir à les rassembler séparément auprès de plusieurs interlocuteurs. Pour un artiste qui vient d'obtenir sa certification, ce kit constitue le point de départ concret du travail de production, entre la validation du statut et la sortie des premiers tirages numérotés. Le gaufrage, marque physique de l'authenticité Le cœur du coffret repose sur la pince à gaufrer, l'outil qui appose le marquage en relief sur chaque tirage certifié et qui matérialise physiquement l'appartenance de l'œuvre au programme. Ce gaufrage à sec présente un avantage que peu de procédés d'authentification offrent : il est indélébile, il ne dépend d'aucune encre susceptible de vieillir et il reste impossible à reproduire par simple copie numérique du tirage. Pour l'acheteur comme pour la galerie qui diffuse l'édition, il constitue un repère tangible, vérifiable au toucher autant qu'à la vue, sur une œuvre dont la valeur repose en partie sur le caractère limité et contrôlé du tirage. Un tampon pour compléter l'identification Le coffret intègre également un tampon d'authentification, destiné aux mentions récurrentes portées au dos des tirages, numéro d'édition, date de production ou identification de l'atelier selon les usages en vigueur. Cet élément ne fait pas systématiquement partie de la livraison initiale et peut être expédié dans un second temps, un délai qu'il vaut mieux anticiper lorsqu'une première série de tirages est déjà planifiée. Associé au gaufrage, il permet de constituer un marquage cohérent d'une édition à l'autre, condition d'une traçabilité crédible sur la durée. Un ensemble réservé aux structures certifiées Le Digibox n'est pas un accessoire d'impression au sens classique du terme, mais un kit d'entrée dans une démarche de certification. Il s'adresse aux artistes, photographes et ateliers pour lesquels la traçabilité et l'authentification des tirages font partie intégrante de la valeur de l'œuvre. Pour une structure qui produit déjà des tirages fine art, il apporte le cadre formel qui distingue une reproduction numérique ordinaire d'une édition limitée certifiée, sans lequel un tirage reste une simple impression, quelle que soit la qualité du support ou de la machine qui l'a produit.
Le SpectraJet Premium Silk est un papier jet d'encre photographique à finition satinée, d'un blanc lumineux, conçu pour le tirage de portrait, le fine art et la reproduction d'images à haute exigence. Son grammage de 290 g/m² lui donne une main épaisse, très proche de celle d'un tirage argentique traditionnel, tandis que sa surface soyeuse restitue le rendu caractéristique des papiers de laboratoire. Conditionné en rouleau de 61 cm de large (24 pouces) sur 30 mètres, il s'adresse aux studios photo, aux laboratoires et aux ateliers d'impression qui produisent des tirages destinés à la vente, à l'encadrement ou à l'exposition, sur des imprimantes jet d'encre grand format. Une finition satinée à mi-chemin entre le brillant et le mat La finition silk, que l'on désigne aussi par les termes satin ou lustré selon les fabricants, occupe une position intermédiaire qui explique sa popularité durable auprès des photographes professionnels. Elle conserve la profondeur des noirs et la saturation des couleurs propres aux surfaces brillantes, tout en atténuant nettement les reflets spéculaires qui gênent la lecture d'un tirage encadré ou accroché sous éclairage direct. Concrètement, un portrait imprimé sur ce type de surface garde ses nuances de peau et ses transitions douces sans que le spectateur ait à chercher un angle de vue pour éviter les reflets de la pièce. Le couchage satiné du Premium Silk assure par ailleurs une bonne précision colorimétrique et une restitution fidèle des détails, y compris sur des sujets photographiques exigeants comme les scènes contrastées, les dégradés subtils ou les textures fines. Un grammage de 290 g/m² qui change la perception du tirage Le grammage n'est pas qu'une question de solidité. À 290 g/m², le papier atteint l'épaisseur photographique classique attendue d'un tirage haut de gamme, celle qui se ressent immédiatement à la manipulation et qui distingue un travail professionnel d'une simple impression. Cette rigidité limite les risques d'ondulation lors du séchage, facilite la mise sous cadre ou sous passe-partout, et supporte sans faiblir les charges d'encre importantes des grands aplats sombres. Pour un photographe qui vend ses tirages, ce ressenti tactile fait partie intégrante de la valeur perçue de l'image, au même titre que la qualité de la reproduction. La surface lisse du papier accompagne cette perception en offrant une réception d'encre régulière, sans grain apparent qui viendrait s'interposer entre l'observateur et le sujet. Un rouleau pensé pour la production grand format La largeur de 61 cm couvre l'essentiel des formats d'exposition et de vente courants, du 40 x 50 cm au 50 x 60 cm, en passant par les panoramiques imprimés dans la longueur du rouleau. La longueur de 30 mètres permet d'enchaîner les tirages d'une même série sans changement de média, un point appréciable lorsqu'il s'agit de garantir la cohérence d'un lot destiné à une galerie ou à une commande client. Le papier est compatible avec les imprimantes jet d'encre grand format du marché, et se conditionne à l'unité, un rouleau par référence, ce qui laisse la possibilité de faire coexister plusieurs finitions ou plusieurs largeurs dans un même atelier sans immobiliser de stock inutile. Pour un studio ou un laboratoire qui cherche un papier polyvalent capable de couvrir aussi bien le portrait commercial que le tirage d'art et l'accrochage en galerie, le SpectraJet Premium Silk 290 g/m² constitue une base de travail cohérente, avec le confort de lecture d'une surface satinée et la présence physique d'un support épais.
La couverture bleue PELEMAN Photobook au format A4 permet aux laboratoires photo, aux studios et aux professionnels de l'impression de fabriquer des livres photo personnalisés sans relieuse, sans presse et sans système de collage. Vendue par lot de 10, elle repose sur un principe d'assemblage volontairement simple : les tirages recto-verso sont rassemblés, encadrés par deux feuilles de finition, agrafés, puis insérés dans la couverture rigide. Le coloris bleu apporte une lecture plus classique et plus posée que les teintes claires de la gamme, un registre qui fonctionne particulièrement bien sur les albums de mariage, les books d'entreprise, les portfolios de fin d'année ou les commandes institutionnelles où l'on cherche une présentation sobre plutôt qu'un support décoratif. Pour un point de production qui propose déjà des livres photo en ligne ou au comptoir, ce coloris complète naturellement le nuancier existant sans modifier le flux de fabrication. Un assemblage rapide, sans équipement spécifique L'intérêt principal du système PELEMAN tient à ce qu'il ne demande aucun investissement matériel. Là où une reliure dos carré collé ou une reliure spirale impose une machine dédiée, un temps de chauffe et un opérateur formé, la couverture Photobook s'assemble avec une agrafeuse classique. Les agrafes se placent au centre du bloc de pages, puis disparaissent entièrement sous les feuilles de finition avant et arrière, ce qui donne un intérieur net, sans métal apparent ni marque visible sur la première page. Le bloc ainsi constitué vient ensuite se fixer dans la couverture rigide. En pratique, un album se monte en quelques minutes, ce qui permet de traiter une commande à l'unité aussi facilement qu'une petite série, sans réserver de créneau de production ni mobiliser un poste de finition. Une couverture calibrée pour la production recto-verso Epson Cette référence est conçue pour recevoir des tirages photo imprimés sur les deux faces, un format de page qui donne au livre photo son aspect d'album relié plutôt que de simple assemblage de tirages. Elle est compatible avec l'Epson SureLab SL-D1000A, dont le module recto-verso et la cassette d'alimentation automatique alimentent une production continue en laboratoire ou en magasin photo. Les papiers Epson recto-verso destinés à la réalisation de livres photo complètent cette chaîne : même fournisseur, même calibrage, même comportement à l'assemblage, ce qui limite les écarts d'épaisseur et les mauvaises surprises au moment de la fermeture de la couverture. Cette cohérence de chaîne compte dès lors que l'on produit plusieurs albums par semaine avec un rendu qui doit rester identique d'une commande à l'autre. Un coloris qui structure une gamme d'albums Le bleu occupe une place précise dans le nuancier PELEMAN, entre le beige lumineux et le charbon plus contemporain. Il donne une présentation élégante et classique, moins marquée que le rouge et plus affirmée que le gris clair, ce qui en fait un choix pertinent pour les commandes où l'album doit s'effacer devant les images. Proposer plusieurs coloris au sein d'un même format permet surtout de faire un vrai choix au client final au moment de la prise de commande, un argument commercial simple à mettre en avant en boutique comme sur une boutique en ligne, sans multiplier les références de production puisque le mode d'assemblage reste rigoureusement identique d'un coloris à l'autre. Le format A4 conserve par ailleurs sa vocation polyvalente, avec une surface confortable pour les mises en page larges, les doubles pages et les portfolios professionnels.
Le Fujifilm Speed 200 figure parmi ces émulsions couleur qui accompagnent la pratique argentique au quotidien, sans exiger de connaissances techniques poussées ni de conditions de lumière particulières. Proposé ici en pack de 3 pellicules 135 de 36 poses, ce conditionnement s'adresse aux photographes qui tirent plusieurs films par mois et préfèrent constituer une petite réserve plutôt que de racheter à l'unité entre deux sorties. Équilibré pour la lumière du jour, ce film négatif couleur de sensibilité ISO 200 trouve son terrain naturel en extérieur, du portrait en lumière naturelle au paysage, en passant par la photographie de rue et le reportage de voyage. Sa réputation tient moins à une caractéristique spectaculaire qu'à une constance de rendu et à une tolérance qui pardonne les approximations de mesure, deux qualités qui comptent lorsqu'on photographie sans cellule fiable ou sans vouloir y réfléchir. Une structure de grain fine au service du détail La finesse de grain reste l'argument technique central de cette émulsion. Associée à une netteté élevée, elle autorise des agrandissements confortables sans que la texture du film ne prenne le pas sur le sujet, un point qui distingue une pellicule couleur grand public bien construite d'une émulsion plus rustique. Sur un tirage de format moyen comme sur un scan destiné à un usage numérique, les détails fins restent lisibles, qu'il s'agisse d'une texture de tissu, d'un feuillage en contre-jour ou d'un fond urbain chargé. Cette qualité de restitution vaut aussi bien pour un boîtier reflex équipé d'une optique de qualité que pour un compact automatique, où la pellicule fait souvent la différence sur le résultat final. Un rendu colorimétrique fidèle, avec du caractère Le Speed 200 mise sur une reproduction fidèle des couleurs plutôt que sur une saturation excessive. Les tons chair ressortent naturels, sans dominante rosée ni virage jaune, ce qui en fait une option cohérente pour le portrait en lumière naturelle et les photos de famille. Les rouges, les bleus et les jaunes bénéficient en revanche d'une vibrance marquée, qui donne du relief aux scènes ensoleillées, aux façades colorées et aux ciels dégagés sans basculer dans le rendu artificiel. Ce compromis entre justesse et éclat correspond à ce que recherchent la plupart des photographes argentiques qui veulent retrouver une esthétique film reconnaissable, tout en conservant une base de couleurs exploitable en post-traitement après numérisation. Une latitude d'exposition qui laisse de la marge La large latitude d'exposition de ce film constitue son atout le plus concret sur le terrain. Elle absorbe sans dommage les écarts de mesure d'un ou deux diaphragmes, ce qui sécurise la prise de vue avec un boîtier ancien, une cellule approximative ou un appareil entièrement automatique dont on ne maîtrise pas les décisions. Concrètement, cette souplesse permet d'enchaîner dans une même pellicule une scène en plein soleil, un sujet à l'ombre d'un porche et un intérieur éclairé par une fenêtre, sans changer de film ni multiplier les précautions. Le développement suit le procédé C-41 standard, accessible dans la quasi-totalité des laboratoires couleur et des services de développement en ligne, ce qui évite toute recherche de prestataire spécialisé au retour d'un voyage. Vendu par trois, le Fujifilm Speed 200 constitue une réserve de travail cohérente pour une saison de prise de vue, un séjour prolongé ou simplement une pratique régulière. C'est le type de pellicule que l'on garde dans le sac sans réfléchir, fiable, tolérante et suffisamment neutre pour convenir à la majorité des situations rencontrées en photographie argentique du quotidien.
Chaque fin d'année pose la même équation aux studios photo et aux ateliers de personnalisation : produire vite, sur une fenêtre commerciale courte, sans sacrifier la qualité perçue de l'objet vendu. Cette boule de sapin rouge à paillettes, fermée par un bouchon vissé doré antique et suspendue à une cordelette de velours, répond précisément à cette contrainte. Elle se monte par clipsage en 12 secondes par pièce, se conditionne par carton de 72 unités et accepte un visuel imprimé qui transforme une décoration standard en cadeau souvenir. Son diamètre de 80 mm (3 1/8 pouces) correspond au gabarit de boule le plus courant sur un sapin domestique, ce qui garantit un rendu proportionné une fois l'article accroché, en vitrine comme chez le client final. Un rythme de montage adapté aux pics de commandes L'assemblage repose sur un système de clipsage en cours de dépôt de brevet, verrouillé ensuite par un bouchon à vis qui sécurise le contenu une fois le visuel positionné. Le fabricant annonce 12 secondes de manipulation par pièce, un chiffre qui prend tout son sens sur une commande groupée : une classe photographiée en novembre, une opération caritative de décembre ou une série de portraits de famille se traitent en une seule session de montage plutôt qu'en plusieurs demi-journées. Aucun outil n'est nécessaire, aucun temps de séchage ni de collage n'entre dans le cycle, ce qui rend l'opération délégable à un opérateur saisonnier sans formation particulière. Une brillance obtenue sans dispersion de paillettes Les particules ne sont pas appliquées sur la coque : elles sont incorporées dans la masse du polymère et intégralement scellées, un procédé couvert par la garantie GlitterSure. La différence se mesure d'abord au poste de travail, où les paillettes libres finissent habituellement sur les mains, les tirages en attente et les cartons d'expédition, mais aussi en rayon, où l'article reste propre après avoir été manipulé par plusieurs clients. Le résultat visuel ne perd rien à cette encapsulation : la brillance reste soutenue et profonde, y compris sous l'éclairage tamisé d'un intérieur en soirée. Les différents éléments, coque, bouchon et cordelette, arrivent coordonnés en teinte de série, ce qui évite les variations de nuance entre deux lots livrés à quelques semaines d'intervalle.
La cartouche PFI-710 Magenta appartient au système d'encre pigmentaire LUCIA TD à cinq couleurs qui équipe les traceurs imagePROGRAF de la série TX. Proposée en réservoir de 700 ml, elle constitue la plus grande capacité de la gamme, aux côtés des formats 160 ml (PFI-110/111) et 330 ml (PFI-310/311), et vise les services de reprographie, bureaux d'études et prestataires qui sortent quotidiennement des plans, des documents CAO, des cartes SIG ou des affiches. Une encre pigmentaire calibrée pour le trait technique Les cinq encres LUCIA TD, magenta, cyan, jaune, noir et noir mat, ont été formulées pour les papiers non couchés autant que pour les supports couchés. Les pigments restent en surface du média, ce qui maintient la densité des aplats et l'éclat des couleurs même sur un papier ordinaire de production. Avec une taille de gouttelette de 5 picolitres et une bonne résistance à la migration, l'encre restitue des lignes nettes et des textes lisibles jusqu'aux petits corps, critère décisif sur un plan d'exécution ou un dossier d'ouvrage. Sa résistance à l'eau et sa tenue à la décoloration autorisent un affichage extérieur temporaire ou une consultation de plan sur chantier sans protection particulière. Le magenta occupe ici une place à part : Canon l'a redéveloppé pour la série TX afin d'élargir la restitution des rouges, ce qui améliore la différenciation des calques colorés en CAO et la fidélité des visuels sur affiche. Compatibilité et exploitation au quotidien La référence 2356C001 s'installe sur les imagePROGRAF TX-2000, TX-3000, TX-4000, TX-2100, TX-3100 et TX-4100, configurations MFP Z36 comprises. Les réservoirs sont remplaçables à chaud, ce qui permet de changer une cartouche vide sans interrompre un tirage en cours, un avantage réel sur une file de plusieurs dizaines de plans A0. Le format 700 ml réduit la fréquence des interventions et abaisse le coût au millilitre par rapport aux capacités inférieures. Le corps de la cartouche, majoritairement plastique, porte un code résine gravé destiné au recyclage ou à la valorisation énergétique locale. Enfin, l'usage d'une encre d'origine reste la condition d'un étalonnage couleur stable et de la préservation de la garantie sur la tête d'impression PF-06.
Le ILFORD HP5 PLUS appartient à une lignée d'émulsions panchromatiques dont les premières références remontent aux années 1930, une continuité rare dans l'industrie photographique qui explique en grande partie la confiance que lui accordent encore aujourd'hui les photographes de reportage et de rue. Dans sa forme actuelle, cette pellicule noir et blanc 400 ISO à grain cubique figure parmi les émulsions les plus utilisées au monde, choisie moins pour une performance isolée que pour son comportement prévisible dans des conditions de lumière que le photographe ne maîtrise pas toujours. Proposée ici en carton de 50 bobines au format 135, 36 poses, elle s'adresse à un profil d'utilisateur précis, celui des laboratoires de développement, des écoles et ateliers de chambre noire, des collectifs de photographes, des revendeurs spécialisés et des studios qui exposent plusieurs dizaines de films par mois et qui ont tout intérêt à sécuriser leur approvisionnement plutôt qu'à commander boîte après boîte. Cinquante bobines, une seule logique d'approvisionnement Le carton représente 1 800 poses immédiatement disponibles, soit de quoi couvrir une année d'enseignement en chambre noire, une saison complète de reportage ou plusieurs mois de rotation en rayon pour un point de vente spécialisé. L'intérêt dépasse le simple volume. Travailler sur un lot unique garantit une homogénéité d'émulsion d'une bobine à l'autre, un paramètre déterminant dès lors que les temps de développement sont calibrés une fois puis appliqués à l'ensemble du stock. Un laboratoire qui traite du HP5 PLUS au quotidien évite ainsi les ajustements liés au passage d'un lot à un autre, tandis qu'un enseignant peut s'appuyer sur des résultats reproductibles tout au long d'un cycle de formation. Sur le plan logistique, le carton limite le nombre de commandes, les frais de transport répétés et le risque de rupture, un point qui pèse dans un marché argentique où les tensions d'approvisionnement restent régulières. Une latitude de pose qui absorbe l'imprévu La caractéristique la plus commentée du HP5 PLUS reste sa latitude d'exposition, exploitable de 200 à 3200 ISO avec un développement adapté. Concrètement, une erreur de mesure d'un ou deux diaphragmes ne compromet pas le négatif, et une même bobine peut suivre un photographe d'une scène de rue en plein soleil à un intérieur faiblement éclairé sans changement de film en cours de séance. Exposée à sa sensibilité nominale de 400 ISO, l'émulsion livre des noirs profonds, une courbe tonale progressive et une gestion généreuse des hautes lumières, avec un grain régulier et discret pour une structure cubique de cette sensibilité. C'est précisément ce compromis entre tolérance et rendu classique qui en fait une pellicule d'apprentissage aussi bien qu'un outil de production. Du développement standard au forçage extrême En traitement courant, le HP5 PLUS se développe sans difficulté dans les révélateurs les plus répandus, ID-11, LC29, Ilfosol 3 ou DD-X, chacun apportant sa signature en matière de contraste et de finesse de grain. Le Rodinal reste apprécié des utilisateurs qui recherchent une texture affirmée et une netteté marquée. Pour le travail en lumière disponible, le forçage à 1600 ISO avec ID-11 ou LC29 constitue une pratique courante en reportage, tandis que le Microphen et le DD-X permettent d'atteindre 3200 ISO en contenant la montée de grain et en préservant le contraste. Cette souplesse au traitement fait du HP5 PLUS une référence naturelle pour les structures qui développent en interne et souhaitent varier les rendus à partir d'une seule émulsion en stock. Chaque bobine est conditionnée individuellement dans son boîtier plastique étanche, ce qui autorise une distribution à l'unité en boutique comme une consommation progressive en atelier. Une conservation à l'abri de la chaleur, de l'humidité et des sources de rayonnement suffit à préserver les caractéristiques de l'émulsion jusqu'à sa date limite d'utilisation. Pour toute structure qui a fait du noir et blanc 400 ISO un standard de travail, le carton de 50 constitue le format d'achat le plus cohérent, à la fois sur le coût par bobine et sur la continuité de production.
La pochette agrandissement MB Tech en 22x32 cm répond à un besoin simple mais décisif pour un laboratoire ou un studio : livrer un tirage 20x30 cm sans qu'il arrive corné, marqué ou glissé nu dans un sac. Fabriquée en carton rigide de coloris blanc, elle offre des dimensions extérieures de 22 x 32 cm pour un format utile de 20 x 30 cm, soit juste ce qu'il faut de marge pour insérer et retirer le tirage sans le frotter contre les bords. Le conditionnement en carton de 200 pochettes correspond à un volume de travail réel pour une boutique photo, un labo minilab ou un photographe qui produit des tirages à l'unité tout au long de l'année. Une fermeture mécanique, sans consommable additionnel Le principe de fermeture repose sur un rabat à deux languettes qui vient se glisser dans la façade de la pochette, sans colle, sans bande adhésive et sans agrafe. Ce détail compte au quotidien : le personnel de comptoir referme la pochette d'un geste, sans manipuler de rouleau de scotch ni risquer de coller le tirage lui-même. La pochette reste par ailleurs réutilisable par le client final, qui peut y ranger son agrandissement une fois rentré chez lui plutôt que de le laisser à plat sur une étagère. À noter, ce modèle est dépourvu de soufflet, de porte-négatif et de fente CD, un parti pris qui le destine à la livraison d'un tirage unique ou de quelques tirages du même format plutôt qu'à l'archivage d'une commande complète avec ses films. Un support blanc qui met le tirage en valeur Le blanc uni de la pochette joue un rôle qui dépasse la simple protection. Il crée une transition neutre entre l'emballage et l'image, sans dominante colorée qui viendrait parasiter la perception du tirage à l'ouverture, un point sensible sur un portrait en noir et blanc ou un paysage aux teintes délicates. Cette neutralité en fait aussi un support de personnalisation immédiat : un tampon au nom du studio, une étiquette adhésive ou un autocollant logo suffisent à transformer une pochette générique en emballage de marque, sans passer par une commande de cartonnage personnalisé et ses minimums de production. Pour un professionnel qui livre régulièrement du 20x30 cm, c'est le moyen le plus direct de soigner la dernière impression laissée au client.
L'extension de garantie Epson CoverPlus CP04OSSECK56 porte la couverture de la SureLab SL-D500 à quatre ans, avec une intervention sur site plutôt qu'un retour en atelier. Ce contrat remplace la garantie constructeur standard, fixée à 36 mois en retour atelier, par une formule pensée pour les imprimantes de production utilisées en continu dans un laboratoire photo, un point de vente ou lors d'un événement. Réservée exclusivement à la SureLab SL-D500, la référence CP04OSSECK56 s'enregistre dès l'achat de l'imprimante pour activer la couverture sans interruption depuis le premier jour d'installation. Une intervention sur place, sans transport de l'imprimante Pour un atelier ou un laboratoire qui produit en continu, chaque jour d'imprimante immobilisée se traduit par des commandes en retard. Le CoverPlus CP04OSSECK56 fixe un objectif d'intervention sur site sous deux jours ouvrés après l'appel, assurée par un technicien agréé Epson qui se déplace directement dans les locaux du client. Cette formule évite le démontage, l'emballage et l'expédition de l'appareil vers un centre de réparation, une contrainte réelle pour une imprimante compacte mais intégrée à une chaîne de production quotidienne. Pièces et main d'œuvre sont incluses pour toute réparation matérielle couverte par le contrat. Une couverture pièces et main d'œuvre, hors consommables Le contrat prend en charge les pièces et la main d'œuvre nécessaires à la remise en état de la SureLab SL-D500 en cas de panne, sur toute la durée des quatre ans. Il exclut en revanche les consommables (encres, papiers), les kits de maintenance et les pièces d'usure ou de fin de vie, qui restent à la charge de l'atelier au fil de l'exploitation. Pour un point de vente qui investit dans une imprimante de production, cette référence sécurise le budget de maintenance sur plusieurs années sans mauvaise surprise en cas de panne majeure.
Le t-shirt Technotape est un support textile 100% polyester enduit d'une couche technique dédiée à la sublimation thermique, pensé pour les ateliers et studios qui personnalisent des vêtements pour équipes, associations et clubs. Sa fibre polyester bénéficie d'un traitement sensation coton qui adoucit le toucher habituellement plus synthétique de ce type de support, sans nuire à la restitution des couleurs lors du transfert. Coupe droite, grammage de 160 g/m², il se décline en cinq tailles adulte unisexe du S au XXL, ce qui permet d'équiper un groupe complet à partir d'une même référence. Contrairement à un textile coton classique, sa surface reçoit directement l'encre sublimée sans film transfert supplémentaire, ce qui simplifie le flux de production pour un atelier déjà équipé en presse à chaud et imprimante sublimation. Un support pensé pour la sublimation directe Le t-shirt Technotape reçoit dès la fabrication une enduction technique qui fixe les colorants sublimés directement dans la fibre polyester, sans passer par un film transfert intermédiaire. Ce procédé garantit un rendu fidèle, avec des couleurs vives et une bonne tenue au lavage, à condition de respecter les paramètres recommandés : une température de 190°C maintenue pendant 70 secondes sous presse à chaud. La zone imprimable atteint 49 x 60 cm, une surface suffisante pour un visuel pleine face, un marquage dos complet ou une combinaison logo et numéro pour un maillot d'équipe. Une matière qui gomme les inconvénients du polyester classique Le polyester reste la norme en sublimation, seule cette fibre acceptant durablement les colorants sublimés. Technotape travaille toutefois le tissage pour offrir une sensation proche du coton, un point souvent recherché par les clients finaux qui associent le polyester à un toucher plus rêche ou à une sensation de chaleur. Le grammage de 160 g/m² et la coupe droite conviennent aussi bien à un usage sportif qu'à un vêtement d'équipe porté au quotidien, sans tomber dans l'épaisseur d'un textile technique de compétition.
Il existe des noms qui portent l'histoire d'une maison entière. Ektacolor est de ceux-là. Revenu au catalogue sous la bannière d'Eastman Kodak, le Kodak Ektacolor PRO 160 renoue avec une tradition de négatifs couleur professionnels pensés pour la finesse et la fidélité, dans un format 135 (35 mm), 36 poses. Pour les amateurs éclairés qui souhaitent tirer le meilleur de leur argentique sans compromis sur la qualité d'image, ce film s'impose comme une référence moderne à sensibilité mesurée. Un équilibre lumière pensé pour l'extérieur et le flash électronique L'Ektacolor PRO 160 est un film négatif couleur équilibré lumière du jour, étalonné à une température de couleur d'environ 5 500 K. Il est conçu pour délivrer ses meilleures performances en lumière naturelle ou avec flash électronique, deux situations qui couvrent l'essentiel de la pratique photographique au quotidien : sorties en plein air, séances portrait dans un jardin, voyages, vie de rue ou événements festifs. Sa sensibilité nominale est de ISO 160/23°, avec un traitement en procédé C-41 standard, ce qui signifie qu'il peut être confié à n'importe quel laboratoire proposant le développement couleur classique, qu'il s'agisse d'un labo professionnel ou d'une boutique spécialisée. Cette polyvalence est l'une des forces discrètes de ce film : pas de contrainte de développement particulière, pas de chimie exotique. Charger, exposer, développer. Simple et efficace. Un grain ultra-fin au service de la richesse des détails Ce qui frappe d'abord à l'examen des négatifs issus de l'Ektacolor PRO 160, c'est la finesse de sa structure granulaire. Kodak qualifie ce film de ultra-fine grain, et cela se vérifie : les contours restent nets, les aplats propres, les dégradés fluides. Cette maîtrise du grain s'appuie sur des émulsions à structure T-Grain (technologie Kodak brevetée), dont la morphologie tabulaire offre une meilleure surface de capture par rapport aux grains sphériques traditionnels. Résultat : une résolution élevée, une netteté des arêtes prononcée et une capacité d'agrandissement généreuse, que ce soit pour un tirage papier grand format ou pour un scan haute résolution destiné à la retouche numérique. Sur les tonalités de peau, l'Ektacolor PRO 160 montre un rendu particulièrement soigné. Les carnations sont naturelles et flatteuses, sans dominante verdâtre ou orangée parasite, un critère décisif pour le portrait, la photographie de mariage ou toute situation où les visages occupent une place centrale dans le cadre. Une latitude d'exposition généreuse, une couleur cohérente L'une des qualités les plus appréciables de ce film en situation réelle est sa latitude d'exposition très large. Là où certains films à grain fin punissent les erreurs d'exposition, l'Ektacolor PRO 160 absorbe les écarts sans perdre ses qualités fondamentales : les hautes lumières restent douces, les ombres conservent de la matière. Cette tolérance en fait un compagnon fiable pour des conditions de lumière variables, depuis les intérieurs bien éclairés jusqu'aux ambiances extérieures changeantes. Le rendu colorimétrique global est précis et équilibré, avec une palette naturelle qui ne cherche pas à sur-saturer pour impressionner. On est dans une philosophie de fidélité au sujet plutôt que dans une approche de stylisation poussée. Pour les photographes qui souhaitent scanner leurs négatifs et travailler en post-traitement, cette neutralité de base constitue un avantage réel : la marge de manœuvre reste importante sans avoir à corriger d'emblée une dominante indésirable. L'Ektacolor PRO 160 est disponible en format 135 (bobine de 36 poses), mais existe également en format 120 pour les photographes moyen format, ainsi qu'en feuilles grand format 4×5 et 8×10 pouces pour les utilisateurs de chambres techniques.
Jusqu'à récemment, le film couleur grand public de Kodak transitait systématiquement par Kodak Alaris pour rejoindre les rayons. La mention Eastman Kodak qui figure aujourd'hui sur la boîte d'UltraMax 400 signale un changement de circuit : la maison mère américaine, installée à Rochester, reprend la distribution en direct. L'émulsion, elle, ne bouge pas d'un iota. Vendue en boîte de 10 rouleaux au format 135-36, cette pellicule couleur négatif de sensibilité ISO 400/27° reste le même film que les laboratoires et les amateurs d'argentique connaissent depuis des années, seul l'habillage change, avec un visuel jaune et rouge assumé qui revendique l'héritage de la marque. Une origine américaine revendiquée Le repositionnement vers la marque Eastman ne relève pas d'un simple changement d'étiquette. Il traduit une volonté de la maison mère de reprendre le contrôle de la commercialisation d'un film qui reste, avec Gold et Kodacolor, l'un des piliers du rayon argentique grand public. Concrètement, les deux circuits de distribution ont coexisté un temps sur les mêmes linéaires, avant que la version Eastman ne s'impose progressivement comme la référence par défaut chez les fournisseurs européens. Pour un laboratoire ou un point de vente, cet argument de provenance directe s'ajoute utilement au discours technique auprès d'une clientèle sensible à l'histoire de la marque et à l'authenticité du produit qu'elle achète, sans jamais remettre en cause la continuité de la formule ni sa compatibilité avec les circuits de développement déjà en place. Une émulsion taillée pour l'à peu près lumineux Calibrée pour la lumière du jour, cette pellicule affiche une sensibilité nominale de ISO 400/27°, un cran au-dessus des références classiques du rayon, pensé pour les situations où la lumière ne coopère pas toujours : fin de journée, intérieur sans flash, sous-bois ou ciel couvert. La latitude d'exposition reste large, un point que les laboratoires apprécient particulièrement sur des lots de développement mêlant plusieurs boîtiers et plusieurs niveaux de maîtrise de l'exposition. Le grain reste visible à l'agrandissement, plus marqué que sur une émulsion en ISO 200, mais il participe pleinement au rendu recherché par une clientèle argentique attachée à l'esthétique du film plutôt qu'à une netteté clinique. Le développement suit le procédé C-41 standard, sans traitement particulier à prévoir, et la pellicule délivre 36 poses par rouleau au format 135 classique. Un lot pensé pour l'activité régulière La boîte de 10 rouleaux répond à une logique d'approvisionnement plutôt qu'à un achat isolé. Elle convient aux structures qui traitent un flux constant de pellicules couleur d'entrée et de moyenne gamme, qu'il s'agisse d'un laboratoire de développement, d'un point de vente spécialisé ou d'un atelier photo qui anime des ateliers réguliers. Ce conditionnement limite les ruptures d'approvisionnement et les commandes à répétition, tout en garantissant une cohérence de lot entre les dix rouleaux, un critère qui compte dès qu'un traitement porte sur plusieurs bobines en série.
Gagner un ou deux diaphragmes en moyen format sans voir la granulation envahir le négatif reste une équation délicate en noir et blanc. Le Kodak Ektapan 400 y répond avec un film panchromatique à tonalité continue calé sur une sensibilité de ISO 400/27°, vendu par lot de cinq bobines au format 120 sous la référence 7519622. Eastman Kodak a introduit cette ligne en 2026, avec trois sensibilités au programme, dont deux disponibles à la fois en 135 et en 120. Le 400 occupe la position centrale de la gamme : assez rapide pour travailler à main levée en intérieur ou en fin de journée, assez fin pour supporter les tirages de grande taille sans que la texture du film ne s'impose au regard. Cinq bobines pour une série suivie Le conditionnement par cinq trouve sa logique dans la façon dont on travaille en moyen format. Une bobine 120 délivre 16 vues en 6 x 4,5, 12 vues en 6 x 6 ou 10 vues en 6 x 7 selon le boîtier, ce qui épuise vite un rouleau sur une séance un peu dense. Disposer de cinq bobines issues du même lot évite l'interruption en cours de reportage et garantit une continuité de rendu d'une bobine à l'autre, un détail qui compte dès lors qu'une série doit rester homogène au tirage. Ce format économique à l'unité s'adresse autant au photographe qui alimente une pratique mensuelle qu'au laboratoire ou à l'atelier pédagogique qui souhaite maintenir un stock disponible. Des cristaux plats qui changent la texture La différence de rendu entre l'Ektapan 400 et un film noir et blanc classique tient à la géométrie de sa couche sensible. Là où les émulsions traditionnelles reposent sur des cristaux d'halogénure d'argent cubiques, l'Ektapan utilise la technologie T-Grain, à base de cristaux plats et tabulaires. Cette forme expose davantage de surface à la lumière pour une quantité d'argent équivalente, ce qui augmente le rendement lumineux tout en réduisant la texture perceptible. Concrètement, le négatif présente des bords francs, un contraste affirmé, une définition élevée et une granulation discrète pour un film de cette sensibilité. La gamme tonale reste étendue, avec une bonne séparation dans les hautes lumières, ce qui ouvre l'usage au portrait, au paysage, à l'architecture et à la commande commerciale. Une marge de manœuvre à la prise de vue comme au labo La large latitude d'exposition du film absorbe les erreurs de mesure et autorise le traitement poussé ou retenu selon les conditions rencontrées, une souplesse appréciable lorsque la lumière change en cours de séance. Côté laboratoire, aucun bain spécifique n'est requis : le film se développe avec les révélateurs noir et blanc courants du marché, en traitement manuel comme en machine, ce qui simplifie le suivi des cinq bobines d'un même lot.